j’ai un *dor ardent
qui me brûle fortement...
avoir un bateau et moi
être le capitaine glamour
au chapeau avec le bord étincelant
brodé d’un nuage blanc
apporté par un pirate illuminé
aux épaulettes
je me demande toujours
comment est
la vie
dans ton atelier
cherches-tu le thème
ou tu l’attends
calmement parfois
impatient souvent ?
es-tu le moi ou le soi-même de ton profond intérieur
qui attrape
le matin
je me suis levé en hier
le vent soufflait si fort
et la mer bouillonnait
comme une chaudière
de marmelade
d’où arrive tant de prune
j’y pensais au même moment
brusquement
une buée est venue
Chez nous, quand l’hiver arrive, tous les nuages de l’année passée se posent sur la terre et se transforment en neige. C’est la raison pour laquelle le ciel est si serein et il fait froid. C’est
il me tarde de petits, purs et simples mots
venus d’un souvenir fort lointain...
sur un banc en bois,
parsemés ici et là de nœuds...
j’étais dans un solarium
en belle et tendre
le jour qui n’existe pas
j’entrevois
la nymphe aux 7 sabliers
sur les traces de la licorne
hier-hiver
demain
printemps
sur le chevalet
la toile blanche attend
lorsque je me suis rappelé
corapina
Dès que j’essaie une autre pensée, ta présence est encore plus vive –
souvenirs accompagnés de la même brise,
une fraîcheur au milieu du printemps –
partout et sur tout, les aromates immaculés des
ce n’est pas moi qui dit
c’est Lui
quand à l’entour il y a assez de silence
et le brouillard s’est levé
seul
ou porté par la brise
j’entends les anges chanter
les pensées
l’année finit
le monde
*(deeel-fiiiii-nuuu...)
a clamé le cavalier du Grand Blanc
en tenant le parapluie de toma
au-dessus des jumeaux
romulus et remus
cette barricade est montée aujourd’hui
par des âmes jumelées aux âmes
l’éternité est dans l’âme d’un signe
l’horloge cachée que seulement Dieu sait la décoder
(le peintre Nicolae Truță)
l’éternité
cette inconnue pour la plupart d’entre nous
le privilège bleu-ciel pour
Le septembre dernier a vu naître un nouveau volume de poésie, toamna, ca şi ploile, vine de la histria (ziduri surpate) / l'automne, tout comme les pluies, viens de histria (murailles écroulées),
on est au milieu d'août
l’automne est arrivé
les feuilles des peupliers se font une beauté
en couleurs tendres et chaudes
puis elles se laissent emportées par le vent
recouvrir les
les grâces se sont détachées des muses
dansant parmi les roseaux
dans des ronds d’eau
des vagues passent par le dedans
au-dessus un poisson cherche ses ailes
je commence à me rappeler d’où je
toutes les poésies,
quand je les traduis,
me prennent tendrement dans leurs bras…
pour le reste, elles me laissent libre,
parfois avec Yvves, parfois avec Magritte...
mais, en leur compagnie, que
avec sa longue traîne
le récit passe
par le célèbre pré du cheval
le poisson pince le croissant de lune
et la lune reste toute entière
alors il a pris encore deux pincées
et il en a fait
une lune
des vers blancs
se roulent dans
la lumière à son origine
la gouttelette de pluie
sur la feuille de chêne
dans le cercle d’eau
la fille de la mer
tu as ici
m’a dit isihie
un millier de recettes du
Le mot inculque-le en silence
descends le silence en profondeur
la profondeur élève-la vers les étoiles
semence de pensée
ne t’arrête pas dans le monde imaginaire
une gare sans rails
et sans fin
tu
le tard s\'est fait attendre par le trop tard
ce soir-là avec la photo
tu m’as dit
ainsi ça ne marche plus
fais quelque chose de ses signes
il est sorti
de la photo
m’a tendu les pinceaux
j’avais
comme si l’edelweiss avait perdu la dernière graine de pureté - emportée par un vent voleur - laissant l\'air du temps retourner à sa vie éternelle...
toi, tu es venu (je ne sais pas d’où... te
depuis quelques jours
au phare délaissé on voit une lumière
la mouette blessée près du phare m-a apporté la fleur d’olivier
sur la toile blanche
la cascade bruit
comme si c’était le matin du
le temps d’une cigarette
la première d’aujourd’hui
la dernière d’hier
quelque part
dans la nuit
un oiseau chante
dans une volière
sa chanson
est-elle vraiment
comme une fleur de
le hasard a voulu que je le rencontre dans le rêve de la nuit dernière quand je jasais sur Cain et Abel il s’est arrêté brusquement et m’a questionné sur l’amitié de Gellu Naum et Simona Popescu
vent ciel et eau
d’en haut du mât
nulle part de terre ferme
l’intérieur
au-delà de l’histoire
filandres-papillons
l’heure d’hiver
se rapproche de la falaise
faire dégringoler la vague
Constanța,
mon pays
n\'est pas mon pays
c\'est le dor
l\'ecuelle
la cuillère en bois
et la polenta
sur la table du silence
l\'air
l\'eau
la terre
comme nulle part ailleurs
mon pays
c\'est le retour
au lait