Friedrich Nietzsche›Poezii
(111 texte)FRIEDRICH NIETZSCHE 15 Octombrie 1844 – se naste la Rocken, Friedrich Wilhelm Nietzsche, din parinti care proveneau din familii preotesti protestante Biografia completă →
Din butoiul lui Diogene
”Nevoi firești și fericiri au preț scăzut: Decât pe aur, stau mai bine pe șezut.” Traducere Simion Dănilă
Pine and lightning
“I wax high over humans and animals; And I speak – no one speaks with me. Too lonely I grew and much too high – I wait – what do I wait for? Too
Vademecum – Vadetecum
Te farmec prin vorbire și prin zel? În toate mă urmezi cât mai fidel? Pe tine doar urmează-te fidel: – Așa-mi urmezi – încet! Încetinel!
Netulburatul
În zori, cu multă gingășie O fată îmi grăi: ”Ești fericit în stare de trezie, Dar beat – ce fericit ai fi!” Traducere Simion Dănilă
La a treia năpârlire
Cojită-i pielea și-a-nceput să-mi crape În mine șarpele-ntr-un nou avânt Au și-nceput cu humă să se-ndoape, Trezindu-și pofta de mâncat
Pe un exemplar din ”Știința veselă”
Prietenă! – Columb îi zise – Nu te-ncrede-n genovezi Ei privesc zări interzise, Largu-i cheamă, cât îl vezi! Ce iubesc, ei vor
Texte în alte limbi:
Au mistral
(Chanson à danser) Mistral, ô vent, ô chasseur de nuages, Tueur d’afflictions, balai du ciel, Grand courroux, oh, que je t’aime! Ne
À la mélancolie
Ne me tiens pas rigueur, ô ma Mélancolie, D’apprêter ma plume à célébrer ton éloge, Au lieu de demeurer, le front sur les genoux, Assis tel un
Amici
\" Amici non ci sono amici\" così esclamò il saggio morente; \"Nemici, non ci sono nemici\" esclamo io, lo stolto vivente.
Sils Maria
C’était ici que j’attendais, que j’attendais, n’attendant rien, Par-delà le bien et le mal, jouissant tantôt de la lumière, Tantôt de l’ombre,
Chanson d’un chevrier de Théocrite
Je gis, rongé de maladie, Et dévoré par les punaises. Et, là-haut, ces lumières! et ce bruit! Je les entends qui dansent… Elle devait, à cette
Au dieu inconnu
Une dernière fois, avant de m’en aller et de tourner mes yeux vers l’avenir, dans ma solitude, j’élève les mains vers toi vers qui je cherche
La chanson ivre
Homme! fais bien attention! Que dit le profond minuit? « Je dormais, je dormais, Je me suis réveillé d’un rêve profond : Le monde est
Contre les lois
À partir d’aujourd’hui je suspends À mon cou le mince cordon des heures, À partir d’aujourd’hui cessent le cours des étoiles Le soleil, le chant
Ecce homo
Oui, je sais d’où je descends! Inassouvi comme la flamme, Je brûle et me consume. La lumière devient tout ce que je suis, Le charbon tout ce que
Die Feststimmung
aus Morgenröte
271 Die Feststimmung. – Gerade für jene Menschen, welche am hitzigsten nach Macht streben, ist es unbeschreiblich angenehm, sich überwältigt zu
Dans le Midi
Suspendu à une branche Je berce ma lassitude Je suis l’hôte de l’oiseau d’or Dans un nid d’oiseau, je m’endors Où suis-je donc? loin, très
Venise
Près du pont je me tenais Récemment dans la nuit brune. Du lointain venait un chant : Gouttes d’or ruisselant Sur la surface frémissante
Mes roses
Certes, mon bonheur…il veut me rendre heureux – Tout bonheur ne veut que rendre heureux! Voulez-vous cueillir mes roses? Il vous faut vous
La pieuse Beppa
Tant que mon petit corps est joli C’est la peine d’être pieuse. On sait que Dieu aime les femmes, Et les jolies surtout. Il pardonnera, j’en suis
Le mot
Pour le mot vivant je suis accueillant : Il sautille avec tant de bonne humeur, Il salue d’une gentille courbette, Si aimable même dans la
Ô jeu des pensées
Ô jeu des pensées, voilà Que te conduit une des grâces – Oh, comme tu sais bien amener un sens – Mais malheur! Que vois-je? À celle qui te
Premier adieu
Les étoiles s’avancent tristement au ciel nu les vents demandent avec détresse, pourquoi je suis si calme. Et la fenêtre déverse l’éclat de la
Second adieu
Le soleil fait reluire les champs de neige, les larmes me montent aux yeux, envolés ! Une brise venue du sud vient murmurer, forêt et buisson
