"S o n e t 1 3" – 21633 rezultate
0.01 secundeMeilisearchTristan Corbière
Édouard-Joachim Corbière (pseudonim: Tristan Corbière, n. 18 iulie 1845 - d. 1 martie 1875) a fost un poet francez. Prin căutările sale formale, (a folosit printre primii dicteul automat, sau mai bine spus o formă ce anticipează dicteul automat) este considerat precursor al liricii moderne. * Édouard-Joachim Corbière, dit Tristan Corbière, né le 18 juillet 1845 au manoir de Coat-Congar à Morlaix (Finistère) et mort le 1er mars 1875 à Morlaix, est un poète français. Il est né de l'union d'Édouard Corbière et d'Angélique Aspasie Puyo que 33 ans séparent : à sa naissance, son père est âgé de 52 ans, et sa mère de 19. Après une enfance passée sans histoire dans le manoir du Launay, Tristan est envoyé à l'âge de 14 ans en pension au lycée impérial de Saint-Brieuc. C'est à cette époque qu'il commence à souffrir du rhumatisme articulaire qui lui gâchera l'existence et qui aura raison de lui. Son état de santé...
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Jean Sarment
Jean Sarment (de son vrai nom Jean Bellemère) est un acteur et écrivain français né à Nantes le 13 janvier 1897 et mort à Boulogne-Billancourt le 29 mars 1976. Nommé administrateur de la Comédie-Française en juillet 1944, il ne prendra pas ses fonctions. Théâtre Auteur * 1920 : La Couronne de carton, pièce en quatre actes et un prologue, Théâtre de l\'Œuvre, mise en scène Aurélien Lugné-Poë, le 4 février 1920 à Paris[1], couronnée par l\'Académie française, prix Paul Hervieu 1920, reprise à la Comédie-Française le 19 mars 1934[2] * 1921 : Le Pêcheur d\'ombres, comédie, Théâtre de l\'Œuvre, mise en scène Aurélien Lugné-Poë, le 15 avril 1921 à Paris[1],[3] * 1922 : Le Mariage d\'Hamlet, pièce en trois actes et un prologue, créée en 1922 à Mayence, reprise à Paris au Théâtre de l\'Odéon le 10 novembre 1922[1],[4] * 1923 : Le Carnaval des enfants * 1924 : Je suis trop grand pour moi, pièce en quatre actes, Comédie-Française, le 26 mars 1924 à Paris[1],[5] * 1924 : Les Six Grimaces de Don...
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François Fabié
François Fabié, né au Moulin de Roupeyrac à Durenque (Aveyron) le 3 novembre 1846 et mort le 18 juillet 1928 à La Valette-du-Var (Var), est un poète régionaliste français. Biographie Brillant élève à l'école primaire, il entre en 1857 au collège à Rodez. Reçu premier à l'École normale de Rodez en 1865, il part pour l'École normale spéciale de Cluny en Bourgogne en 1868, grâce à une bourse d'étude qui lui est attribuée par le ministre de l'Instruction publique. En 1872, il devient professeur de littérature au lycée de Toulon. Il s´y marie et y publie son premier recueil de poésie, La Poésie des bêtes. En 1883, il est nommé professeur au lycée Charlemagne à Paris. En 1908, il prend sa retraite dans le village de La Valette à côté de Toulon d'où est native sa femme. Œuvres * La Poésie des bêtes (1879) * Molière et Montespan, comédie en 1 acte, en vers, Paris, Théâtre-Français, 15 janvier 1879 * Placet au roi, comédie en 1 acte, en vers, Paris, Théâtre de l'Odéon, 15 janvier 1884 * Le...
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Jean-Pierre Claris de Florian
Jean-Pierre Claris de Florian, né près de Sauve à Logrian, le 6 mars 1755 et mort à Sceaux le 13 septembre 1794, est un auteur dramatique, romancier, poète et fabuliste français. Issu d'une famille noble et vouée à la carrière des armes, il naît au château de Florian, sur la commune de Logrian, près de Sauve dans le Gard, au pied des Basses-Cévennes. Sa mère, d'origine espagnole[1] meurt lorsqu'il est enfant et il est élevé au château de Florian. Son oncle ayant épousé la nièce de Voltaire, c'est à dix ans, en juillet 1765 lors d'un séjour à Ferney, qu'il est présenté au célèbre écrivain, son grand-oncle par alliance, qui le surnomme Florianet. A treize ans, il devient page au service du duc de Penthièvre[2] puis entre quelques années plus tard à l'école royale d'artillerie de Bapaume. À sa sortie, il sert quelque temps comme officier dans le régiment des dragons de Penthièvre. La vie de garnison ne lui convenant pas, il sollicite et obtient une réforme qui lui conserve son grade[3]...
