Ange, mon ami, lorsque les malheurs m’étouffent, je commence à maudire, mais je continue à te mentir, jusqu'à que dehors il fait beau, les fleurs ne font qu’à leur tête avec leur parfum et leurs
Il était une fois, quand
ton ange gardien
te prenait sur ses épaules
pour faire de toi un cerf-volant...
Et nous, les pécheurs,
nous nous sentions des dieux
à leur auge pleine de rêves,
accomplis
une île
grande comme une vie
une île
grande comme un rêve
une île
grande comme un cœur amoureux
une île
grande comme une embrassade
une île
grande comme une larme chaude
une île
grande comme un
La croix en bois de peuplier :
Hey, pleures-tu ?
La mariée :
Je ne pleure pas, mon mannequin ; je me tais, j'aime tellement entendre tes murmures... la rouille frémissante des feuilles en
(...) L'attrait du danger est au fond de toutes les grandes passions. Il n'y a pas de volupté sans vertige. Le plaisir mêlé de peur enivre. Et quoi de plus terrible que le jeu ? Il donne, il prend ;
Épigraphe: Mon paradoxe se promène comme un errant à travers l’Infini...
(Ioan-Mircea Popovici)
*
Tu luttes avec la réalité,
il t’arrive même de jouer avec...
Tu gagnes, tu perds… mais,
quand tu
Arrivé au monde, je fus baigné dans la langue roumaine,
et, depuis, je veux y chanter, je veux y mourir;
chouettes, loriots peuvent me chanter quoique ce soit,
je ne m’envolerai pas de là.
Dès ma
Automne
Hiver
Printemps
Été
Amour
Quand je ne t’aimerai plus, je tomberai, à nouveau, amoureuse de toi.
Le temps est venu, je pars en voyage...
L’attente est un voyage, on ne sait jamais quand on
Allez, venez...
Fleurs, arbres,
jardin, forêt, basse-cour,
mer, plage et coquillages,
nuages pleins de tendresse,
ils nous invitent tous à danser
sous la pluie chaude et musicale
- Combien y a-t-il d’années dans un siècle ?
(m’a demandé, ces jours-ci, mon petit ami,
avec son beau sourire printanier...)
- 100 ans!
-... dans une décennie ?
- 10 ans!
- ... dans un millénaire
il neige
il neige comme dans les contes de fées
tends tes mains et accueille les rêves des étoiles
sirote-les du creux de tes paumes où le miracle
se fond en source de renaissance au printemps
Rien n’est triste,
aucune feuille qui pleure,
aucune qui regrette...
Tout est tendresse, tout est sourire,
tout, coloré d’adieu et de nostalgie...
Les arbres laissent leurs
j’aimerais tant être la muse d’Albert Samain
Ton Souvenir est comme un livre bien-aimé,
Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé,
(...)
Enfermer dans un vers l'odeur de tes cheveux;
Ciseler
Tu me demandes souvent
comment se sont écoulées
ces dernières années ?
N’importe quoi je te dirais,
tu dois comprendre que,
moi-même, je n’en sais rien...
Il m’arrive de me réveiller ou,
Stupide des stupides, tu restes en ligne.
La file avance de quelques pas.
Plusieurs disent que tu es un traînard;
tu es sûr d’avoir quitté la ligne.
Chacun à tour de rôle.
Pour cause, il n’y a qu’un
Stupide des stupides, tu restes en ligne.
La file avance de quelques pas.
Plusieurs disent que tu es un traînard;
tu es sûr d’avoir quitté la ligne.
Chacun à tour de rôle.
Pour
chacun a un jour à lui en mai...
une rencontre que l’on ne peut pas oublier,
un retour à la maison,
un anniversaire ou une commémoration,
un regard profond croisé dans la rue
que l’on n’a jamais
1
Le soleil ne brille pas pour les sourires,
ni l’herbe ne pousse pas pour la couper ras,
tel que toute chose, en combustion tenant sa lumière, n’est pas cendrée.
On approche trop de choses de
Elle n’a jamais été enfant
elle est et restera jeune femme
parfois moins
parfois éternellement
elle écrit des poèmes de lumière
et reçoit en échange le prix de l’amour
caché dans le mystère
chaque
souvent
il m'arrive de croire que
les étoiles sont des chandelles
allumées par ceux qui
habitent un monde
parallèle pour nous
les mortels
ordinaires
*traduit du roumain - un simplu gând - Ottilia
Si tu n’as pas fait cela jusqu'à ce moment
Ce moment serait le moment bien propice
Propice, c’est d’aller à Place Ovidius
Ovidius t’attend là-bas pour te parler
Te parler de son espoir
Son espoir,
Le mortel : as-tu des regrets d’être éternel?
L’éternel : je connais les deux mondes, et je mets la main sur mon étoile : l’Éternité est sans égal...
Le mortel : l’Éphémère, lui aussi est sans
*j’allais aux meules
je tirais une gerbe d’épis
et sur le sentier qui descendait au pont du barrage
je m’assoyais sur une gerbe
en me laissant glisser dans l’impossible
derrière moi
le sentier se
il est né vieux… vieux...
il n’y avait même pas un cri
ou peut-être oui
il lui a pris quelques bonnes années
pour que les souvenirs frappent à la porte
de la mémoire d’un temps qui le mettait
en