Victor Hugo
(n. 26 Feb 1802)
"Victor Hugo (n. 26 februarie 1802 - d. 22 mai 1885) a fost un poet, dramaturg, romancier și uneori pictor, de origine franceză. Scriitor romantic, a"
Clar de lună
Clair de lune La lune était sereine et jouait sur les flots. - La fenêtre enfin libre est ouverte à la brise, La sultane regarde, et la mer qui
Cand intra copilasul …
Cand intra copilasul e ras si bucurie Si dulcea lui privire se oglindeste vie In ochii tuturor. Si cea mai trista frunte si mai impovarata Se
După bătălie
Traducere de Nicu Porsenna
Părintele-mi, eroul cu zâmbet cald și blând, Cu un husar din oaste, ales mai de curând Pentru ne-nfricoșata bravurii lui văpaie, Mergeau călări,
Lui Albrecht Durer
Lui Albrecht Durer În vechi păduri, în care, precum o undă largă Din negru-arin în albul mesteacăn seva-aleargă, De câte ori, așa e?, când
Nu osândiți femeia ce se vinde
Femeia ce se vinde n-o osândiți nicicând. Nu știi ce grea povară o va fi apăsând, De câte zile foamea izbește-n fața-i suptă! Când cu virtutea
Păgânismul - fragment -
din Dumnezeu (1981)
(...) De-o ști cum să gândească, să urce și să-nvingă, De n-o lăsa divina văpaie să se stingă, De-o cugeta că poate, căci a lucit ideea, Chiar
Moise pe Nil - fragment -
din Ode
Și chiar atunci fiica faraonului veni în fluviu să se scalde, însoțită de sclavele ei, care mergeau de-a lungul țărmului. BIBLIA: EXODUL -
Balada XV: Zâna și Peri
din Balade; traducere de Constantin Negruzzi
Nemernica lor umbră prin frunze tremurând O vei videa, pe vânturi sau pe vrun nor săltând. Sau ușoare ca visul, urcându-se din mare Și scânteind
Unui poet orb
din Contemplații, Cartea întâi
Îți mulțumesc, poete! Tu, oaspete divin, Vii să te-arăți pe pragul cu lari al casei mele! Și nimbul tău de aur, de sacre versuri plin, Străluce
Ce se întâmpla la Feuillantines prin 1813 (fragment)
din Lumini și umbre (1840)
Copii cu frunți naive plecate-n jurul meu, Cu dinți de perle-n gură, spunând: De ce? mereu. Voi, ce punând probleme de gravitate pline, Voiți
Privind cum trec oi tunse - fragment -
din Papa (1878)
Bat vânturile sumbre-ale serii care cade. Ah, oilor, ah, turme, voi tremurați, noroade. Dar unde-i lâna voastră, drumețelor sărmane? Umblați tot
Ciobanul. Noaptea
din ciclul Versuri făcute în somn, din vol. Oceanul (1942)
Suflându-și negura vicleană, Mișcând talazuri iluzorii, Pândind din crâncena-i capcană În vălmășeală, muritorii, În juru-i moartea lung
XXXI
din Cântecele amurgului (1835)
Fiindcă-n crâng ne cheamă împodobitul mai, Te-aștept! Deopotrivă în sufletu-ți să ai Câmpia-neintătoare, umbrișuri de pădure, Lumina lunii pline
Texte în alte limbi:
Melancholia
Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ? Ces doux êtres pensifs, que la fièvre maigrit ? Ces filles de huit ans qu\'on voit cheminer
L’aigle
L’aigle, c’est le génie ! Oiseau de la tempête, Qui des monts les plus hauts cherche le plus haut faîte ; Dont le cri fier, du jour chante
A Villequier
Les Contemplations
Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres, Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ; Maintenant que je suis sous les branches des
Demain, dès l\'aube...