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Charles d'Orléans
Charles d'Orléans, né à Paris le 24 novembre 1394 et mort à Amboise le 5 janvier 1465, duc d'Orléans, est un prince français, connu surtout pour son œuvre poétique réalisée lors de sa longue captivité anglaise. Il est le fils de Louis Ier, duc d'Orléans, frère du roi de France Charles VI, et de Valentine Visconti fille du duc de Milan. Il est né à l'hôtel de Saint-Paul, à Paris. Présentation Son enfance est marquée par les rivalités qui opposent son père à Jean sans Peur, duc de Bourgogne, rivalités à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons. Son père est tué sur l'ordre du duc de Bourgogne le 23 novembre 1407. En sa qualité d'aîné, il recueille la plus grande part de l'héritage dont le duché d'Orléans, les comtés de Valois et de Blois, et les seigneuries de Coucy et de Chauny. Il épouse en 1406 sa cousine germaine Isabelle de Valois (17 ans), fille de Charles VI, et veuve de Richard II d'Angleterre. Celle-ci meurt à vingt ans en donnant le jour à une fille....
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Théodore de Banville
Etienne Jean Baptiste Claude Théodore Faullain de Banville, né le 14 mars 1823 à Moulins (Allier) et mort le 13 mars 1891 à Paris, est un poète, dramaturge et critique français. Célèbre pour les Odes funambulesques et les Exilés, il est surnommé le poète du bonheur. Ami de Victor Hugo, de Charles Baudelaire et de Théophile Gautier, il est considéré dès son vivant comme l’un des plus éminents poètes de son époque. Il a notamment découvert le talent naissant d’Arthur Rimbaud. Banville unit dans son œuvre le romantisme et le parnasse (dont il fut l’un des chefs de file). Il professait un amour exclusif de la beauté et la limpidité universelle de l’acte poétique, s’opposant à la fois à la poésie réaliste et à la dégénérescence du romantisme, face auxquelles il affirmait sa foi en la pureté de la création artistique. Œuvres * 1843, Les Cariatides (recueil de poésie), salué par Charles Baudelaire. * 1846, Les Stalactites (recueil de poésie). * 1856, Odelettes (recueil de poésie) * 1857,...
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Henry Jean-Marie Levet
Henry Jean-Marie Étienne Levet, né à Montbrison (Loire) le 13 janvier 1874 et mort à Menton (Alpes-Maritimes) le 15 décembre 1906, est un poète français. Poète, chroniqueur au Courrier français, 1895-1896, puis à La Plume, obtient par l'intermédiaire de son père une mission en Inde, 1897. Il devient diplomate, en 1902, ayant choisi cette carrière par goût du voyage. Elle le conduit aux Philippines (secrétaire-archiviste, à Manille, en 1902), puis en Argentine, en 1906, (chargé de la Chancellerie de Las Palmas). Il meurt de phtisie à Menton âgé de 33 ans. Le meilleur de son œuvre consiste en 11 poèmes, les Cartes postales, parues en revue en 1902 et rééditées après la mort de l'auteur par Valery Larbaud et Léon-Paul Fargue à La Maison des amis des livres en 1921, sur qui elles eurent une grande influence, ainsi que sur d’autres poètes du voyage. * Le Pavillon", collection bibliophile de l'Aube, 1897. * Le Drame de l'allée", chez l'auteur, 1897. * Poèmes", La maison des amis des livres,...
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Levet, Henry Jean-Marie
Henry Jean-Marie Étienne Levet, né à Montbrison (Loire) le 13 janvier 1874 et mort à Menton (Alpes-Maritimes) le 15 décembre 1906, est un poète français. C'était un diplomate, ayant choisi cette carrière par goût du voyage. Elle le conduisit en Inde, au Viêt Nam (chargé de mission par le Ministre de l’Instruction publique, en 1898), aux Philippines (secrétaire-archiviste, à Manille, en 1902), puis en Argentine (chargé de la Chancellerie de Las Palmas). Il mourut de phtisie à l'âge de 32 ans. Levet a laissé une œuvre brève et comme composée par distraction. Le meilleur de son œuvre consiste en 10 poèmes, "Cartes postales", parues en revue en 1902 et rééditées après la mort de l'auteur par Valery Larbaud, sur qui elles eurent une grande influence, ainsi que sur d’autres poètes du voyage. Il y a dans les poèmes de ce dandy, jouant à l’esthète britannique alors qu’il exerçait de très officielles fonctions dans la diplomatie française, une telle désinvolture alliée à une grâce si insolente...
