Texte în alte limbi:
Melancholia
Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ? Ces doux êtres pensifs, que la fièvre maigrit ? Ces filles de huit ans qu\'on voit cheminer
L’aigle
L’aigle, c’est le génie ! Oiseau de la tempête, Qui des monts les plus hauts cherche le plus haut faîte ; Dont le cri fier, du jour chante
A Villequier
Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres, Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ; Maintenant que je suis sous les branches des
Demain, dès l\'aube...
Demain, dès l\'aube, à l\'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m\'attends. J\'irai par la forêt, j\'irai par la
Ce que c\'est que la mort
Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez. On voit ce que je vois et ce que vous voyez ; On est l\'homme mauvais que je suis, que vous êtes
A ma fille
Ô mon enfant, tu vois, je me soumets. Fais comme moi : vis du monde éloignée ; Heureuse ? non ; triomphante ? jamais. -- Résignée ! -- Sois
Le mot
Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites ! Tout peut sortir d\'un mot qu\'en passant vous perdîtes. TOUT, la haine et le deuil ! Et ne
A la belle impérieuse
L\'amour, panique De la raison, Se communique Par le frisson. Laissez-moi dire, N\'accordez rien. Si je soupire, Chantez, c\'est
Claro De Luna
Era clara la luna y jugaba en el agua. La ventana ya libre está abierta a la brisa, la sultana se asoma y a lo lejos el mar al romper borda en
Attente
Monte, écureuil, monte au grand chêne, Sur la branche des cieux prochaine, Qui plie et tremble comme un jonc. Cigogne, aux vieilles tours
Un poema de siglo XIX
Te deseo primero que ames, y que amando, también seas amado. Y que, de no ser así, seas breve en olvidar y que después de olvidar, no guardes
Oceano nox
O combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines Dans ce morne horizon ses sont évanouis! Combien ont
A un poète aveugle
Merci, poète! -- au seuil de mes lares pieux, Comme un hôte divin, tu viens et te dévoiles ; Et l\'auréole d\'or de tes vers radieux Brille
Hier au soir
Hier, le vent du soir, dont le souffle caresse, Nous apportait l\'odeur des fleurs qui s\'ouvrent tard ; La nuit tombait ; l\'oiseau dormait dans
Mes deux filles
Dans le frais clair obscur du soir charmant qui tombe, L\' une pareille au cygne et l\'autre à la colombe, Belles, et toutes deux joyeuses, ô
Apparition
Je vis un ange blanc qui passait sur ma tête ; Son vol éblouissant apaisait la tempête, Et faisait taire au loin la mer pleine de bruit. -
Printemps
C'est la jeunesse et le matin. Vois donc, ô ma belle farouche, Partout des perles : dans le thym, Dans les roses, et dans ta bouche. L'infini
Booz endormi
Booz s\'était couché de fatigue accablé ; Il avait tout le jour travaillé dans son aire ; Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ; Booz
La mujer caida
¡Nunca insultéis a la mujer caída! Nadie sabe qué peso la agobió, ni cuántas luchas soportó en la vida, ¡hasta que al fin cayó! ¿Quién no ha
Amis, un dernier mot !
Toi, vertu, pleure si je meurs ! ANDRÉ CHÉNIER. Amis, un dernier mot ! - et je ferme à jamais Ce livre, à ma pensée étranger désormais. Je
Elle était déchaussée, elle était décoiffée
Elle était déchaussée, elle était décoiffée, Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants ; Moi qui passais par là, je crus voir une fée, Et
Ce siècle avait deux ans
Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte, Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte, Et du premier consul, déjà, par maint endroit, Le
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont Ceux dont un dessein ferme emplit l\'âme et le front. Ceux qui d\'un haut destin gravissent