Demain, dès l\'aube, à l\'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m\'attends. J\'irai par la forêt, j\'irai par la
Ce que c\'est que la mort
Les Contemplations
Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez. On voit ce que je vois et ce que vous voyez ; On est l\'homme mauvais que je suis, que vous êtes
A ma fille
Les Contemplations
Ô mon enfant, tu vois, je me soumets. Fais comme moi : vis du monde éloignée ; Heureuse ? non ; triomphante ? jamais. -- Résignée ! -- Sois
Le mot
Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites ! Tout peut sortir d\'un mot qu\'en passant vous perdîtes. TOUT, la haine et le deuil ! Et ne
A la belle impérieuse
L\'amour, panique De la raison, Se communique Par le frisson. Laissez-moi dire, N\'accordez rien. Si je soupire, Chantez, c\'est
Claro De Luna
Era clara la luna y jugaba en el agua. La ventana ya libre está abierta a la brisa, la sultana se asoma y a lo lejos el mar al romper borda en
Attente
(Les Orientales)
Monte, écureuil, monte au grand chêne, Sur la branche des cieux prochaine, Qui plie et tremble comme un jonc. Cigogne, aux vieilles tours
Un poema de siglo XIX
Te deseo primero que ames, y que amando, también seas amado. Y que, de no ser así, seas breve en olvidar y que después de olvidar, no guardes
Oceano nox
O combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines Dans ce morne horizon ses sont évanouis! Combien ont
A un poète aveugle
Les contemplations
Merci, poète! -- au seuil de mes lares pieux, Comme un hôte divin, tu viens et te dévoiles ; Et l\'auréole d\'or de tes vers radieux Brille
Hier au soir
Les contemplations
Hier, le vent du soir, dont le souffle caresse, Nous apportait l\'odeur des fleurs qui s\'ouvrent tard ; La nuit tombait ; l\'oiseau dormait dans
Mes deux filles
Les Contemplations
Dans le frais clair obscur du soir charmant qui tombe, L\' une pareille au cygne et l\'autre à la colombe, Belles, et toutes deux joyeuses, ô
Apparition
Les Contemplations
Je vis un ange blanc qui passait sur ma tête ; Son vol éblouissant apaisait la tempête, Et faisait taire au loin la mer pleine de bruit. -
Printemps
C'est la jeunesse et le matin. Vois donc, ô ma belle farouche, Partout des perles : dans le thym, Dans les roses, et dans ta bouche. L'infini
Booz endormi
La légende des siècles
Booz s\'était couché de fatigue accablé ; Il avait tout le jour travaillé dans son aire ; Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ; Booz
La mujer caida
¡Nunca insultéis a la mujer caída! Nadie sabe qué peso la agobió, ni cuántas luchas soportó en la vida, ¡hasta que al fin cayó! ¿Quién no ha
Amis, un dernier mot !
Les feuilles d\'automne
Toi, vertu, pleure si je meurs ! ANDRÉ CHÉNIER. Amis, un dernier mot ! - et je ferme à jamais Ce livre, à ma pensée étranger désormais. Je
Elle était déchaussée, elle était décoiffée
Les contemplations
Elle était déchaussée, elle était décoiffée, Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants ; Moi qui passais par là, je crus voir une fée, Et
Ce siècle avait deux ans
Les feuilles d\'automne
Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte, Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte, Et du premier consul, déjà, par maint endroit, Le
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
Les châtiments
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont Ceux dont un dessein ferme emplit l\'âme et le front. Ceux qui d\'un haut destin gravissent
Extase
Les orientales
J\'étais seul près des flots, par une nuit d\'étoiles. Pas un nuage aux cieux, sur les mers pas de voiles. Mes yeux plongeaient plus loin que le
A quoi songeaient les deux cavaliers ...
Les contemplations
La nuit était fort noire et la forêt très-sombre. Hermann à mes côtés me paraissait une ombre. Nos chevaux galopaient. A la garde de Dieu ! Les
Elle me regarda de ce regard suprême
Elle etait déchaussée, elle etait décoiffée Assise, les pieds nus , parmi les joues penchants ; Moi qui passais par là, je crus voir une fée, Et
Âme ! être, c\'est aimer...
