Sari la conținutul principal
Poezie.ro
Hermann Hesse

Hermann HessePoezii

(3 texte)

Hermann Hesse (n. 2 iulie 1877, Calw, Germania – d. 9 august 1962, Montagnola, Elveția) scriitor german, laureat al Premiului Nobel pentru Literatură Biografia completă →

Texte în alte limbi:

Nella Nebbia

E\' strano vagare nella nebbia! Solo è ogni cespuglio e pietra, Nessun albero vede l\'altro, Ognuno è solo. Pieno di amici era per me il

Hermann Hesse

LA FLÛTE (« Flötenspiel »)

Maison, la nuit, dans les branchages; Fenêtre où luit un doux reflet. Invisible au fond des ombrages, Là-bas un flûtiste jouait Une très

Hermann Hesse

Im Nebel

Seltsam, im Nebel zu wandern! Einsam ist jeder Busch und Stein. Kein Baum sieht den andern, Jeder ist allein. Voll von Freunden war mir

Hermann Hesse

Die Stunde

Es war noch Zeit; ich konnte gehn, Und alles wäre ungeschehn, Und alles wäre rein und klar, Wie es vor jenem Tage war! Es mußte sein. Die

Hermann Hesse

Besinnung

Göttlich ist und ewig der Geist. Ihm entgegen, dessen wir Bild und Werkzeug sind, Führt unser Weg; unsre innerste Sehnsucht ist: Werden wie Er,

Hermann Hesse

ELISABETH (« Elisabeth (111) »)

Ainsi qu’un blanc nuage Dans l’azur apparaît, Tu es blanche, lointaine Et belle, Elisabeth. Le nuage s’efface, Tu n’as souci de lui, Mais

Hermann Hesse

CHANSON D’AMOUR (« Liebslied »)

Je suis le cerf, toi le chevreuil, Tu es l’oiseau, moi le tilleul, Toi le soleil et moi la neige, Tu es le jour et moi le rêve. La nuit, des

Hermann Hesse

JOUR DE PRINTEMPS (« Frühlingstag »)

Vent dans les buissons, chant d’oiseau, Haut dans l’azur baignant le monde, Passe un nuage, fier vaisseau; Je rêve d’une femme blonde, Je rêve au

Hermann Hesse

Kennst du das auch?

Kennst du das auch, daß manchesmal Inmitten einer lauten Lust, Bei einem Fest, in einem frohen Saal, Du plötzlich schweigen und hinweggehn mußt?

Hermann Hesse

A sera

A sera vanno le coppie di amanti lentamente attraverso il campo, donne sciolgono i loro capelli, commercianti contano i soldi, sul giornale

Hermann Hesse

PAPILLON BLEU (« Blauer Schmetterling»)

Bleu reflet qui s’irise, Un papillon nacré Emporté par la brise Luit, brille, disparaît. Tel, d’une aile légère, Le bonheur est venu Puis a,

Hermann Hesse

Grincement d’une branche tordue

Rameau déchiqueté, tordu, Lançant là depuis mainte année Au vent son chant sec et bourru, Sans plus de feuilles ni d’écorce, Las de cette vie

Hermann Hesse

CHÊNE AMPUTÉ (« Gestutze Eiche»)

Pauvre arbre, comme ils t’ont taillé! Quelle étrange et triste figure! Tu n’es plus, cent fois cisaillé, Que défi, que volonté pure. Comme toi

Hermann Hesse

SANS TOI (\"Ohne dich\")

Mon oreiller me dévisage dans la nuit Exsangue comme une pierre tombale Jamais je n’envisageais qu’il serait si cruel D’être seul Sans pouvoir me

Hermann Hesse

Liebe

Wieder will mein froher Mund begegnen Deinen Lippen, die mich küssend segnen, Deine lieben Finger will ich halten Und in meine Finger spielend

Hermann Hesse

Doch heimlich dürsten wir ...

Anmutig, geistig, arabeskenzart Scheint unser Leben sich wie das von Feen In sanften Tänzen um das Nichts zu drehen, Dem wir geopfert Sein und

Hermann Hesse

Weil ich dich liebe

Weil ich dich liebe, bin ich des Nachts So wild und flüsternd zu dir gekommen, Und dass du mich nimmer vergessen kannst, Hab ich deine Seele

Hermann Hesse

ODE À HÖLDERLIN

Je reviens vers toi empli de gratitude, ami de ma jeunesse, Bien des soirs, à cette heure où, parmi les lilas Du jardin endormi, Veille sel le

Hermann Hesse

ROSE BLANCHE AU CRÉPUSCULE

(« WEISSE ROSE IN DER DÄMMERUNG») Ton visage triste penche Sur les feuilles, vers la mort, Essaimant, lumière blanche, De pâles rêves

Hermann Hesse

SYMBOLES (Gleichnisse »)

Mon amour est la barque paisible Que les coups d’une rame insensible Poussent vers le ressac, près du bord. Mon amour est la vive

Hermann Hesse

LES PREMIÈRES FLEURS (« Die ersten Blumen »)

Là-bas, près du ruisseau, Où les saules rouges vers l’eau Penchent leur front, en abondance Des fleurs d’or ont ouvert les yeux. Pour moi qui dès

Hermann Hesse

UN VIOLON DANS LES JARDINS(« Eine Geige in den Gärten »)

Partout aux vallons d’alentour La chanson des merles résonne Et mon cœur, de chagrins si lourd, Jusqu’à l’aube songe, frissonne. L’heure

Hermann Hesse
24 din 96 poezii incarcate