Vous qui rentrez chez vous
et après que vous avez fermé la porte
vous dites bonsoir
vous ne savez pas ce qu’il veut dire
franchir une porte tout en silence
*traduit du roumain Singurătate - Octavian
les oiseaux dans la cage se supportent les uns les autres
mais, c'est le vol qui leur donne le plus beau rêve.
(Tennessee Williams)
imaginons-nous
ma réalité, par exemple...
une rue comme une
le plus beau jour c'est
quand la réalité contredit les mauvais présages
et ton sourire effleure l'horizon
du lever au coucher du soleil
tout est si fragile
que je n'ai plus de questions
je me
A
premier mot qui m'envahit, c'est ton amour
ensuite arrive vite l'attente de ton retour
*je reviendrai quand je pourrai oublier... pardonner...
I
pas d'autre que l'Infini
et cette phrase sans
quand tu penses que le temps résout tout, arrive à point ledit tymp,, pour te rappeler que l'autre n'est qu'une invention maudite d'Adam...
le lever du soleil, comme le coucher, n'est plus assez
Je ne donne pas une forme à la douleur pure, loin de moi d’y penser :
elle coule purement et simplement, sans masques de mots,
comme une source qui suit son cours naturel.
Vers le ciel on peut
Ne cherche pas trop loin. Le trésor est dans ton jardin.(Ioan-Mircea Popovici)
*
je devrais dresser un tableau avec les milliers de pensées...
ces pensées qui se promènent d’un bout à l’autre de
un jour Adam trouve un bâton
il s’y appuie et se lève debout
un siècle s’écoule
l’imagination d’Adam vole de ses propres ailes
Adam fixe une pierre pointue au bout du bâton
une pique est née
je me rappelle
(le sourire au coin de l’imaginaire)
la vive dispute entre le sujet et le verbe:
qui est le plus fort dans la phrase?
lequel peut vivre sans l’autre?
ô, toi, le verbe,
avec ton rôle
Ne sois pas con, la solitude n’est pas une punition.
Vois-tu les copies infidèles
qui se croient meilleures que l’original,
si t’ont fait cadeau la cerise à l’oreille,
en gardant celle du gâteau pour
Il me semblait être la seule mouette rieuse de ce port-là.
Je m’en bats l’œil de ma jeunesse perdue dans le brouillard,
ainsi que des gobies noirs niaiseux qui faisaient des flots marins,
espérant
Marie et l’Enfant saint
regardent la terre avec amour,
en bénissant les êtres tous,
pour semer la foi en nous,
de l’homme à la pierre...
Arrêté de sa course folle,
l’enfant se repose
Je n’ai aucune femme près de moi,
mais j’ai assez de sang dans lequel
je la laisse couler librement comme un printemps,
peut-être les nuits fleuriront avec les pétales en chanson,
les matins seront
je parle... ♫ parole, parole, parole...♫
lui, c’est mon petit ami de 7 ans, et quand il réfléchit, moi, je fais bien de me taire... humblement...
pourquoi as-tu deux brosses à dents?
comment
la forêt primitive
la forêt boréale
la forêt enchantée
la forêt de l’amour tardif
la forêt du temps perdu
la forêt verte
la forêt-souvenir
la forêt du commencement
la forêt de vérités
la forêt de
comme par magie
je l’entends et il écoute
je le vois comme il voyait
tant de couleurs invisibles de la mer
tant de petits moments du violon
le Peintre est un insulaire inné
il arrive sur la
les choses se sont rangées dans leur lit
maintenant tu peux tout voir d´un seul coup
ainsi tu comprendras
qu'est-ce qu´il veut dire
allumer une étoile dans
l´âme du mystère
(Ioan-Mircea
quelques-uns, qui me connaissent assez, croient que tu n'es pas mort, mais que je t'ai caché dans une chambre de mon coeur, bien verrouillée... ici, ton âme vit avec la mienne en harmonie et le total
Il réveille tout le délire des amantes
Aux séries d’élucubrations fines,
Comme si des murs noirs à pois rouges
Se rencontraient sur d’impardonnables pentes.
Odalisques entre bleues mousselines
Lui
je rentre chez nous
après la visite de samedi
au jardin du paradis
nous avons tiré quelques bouffées
d’une cigarette
à la lumière des mêmes pensées...
un oiseau vole différemment
quand tu le
cette nuit, suspendue entre samedi et dimanche, je recule le temps d’une heure, une vingtaine d’années et sept fuseaux horaires... je me cherche... celle que j’étais, pour voir si j’avais changé...
tout l’amour d’une larme
est aspiré d’un seul et ultime regard
insoutenable
un sourire au bout de la solitude
laisse les traces d’un silence
insupportable
je me regarde dans le miroir
et je ne vois
les feuilles tombent de l’air du temps
sans remord et sans regret
habillées de toutes les couleurs
elles tombent
tombent encore... et encore...
seule la terre sent l’odeur
de leur silence
Aujourd'hui, je sais que l’Île du Bonheur est en moi, elle peut être reconnue facilement, selon les lieux que je voyais autrefois seulement comme une sale falaise. Plus précisément, l’Île du Bonheur