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Hermann Hesse
Hermann HessePoezii (3 texte)

Texte în alte limbi:

Gradins (« Stufen »)

Si toute floraison passe et l'adolescence, Tout âge de la vie est à son tour en fleur. Toute sagesse atteint son degré de croissance ; Toute vertu

Hermann Hesse

Nella Nebbia

E\' strano vagare nella nebbia! Solo è ogni cespuglio e pietra, Nessun albero vede l\'altro, Ognuno è solo. Pieno di amici era per me il

Hermann Hesse

LA FLÛTE (« Flötenspiel »)

Maison, la nuit, dans les branchages; Fenêtre où luit un doux reflet. Invisible au fond des ombrages, Là-bas un flûtiste jouait Une très

Hermann Hesse

Im Nebel

Seltsam, im Nebel zu wandern! Einsam ist jeder Busch und Stein. Kein Baum sieht den andern, Jeder ist allein. Voll von Freunden war mir

Hermann Hesse

Bonheur (« Glück »)

Tant qu’au bonheur tu veux atteindre, Tu n’es pas mûr pour être heureux, Exaucerais-tu tous tes vœux. Quand d’une perte on te voit

Hermann Hesse

Die Stunde

Es war noch Zeit; ich konnte gehn, Und alles wäre ungeschehn, Und alles wäre rein und klar, Wie es vor jenem Tage war! Es mußte sein. Die

Hermann Hesse

Besinnung

Göttlich ist und ewig der Geist. Ihm entgegen, dessen wir Bild und Werkzeug sind, Führt unser Weg; unsre innerste Sehnsucht ist: Werden wie Er,

Hermann Hesse

Degrés

Fleurette passe et l’âge dépasse la jeunesse : il est ainsi des fleurs à chaque pas de la vie, de la sagesse, de la vertu ; chacune a sa saison,

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ELISABETH (« Elisabeth (111) »)

Ainsi qu’un blanc nuage Dans l’azur apparaît, Tu es blanche, lointaine Et belle, Elisabeth. Le nuage s’efface, Tu n’as souci de lui, Mais

Hermann Hesse

CHANSON D’AMOUR (« Liebslied »)

Je suis le cerf, toi le chevreuil, Tu es l’oiseau, moi le tilleul, Toi le soleil et moi la neige, Tu es le jour et moi le rêve. La nuit, des

Hermann Hesse

Dans le brouillard

Comme c’est étrange de marcher dans le brouillard ! Solitaire est chaque buisson, chaque pierre, Aucun arbre n’aperçoit son voisin, Chacun est

Hermann Hesse

JOUR DE PRINTEMPS (« Frühlingstag »)

Vent dans les buissons, chant d’oiseau, Haut dans l’azur baignant le monde, Passe un nuage, fier vaisseau; Je rêve d’une femme blonde, Je rêve au

Hermann Hesse

Kennst du das auch?

Kennst du das auch, daß manchesmal Inmitten einer lauten Lust, Bei einem Fest, in einem frohen Saal, Du plötzlich schweigen und hinweggehn mußt?

Hermann Hesse

A sera

A sera vanno le coppie di amanti lentamente attraverso il campo, donne sciolgono i loro capelli, commercianti contano i soldi, sul giornale

Hermann Hesse

PAPILLON BLEU (« Blauer Schmetterling»)

Bleu reflet qui s’irise, Un papillon nacré Emporté par la brise Luit, brille, disparaît. Tel, d’une aile légère, Le bonheur est venu Puis a,

Hermann Hesse

Grincement d’une branche tordue

Rameau déchiqueté, tordu, Lançant là depuis mainte année Au vent son chant sec et bourru, Sans plus de feuilles ni d’écorce, Las de cette vie

Hermann Hesse

CHÊNE AMPUTÉ (« Gestutze Eiche»)

Pauvre arbre, comme ils t’ont taillé! Quelle étrange et triste figure! Tu n’es plus, cent fois cisaillé, Que défi, que volonté pure. Comme toi

Hermann Hesse

Art du voyage

Voyager sans but plaît à la jeunesse, Mais l’âge en venant m’affadit ce goût Et je ne pars plus sans savoir pour où, Sans qu’un but précis, un

Hermann Hesse

Les immortels

Encore et toujours, du fond des vallées terrestres, Monte vers nous la fumée de la vie. Misère farouche, abondance grisée Vapeurs sanglantes des

Hermann Hesse

SANS TOI (\"Ohne dich\")

Mon oreiller me dévisage dans la nuit Exsangue comme une pierre tombale Jamais je n’envisageais qu’il serait si cruel D’être seul Sans pouvoir me

Hermann Hesse

À la recherche de la paix

Vous éveillant de vos rêves de haine et de votre ivresse De sang, rendus aveugles encore et sourds Par l’éclair et le bruit mortel de la

Hermann Hesse

Liebe

Wieder will mein froher Mund begegnen Deinen Lippen, die mich küssend segnen, Deine lieben Finger will ich halten Und in meine Finger spielend

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