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Maurice Carême
Maurice Carême est né le 12 mai 1899 à Wavre, d'un père peintre en bâtiment et d'une mère épicière, il a deux sœurs et deux frères. Il passe son enfance à Wavre. À 19 ans, il écrit ses premiers vers de lois inspirés par une amie d'enfance. Il devient instituteur de métier en 1918, tout en continuant à écrire comptines et poésies. Après une période de futurisme (1928-1932), il revient à une poésie simple à destination de la jeunesse. En 1937, le poète s'installe à Anderlecht (Belgique) où il passera le reste de sa vie. À partir de 1943, il se consacre pleinement à la littérature. Il habitera surtout, avenue Nelly-Melba, une maison dite « La Maison blanche » à Anderlecht, aujourd'hui Musée Maurice Carême. Il meurt le 13 janvier 1978 à 79 ans. Après s'être occupé de La Revue indépendante, Maurice Carême collabore à la revue Anthologie de Georges Linze puis entre à La Revue sincère (1922). Élu « Prince en poésie » au Café Procope à Paris en 1972 - une plaque commémorative apposée sur la...
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Maurice Scève
Maurice Scève (1501-1564?), représentant le plus illustre de l\'école lyonnaise, est né à Lyon, entre 1500 et 1505, dans une famille bourgeoise qui joue un rôle honorable dans la vie de la cité. Son existence reste mal connue. Il reçoit une solide formation intellectuelle. Peut-être devient-il docteur en droit. Vers 1530, il est en Avignon attaché au vicaire de l\'Archevêque. En 1533, il prend part aux recherches qui tentent de retrouver le tombeau de la mythique Laure, la dame que Pétrarque avait aimée et chantée dans son Canzoniere, morte en Avignon lors de la peste de 1348. Il y découvre un sonnet qu\'il attribue à Pétrarque. Cette trouvaille lui vaut la célébrité, et les félicitations du roi François Ier, lui même grand amateur de poésie pétrarquiste. De retour à Lyon, Scève fréquente les cercles cultivés et connaît les milieux néo-latins où s\'épanouisse le sodalitium lugdunense. En 1535, Scève fait la connaissance d\'Étienne Dolet et lui donne à imprimer son premier ouvrage, La...
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S o n e t 1 3
de Adrian Munteanu
S o n e t 1 3 Pe-o strâmtă linie îmi duc ființa, Alături de o pasăre și-o floare, De-un nor tălâmb bocit de-o ursitoare Și de un grai supus cu elocința. Mai sus e altă lume de odoare, Acoperindu-și...
S o n e t 1 3 0
de Adrian Munteanu
Ce a rămas din sacrele mistere, Din piramide și din oseminte ? Doar un morman de pietre și cuvinte Cu înțelesuri stinse-n alte ere. Vii întrupări, ecoul unor ginte, Lucesc în cerc de sensuri efemere,...
S o n e t 1 3 1
de Adrian Munteanu
Cea mai hidoasă mască ce mi-e dată, Cu dinți ciobiți și zâmbet fals de sfântă, Este a fricii care își împlântă Săgețile în liniștea de vată. Pocită frunte, ochi ce înspăimântă, Scuipând venin prin...
S o n e t 1 3 2
de Adrian Munteanu
A sângerat o toamnă la plecarea Din lumea asta veșnic în derută Și-am coborât uimit aceeași rută Pe care-a fost de la-nceput urcarea. Mă văd bătrân, aproape de o sută, Apoi bărbat agonisind mișcarea...
S o n e t 1 3 3
de Adrian Munteanu
Osiris spune : - Hermes, ia privește În cuibul vag din Lumea Infernală ! Vezi tu, un roi de suflete se scoală Ca să brăzdeze cerul îngerește. - Le văd trecând cu răsuflarea goală, Ca să cuprindă luna...
S o n e t 1 3 4
de Adrian Munteanu
Oricum ar fi nu e decât iubire. Cum ai putea altfel să-i spui pe nume, Uitând de rosturi, scheme sau cutume, De-mpreunări ratate și orbire ? Credeam că e ce știu că e anume, Nășteam proiecte-n sunet...
S o n e t 1 3 6
de Adrian Munteanu
Șoaptele ierbii ascunzând țărâna, Umbrele apei ce-o brăzdează viu, Zbuciumul pietrei, tihnă în pustiu, Și-al focului ce îmi sărută mâna, Cugetul brumei, licăr arămiu, Strigătul mării devenind stăpâna...
S o n e t 1 3 7
de Adrian Munteanu
Când Nontrabanda se lăsa văzută, Un limpede izvor purtam în mine. Curgea tăcut spre serile divine Legând un vis de marea fără cută. M-au fulgerat apoi uitări de sine, Când insula porni spre lumea...
S o n e t 1 3 8
de Adrian Munteanu
Cu nouă cranii, jertfe efemere, Zeița Morții în amurg se-arată, Când timpul crud, nevolnică săgeată, Mi-a pus pe față masca de tăcere. Din mantia-i în iarbă dezbrăcată, Revarsă-n jur sălbatică putere...
S o n e t 1 3 9
de Adrian Munteanu
Îmi spui că ai atâtea mii de zile, Că bătrânețea ți-a golit ființa, Dar ce sunt ele, ce-mi spune știința ? Sunt poate-un cerc de fragede copile ? Unde se-ascund și cum sporesc putința De-a aduna în...
