comme une gouttelette de pluie.....
sur le rameau premier de la lumière
on coule coule coule
en descendant vers le lieu
profond de la ra-
ciiiiine...
.........
.....
...
..
d\'après coborând (pe
Hier-soir le vent m’a volé
La dernière marche de l’Escalier
Savait-il que justement là-haut
C’est la place de Dieu?
(Nicolae Truță)
*
souvent
je m’arrête sur mon chemin
à regarder les souvenirs
parfaites
les pensées
de dessous les tempes
coulent à la tombée de la nuit
j’aime les histoires pleines de vie
le matin
dans mon escalier est tombée
une plume d’aigle impérial
les graines à la
amnésique
entre manuscrits et rêves
le corps couvert de blessures
oublié dans les silences
en roulant sa cigarette
il ouvre la fenêtre
vers nulle part
sous sa tempe circule en pulsations un
une foudre inattendue
et d’un coup la pluie se mit à tomber
des tons en murmures racontent l’histoire
il pleut comme dans un rêve
des vernis de roses
du bleu
monté sur le poney
la naine jette vers
j’attends
le premier rayon
du dernier lever du soleil
le vent a emporté trop vite
les feuilles du calendrier
la dernière
c’est moi-même
qui l’a détaché
pour que la nouvelle année
ne me trouve
il pleut en décembre
aux gouttelettes de rêve
il pleut sur le crépuscule du matin
à travers les branches d’abricot
les nuages se rassemblent
comme un vol de grue cendrée
le cantique se lève au
peut-être que j’ai eu tort en me fiant au miroir et je suis passé à travers sereinement
aujourd’hui une coupe est de nouveau pleine d’eau transformée en vin...
une ombre passait au-dessus des eaux
il existe
un état d’esprit
de la falaise
d’ici
entre pierres et roches
commence la plage
aujourd’hui elle est submergée
j’attends une photo
pour cette réalité
tombe la couleur des peupliers
la mer
Aujourd’hui, le premier jour d’automne, les nuages de l’été se sont dépouillés de toutes leurs gouttes d’eau. C’est la dernière pluie de cet été, (seuls ses nuages pleuvent). Quelque part, sur la
il ne me reste qu’un simple dor...
laisse-moi m’endormir dans le silence envoûtant la soirée, au tendre bord de la mer
et
que le rêve vienne sans crainte, à petits pas dénudés... de loin, de la
un brouillard épais couvre les vallées de la pensée
de lourds nuages par-dessus la grande falaise
les pluies d’automne
aujourd’hui
j’ai écrit la date
et j’ai laissé couler les mots
le cendrier
le dernier sentier
devant le premier sentier
paradoxal – abyssal – fatal
les pluies d’automne pleurent
l’histoire des feuilles sur le pavé
elles parlaient toutes en même temps
les jumeaux
le
le vent claque de nouveau la fenêtre de la véranda
brisant le miroir en éclats alors que tu passais clopin-clopant
dans l’œil du poisson
les rêves se sont rangés en médaillons
les tasses de café en
je pleure les larmes de ceux qui n’ont jamais rencontré les étoiles (Modigliani)
Quand j’étais un petit oiseau et que le désir de voler ensemble me donnait des ailes, je ne voyais que ton épaule –
bourgeons d’autrefois
fleurissent les matins
dans l’arbre de la vie
peinte sur le livre
d’un seul côté
sur le navire de tes toiles
vergers de souvenirs
passage d’oiseaux en vol
vers l’intérieur de
un silence
court les pieds-nus
à travers l’éteule
entre moi et la mer
la forêt de lilas
où vit la dernière licorne
sa grâce sauvage
couverte de feuilles hâlées
navires mats algues
effleurements de
l’une après l’autre
à tour de rôle
ponna dorruța et dorra
passent auprès de moi
elles me regardent dans les yeux
et me demandent
est-ce que tu vas bien?
je te pose la même question
maintenant
ces
l’automne envoie ses messagers vers le bout de l’été
les peupliers neigent des feuilles hâlées par feu et flammes passés
le vent de l’automne rassemble les grues cendrées
des îles en bleu-ciel... les
mon aveugle
commençait à voir
la manière dont Elle racontait
le chaleureux petit moment
harmonies stellaires
donnaient au hasard
le deuxième... le troisième... le septième appel
entre les
sur l\'étagère de l\'âge - les souvenirs
sur la plage du corps - les amours
et Lui - La chanson
sur l\'accord d\'un pli
une pensée – cœur
avant et après
maintenant
Constanța, le 26 août
... dans mon histoire, au début, il y a un enfant. Le deuxième est né trois ans après. Ensuite, sont arrivés le troisième et le quatrième et c’est ainsi que, dans le Tymps, le fil de l’histoire s’est
Au lieu d’une épigraphe, une pensée plus longue d’un témoignage...
J’ai bu ton café d’hier. C’était froid et sur les parois de la tasse il n’y avait aucune trace... quelque chose me laisse croire
lorsque le bleu m’aura attrapé
jusqu’à la taille
je passerai à travers vous
comme auprès de deux chaises vides
vous vous demanderez
si je vous ai vu
aujourd’hui
parce que je sais comment me