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Jeanne Neis Nabert
Jeanne Neis NabertPoezii (0 texte)

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Quand tu m’as prise dans tes bras…

Quand tu m’as prise dans tes bras Et que tout bas tu me consoles, Donne un baiser… Ne parle pas… Je ne crois pas à tes paroles… Tu les as

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Par le trou clair de la serrure…

Par le trou clair de la serrure Le vent qui souffle m’a dit : « Viens ! » - -Où m’en irais-je ? –À l’aventure ! - -Vers quels horizons ? –Loin

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Quand je vous rencontre en chemin…

Quand je vous rencontre en chemin Je ne tends pas vers vous la main Je passe avec indifférence, Je vous jette comme au hasard Un rapide et

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L’amour est fou, l’amour triste…

L’amour est fou, l’amour triste, Il pleure au fond de tous les yeux, Ne lui cède jamais : résiste Crois-moi, n’aime pas – Si tu peux ! Ton

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Parce qu’en souriant j’ai dénoué mon voile…

Parce qu’en souriant j’ai dénoué mon voile Sans attendre l’assaut suppliant de tes mains Et que je ne suis plus l’inaccessible étoile Dans les

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Si vous avez le soir pleuré de nostalgie…

« De sterne die begehrt man nicht… » Goethe. Si vous avez le soir pleuré de nostalgie, Si vous avez tendu les bras Vainement, follement,

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Dans la détresse des adieux

Dans la détresse des adieux On se regarde au fond des yeux Longtemps, longtemps comme en prière Puis se détournant éperdus Sachant que c’est

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Tous deux s’aimaient sans se le dire…

« Sie liebte sich beide » Heine. Tous deux s’aimaient sans se le dire ; Ils échangeaient comme au hasard, Quelquefois un furtif

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Laisse avant qu’il ne soit trop tard…

Laisse avant qu’il ne soit trop tard Tous les reproches, tous les doutes Et si jamais tu les écoutes Rappelle-toi mon seul regard ! Laisse

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Qu’avais-tu donc en tes baisers…

-« Qu’avais-tu donc en tes baisers, Si doux, si longs que sur ma lèvre Je les sens à jamais posés Avec leur dévorante fièvre ?

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Ils demandent pourquoi je pleure…

Ils demandent pourquoi je pleure, Pourquoi les yeux toujours là-bas Je semble attendre en ma demeure Quelqu’un qui ne reviendra pas… Ils

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Hélas ! je ne sais pas pourquoi je viens te voir…

Hélas ! je ne sais pas pourquoi je viens te voir… Nous ne dirons jamais le mot qui nous oppresse ; Mes yeux en souriant voileront leur

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Ce long regard qu’un soir d’Avril

Ce long regard qu’un soir d’Avril Tu me jetas à la fenêtre, Ce long regard : où peut-il être, Ce long regard où donc est-il ? Ce baiser dans

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Voici le soir…

Voici le soir, ferme tes yeux, Ils ont vu tant de tristes choses, Si vainement prié les cieux, Si vainement cherché les roses… Voici le soir,

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Être à toi sans retour, être à toi sans mesure…

« Süss ist jede verschwendung O lass mich der schonsten geniessen ! » Goethe. Être à toi sans retour - être à toi sans mesure - Être à toi

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L’air est si lourd, la ville est vide…

L’air est si lourd, la ville est vide. Au détour des chemins l’ennui M’attend et me traîne après lui. -Même le rêve est insipide Même tes

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Le front proche, les mains unies…

Le front proche, les mains unies Nous regardons se déployer En sarabandes infinies Les folles flammes du foyer. Leurs furtives

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Si je savais où tu demeures….

« Si je savais où tu demeures, Disais-tu, je t’apporterais Pour fleurir tes premières heures Des chrysanthèmes en secret. » Hélas ! et je

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Mon doux amour dans la nuit sombre…

« Mein süsses lieb wenn du im Grab. » Heine Mon doux amour dans la nuit sombre Du tombeau quand tu dormiras, Je descendrai vers toi dans

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C’est l’heure où je descends t’attendre sur la grève…

C’est l’heure où je descends t’attendre sur la grève Tu disais : « Je viendrai quand me voudra ton rêve » ; Viens, mes bras étendus t’adjurent

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Si tu fuis mon ombre assise à ton seuil…

Si tu fuis mon ombre assise à ton seuil Je devancerai tes lointaines courses, Tu verras passer mon visage en deuil Dans tous les miroirs dans

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Je t’aime, sous l’amour mon cœur a défailli…

Je t’aime ! sous l’amour mon cœur a défailli. Mon cœur se brise au poids trop lourd de ses tendresses, De mes yeux oppressés les larmes ont

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La tristesse de notre amour

La tristesse de notre amour Ce ne sont pas les larmes vaines, Ce n’est pas le sang de nos veines, Ce n’est pas d’aimer sans retour, Ni tous

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La neige ensevelit la mousse…

La neige ensevelit la mousse, Les étangs gris ferment les yeux, La neige tombe, tombe douce Comme un baiser silencieux. Cependant, là-bas

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