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Friedrich Nietzsche

Friedrich NietzschePoezii

(111 texte)

FRIEDRICH NIETZSCHE 15 Octombrie 1844 – se naste la Rocken, Friedrich Wilhelm Nietzsche, din parinti care proveneau din familii preotesti protestante Biografia completă →

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Automne

Brouillard d’automne alentour; fondus en vapeurs grises, passent en glissant les fantômes des monts. Œil rougeoyant le soleil le soleil

Friedrich Nietzsche

À Goethe

L’impérissable N’est que ton symbole. Dieu, l’insidieux, Est surprise de poète! Du monde la roue roulante Erre de but en but, Pour le haineux

Friedrich Nietzsche

Au loin

Au loin, au loin Luisent les étoiles de ma vie, Et je contemple avec tristesse, Mon bonheur de jadis, Regardant si volontiers, si

Friedrich Nietzsche

Moutons

Voyez l’aigle! Roidi de désir, il fixe tout en bas l’abîme, son abîme à lui, qui là s’enfonce en tournoyant, toujours plus profond! Soudain,

Friedrich Nietzsche

Du haut des cimes

Ô midi de la vie, ô l’heure solennelle, Jardin d’été! Bonheur impatient, aux aguets, dans l’attente : J’espère mes amis, nuit et jour, bras

Friedrich Nietzsche

Le signe de feu

Ici où l’île émergea d’entre les mers, Autel de pierre dont l’escarpement s’entasse, Ici Zarathoustra sous le ciel noir Allume son foyer des

Friedrich Nietzsche

Désespoir

Au loin les cloches tintent, la nuit passe avec une rumeur sombre. Je ne sais que faire : ma joie est morte, mon cœur est lourd. Les heures

Friedrich Nietzsche

Le soleil décline

1 Tu n’as pas longtemps à souffrir de la soif, Ô cœur consumé! Il passe des promesses dans l’air, Et de lèvres inconnues le souffre

Friedrich Nietzsche

Entre amis

1 Il est beau de se taire ensemble, Plus beau de rire ensemble, - Sous la tente d’un ciel de soie, Le dos à la mousse du hêtre, Rire entre

Friedrich Nietzsche

Déclaration d’amour (où le poète remporta une veste)

Oh, merveille! Vole-t-il encore? Il monte toujours, et ses ailes reposent? Qu’est-ce donc qui l’emporte et l’élève? Quels sont ses fins, son

Friedrich Nietzsche

L’albatros

Ô MIRACLE! Vole-t-il encore? Il monte, mais ses ailes reposent! Qui l’élève? Mais qui le porte? Qui lui est but et bond et bride? Il vola

Friedrich Nietzsche

Un fou, un poète

Dans l’air clarifié, lorsque la consolation de la rosée tombe déjà sur la terre, invisible et imperceptible - car la rosée consolatrice

Friedrich Nietzsche

Mon bonheur

Voici que je revois les pigeons de Saint-Marc : Silencieuse est la place, le matin s’y repose. Par la douce fraîcheur je lance mes chants

Friedrich Nietzsche

Gloire et éternité

1 Depuis quand niches-tu Sur ton infortune? Prends garde! tu vas nous couver bientôt Un œuf, Un œuf de basilic, Que ton long chagrin va

Friedrich Nietzsche

Dernière volonté

Mourir ainsi Que je le vis un jour mourir, L’ami qui d’éclairs et d’éclatants regards Illumine, tel un dieu, la nuit de ma jeunesse. Espiègle et

Friedrich Nietzsche

Morale d’étoiles

Prédestinée aux voies lactées, Que T’importe, ô Étoile, l’obscurité? Roule, ma Bienheureuse, à travers ce temps! Que sa misère te soit

Friedrich Nietzsche

Le voyageur

Il va, le voyageur, dans la nuit, D’un bon pas. Val tortueux, longue montée, Les voilà avec lui. La nuit est belle, Il va sans trêve, n’a pas de

Friedrich Nietzsche

L’éclair et le pin

J’ai poussé plus haut que l’homme et l’animal, Et si je parle, - nul ne me parle, à moi. J’ai poussé trop solitaire et trop haut : J’attends :

Friedrich Nietzsche

Fou au désespoir

Hélas, ce que j’ai écrit sur la table et le mur Avec mon cœur de fou et mes doigts de fou, Devrait orner pour moi la table et le mur. Pourtant

Friedrich Nietzsche

Rimus Remedium ou: comment les poètes malades se consolent

Sorcière du temps, De ta bouche baveuse découle Lentement une heure après l\'autre. En vain tout mon dégoût s\'écrie: « Malédiction au gouffre

Friedrich Nietzsche

Résolution

Je serai sage, car cela me plaît, Et suivant mon propre commandement. Je loue Dieu d\'avoir créé le monde Aussi bête que possible. Et si moi,

Friedrich Nietzsche

Yorick-Colomb

Amie, dit Colomb, plus jamais N’aie confiance en Génois! Toujours son regard fixe l’azur – Le toujours trop lointain l’attire trop! C’est le

Friedrich Nietzsche

Yorick gitan

Ici le gibet, la corde là Et la rousse barbe du bourreau, Populace assemblée, regards mauvais, Rien de nouveau, pour qui est comme moi! J’ai

Friedrich Nietzsche

Vocation de poète

Lorsque tantôt me reposant, Je me trouvais sous les arbres sombres, J’entendis frapper, frapper doucement, Avec grâce, comme en mesure, Je

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