Âme ! être, c\'est aimer. Il est. C\'est l\'être extrême. Dieu, c\'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j\'aime. Lui,
Amour secret
Ô toi d\'où me vient ma pensée, Sois fière devant le Seigneur ! Relève ta tête abaissée, Ô toi d\'où me vient mon bonheur ! Quand je
Ce que dit la bouche d\'ombre (II)
Les contemplations
Espérez ! espérez ! espérez, misérables ! Pas de deuil infini, pas de maux incurables, Pas d\'enfer éternel ! Les douleurs vont à Dieu, comme la
Ecrit au bas d\'un crucifix
Les contemplations
Vous qui pleurez, venez à ce Dieu, car il pleure. Vous qui souffrez, venez à lui, car il guérit. Vous qui tremblez, venez à lui, car il
Hier, la nuit d\'été, qui nous prêtait ses voiles
Les chants du crépuscule
Hier, la nuit d\'été, qui nous prêtait ses voiles, Etait digne de toi, tant elle avait d\'étoiles ! Tant son calme était frais ! tant son souffle
Dans ce jardin antique où les grandes allées
Les voix intérieures
Dans ce jardin antique où les grandes allées Passent sous les tilleuls si chastes, si voilées Que toute fleur qui s\'ouvre y semble un encensoir,
Ce que dit la bouche d\'ombre (I)
Les contemplations
(extraits) ... Les fleurs souffrent sous le ciseau, Et se ferment ainsi que des paupières closes ; Toutes les femmes sont teintes du sang des
Ô souvenirs ! Printemps ! Aurore !
Ô souvenirs ! printemps ! aurore ! Doux rayon triste et réchauffant ! - Lorsqu\'elle était petite encore, Que sa soeur était tout enfant...
Les Djinns
Murs, ville, Et port, Asile De mort, Mer grise Où brise La brise, Tout dort. Dans la plaine Naît un bruit. C\'est l\'haleine De la
C\'était la première soirée
Dernière gerbe
C\'était la première soirée Du mois d\'avril. Je m\'en souviens, mon adorée. T\'en souvient-il ? Nous errions dans la ville immense, Tous
Le poète s\'en va...
Les Contemplations
Le poète s’en va dans les champs; il admire, Il adore; il écoute en lui-même une lyre; Et le voyant venir, les fleurs, toutes les fleurs, Celles
Boaz Asleep
Boaz, overcome with weariness, by torchlight made his pallet on the threshing floor where all day he had worked, and now he slept among the
La fiancé timbalier
« Monseigneur le duc de Bretagne A, pour les combats meurtriers, Convoqué de Nante à Mortagne, Dans la plaine et sur la montagne,
Letter
II.vi. You can see it already: chalks and ochers; Country crossed with a thousand furrow-lines; Ground-level rooftops hidden by the
J’aime l’araignée
J\'aime l\'araignée et j\'aime l\'ortie, Parce qu\'on les hait ; Et que rien n\'exauce et que tout châtie Leur morne souhait ; Parce
Vénus
Ciel ! un fourmillement emplit l\'espace noir, On entend l\'invisible errer et se mouvoir ; Près de l\'homme endormi tout vit dans les ténèbres.
Attente
Les Orientales
Monte, écureuil, monte au grand chêne, Sur la branche des cieux prochaine, Qui plie et tremble comme un jonc. Cigogne, aux vieilles tours
Hilaritas
Chantez, l’ardent refrain flamboie ; Jurez même, noble ou vilain ! Le chant est un verre de joie Dont le juron est le trop-plein. L’homme est
Elle est gaie et pensive ; elle nous fait songer
Elle est gaie et pensive ; elle nous fait songer À tout ce qui reluit malgré de sombres voiles, Aux bois pleins de rayons, aux nuits pleines
