Jurnal
champs
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Mediu
*j’allais aux meules
je tirais une gerbe d’épis
et sur le sentier qui descendait au pont du barrage
je m’assoyais sur une gerbe
en me laissant glisser dans l’impossible
derrière moi
le sentier se remplissait de grains
d’un côté poussaient du blé et du colza
de l’autre, du seigle et du tournesol
avec mon frère et ma sœur
nous avons tiré au sort les quatre champs*
Ioan-Mircea Popovici – à Midi du Souvenir (les quatre champs)
*
on distribue les champs d’après
les couleurs de la lumière
se posant en silence
sur le cœur
à midi du souvenir
je garde le champ de tournesol
que je coupais à travers à Costinesti
de la gare sans horloge à l’épave
pour arriver ensoleillée
à la mer sur la plage
toi garde à jamais
l’attrape-cœur de tous les champs
le seigle sucré-amer te va si bien
sa couleur jaune-paille caresse
l’espoir le plus fragile
et la main-visière d’enfant
fait voir l’Infini allumé par
le rêve d’une nuit d’été
...
les champs sont si nombreux...
chacun garde sans pareil
le secret venu du soleil
entre deux étoiles (*...*) – traduit du roumain în Amiaza Amintirii (cele patru lanuri) – Ioan-Mircea Popovici
http://www.poezie.ro/index.php/poetry/14103973/%C3%AEn_Amiaza_Amintirii
je tirais une gerbe d’épis
et sur le sentier qui descendait au pont du barrage
je m’assoyais sur une gerbe
en me laissant glisser dans l’impossible
derrière moi
le sentier se remplissait de grains
d’un côté poussaient du blé et du colza
de l’autre, du seigle et du tournesol
avec mon frère et ma sœur
nous avons tiré au sort les quatre champs*
Ioan-Mircea Popovici – à Midi du Souvenir (les quatre champs)
*
on distribue les champs d’après
les couleurs de la lumière
se posant en silence
sur le cœur
à midi du souvenir
je garde le champ de tournesol
que je coupais à travers à Costinesti
de la gare sans horloge à l’épave
pour arriver ensoleillée
à la mer sur la plage
toi garde à jamais
l’attrape-cœur de tous les champs
le seigle sucré-amer te va si bien
sa couleur jaune-paille caresse
l’espoir le plus fragile
et la main-visière d’enfant
fait voir l’Infini allumé par
le rêve d’une nuit d’été
...
les champs sont si nombreux...
chacun garde sans pareil
le secret venu du soleil
entre deux étoiles (*...*) – traduit du roumain în Amiaza Amintirii (cele patru lanuri) – Ioan-Mircea Popovici
http://www.poezie.ro/index.php/poetry/14103973/%C3%AEn_Amiaza_Amintirii
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Despre aceasta lucrare
- Autor
- Maria Gheorghe
- Tip
- Jurnal
- Cuvinte
- 198
- Citire
- 1 min
- Actualizat
Cum sa citezi
Maria Gheorghe. “champs.” Atelier, Poezie.ro, https://poezie.ro/atelier/maria-gheorghe-0021767/jurnal/14103993/champsComentarii (0)
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