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Tarass Chevtchenko
Tarass ChevtchenkoPoezii (2 texte)

Texte în alte limbi:

Testament

Quand je serai mort, mettez-moi Dans le tertre qui sert de tombe Au milieu de la plaine immense, Dans mon Ukraine bien-aimée, Pour que je

Tarass Chevtchenko

À Likeria

En souvenir du 5 août 1960. Ma bien-aimée ! Ô mon amie ! Pour nous pas de foi sans la croix, Pour nous pas de foi sans le pope, Pour les

Tarass Chevtchenko

Sous les cerisiers

Les cerisiers entourent la chaumière, Au-dessus d’eux des hannetons bourdonnent, Avec leurs charrues les hommes reviennent, Chemin faisant les

Tarass Chevtchenko

Le Rêve, extraits

(…) Je vole. Le jour se lève, à l’horizon le ciel s’embrase, dans le sombre bosquet le rossignol salue le lever du soleil, doucement le vent

Tarass Chevtchenko

Muse

Ô toi, pure et sainte, Toi, sœur de Phébus bien-aimée ! Tu m’as pris sur ta poitrine Et porté à travers champ. Et sur une tombe tu m’as

Tarass Chevtchenko

Ce m'est bien égal

Ce m'est bien égal d'être en Ukraine Ou sous quelque climat glacial. Qu'on m'oublie ou qu'on se souvienne De moi dans les neiges

Tarass Chevtchenko

MARIANNE

« Un dimanche, dans la prairie, — les jeunes filles se promenaient, — plaisantaient avec les garçons — pêle-mêle ; elles chantaient — l’aurore du

Tarass Chevtchenko

Le soir

Un jardin de cerisiers entoure la maison ; Les hannetons bourdonnent au-dessus des arbres ; Les laboureurs avec leurs charrues, Les jeunes

Tarass Chevtchenko

Mes pensées

Mes pensées, ô mes pensées, Comme vous me troublez ! Pourquoi vous couchez-vous sur le papier En si tristes rangées ? Pourquoi le vent ne

Tarass Chevtchenko

Monde serein, monde paisible

MONDE serein, monde paisible ! Monde libre, pas enchaîné ! Pourquoi donc, ô monde mon frère, Dans ta bonne et chaude maison T’a-t-on enchaîné,

Tarass Chevtchenko

Passent les jours

Passent les jours, passent les nuits, Passe l’été, bruissent Les feuilles mortes, Les yeux s’éteignent, Les pensées sommeillent, Le cœur

Tarass Chevtchenko

Le large Dniepr rugit

* Le large Dniepr rugit, Sous des hurlements du vent infinis, Qui ploie des saules immenses les cimes, Soulevant des montagnes de vagues

Tarass Chevtchenko

Dans la casemate IV

« Tu ne dois pas quitter ta mère ! » Plus d'une fois on te l'a dit, Et cependant tu es partie... Seule, éplorée dans sa chaumière, Après

Tarass Chevtchenko

La Servante

Un dimanche de grand matin Le champ s’était couvert de brume; Dans la brume, sur une tombe Comme un peuplier se penchait Une femme encore très

Tarass Chevtchenko

Marie, (extrait)

Je mets tout mon espoir En toi, mon paradis radieux, En ta miséricorde. En toi, Ô Mère, Je mets tout mon espoir. Sainte parmi tous les

Tarass Chevtchenko

Hérétique

* Elle illuminait les alentours Cette jolie maison neuve, incendiée Par de maléfiques voisins ; la chaleur les a réchauffés Puis ils sont

Tarass Chevtchenko

Le désastre

Mon cher dieu, le désastre est de retour ! Tout était serein, tout était si calme ; Nous avions commencé à briser Nos chaînes d’esclaves. Tout

Tarass Chevtchenko

À ma sœur

En passant près de villages Pauvres, tristes, su bord du Dniepr, Je pensais : « Où trouver abri, Qu’est-ce que je vais devenir ? » Et je vois

Tarass Chevtchenko

PEU M’IMPORTE !

Peu m’importe De vivre ou non en Ukraine. Que l’on se souvienne de moi ou que l’on m’oublie, De moi dans ces neiges étrangères. Cela

Tarass Chevtchenko

Le prophète

OR, le Dieu qui aimait les gens Comme des enfants innocents Envoya sur terre un prophète Pour leur annoncer son amour, Leur apprendre la

Tarass Chevtchenko

Je n’oublierai

Ni la spacieuse vallée Ni la haute tombe isolée Ni le soir tranquille et doré Ni la rêverie envolée, Je n’oublierai. À quoi sert que je me

Tarass Chevtchenko

L’Hymne des nonnes

Foudre, secoue cette maison Où nous mourrons, maison de Dieu. Dieu, nous nous en prenons à toi Nous t’en voulons et nous chantons : Alleluia

Tarass Chevtchenko

Le soleil s’en va…

Le soleil s’en va, les monts s’obscurcissent, L’oiseau se tait, le champ devient muet, Le proche repos réjouit les gens, Et moi je regarde et

Tarass Chevtchenko

Les nuits d’une jeune fille

Les nuits ont desséché Les yeux bruns de la jeune fille LA NONNE MARIANNE La natte épaisse est défaite, Descend jusqu’à la ceinture, Les

Tarass Chevtchenko

À N. Kostomarov

Le soleil se cachait derrière Les gais nuages printaniers. On offrait de bon cœur le thé Aux hôtes enchaînés ici. On plaçait d’autres

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