ta chanson, je sais, elle n\'est pas pour moi... mais c\'est comme ça, Barde... si c\'est toi ou quelqu\'un d\'autre, quelle serait l\'importance?!... parle-moi de mes silences, un peu, une petite
Une poule de hockey ? C’est quoi ? Vous jouez pour gagner une poule ? Ça a un rapport avec Pâques ?
Et le hockey, c’est le sport qu’on voit à la télé, c’est ça ? Les messieurs sur des patins qui
de sa propre impression, la seconde est entrée dans un nuage fécond
fleurissant entre les fantaisies le groupe de l\'eau, un \"dor\" second
et du feu du hasard un point s\'est collé à un axe
ayant
les couleurs pesaient
leurs longueurs d\'onde
sur une seule seconde
de vieilles maisons de la cité,
des rues étroites,
des tramways, des places publiques,
des pigeons, des statues
et du
elle a dans les yeux le vol majestueux des grues
au coin de la bouche, un sourire d\'absinthe tendre-orgueilleux
à son cou elle porte des espoirs en or
ses bras sont de véritables ailes
avec
tu m\'as laissé deux lignes qui traversent le désert vers le Paradis de la solitude d\'un poète :
\"une portée s\'étend en moi et elle tient une intégrale
une symphonie de belles étoiles
guerre de glace
terre de feu
tout en contraste
au ras du tambour
la marche nuptiale
du canon et son oeuvre
explose mon coeur
de mille obus
souffre mon corps
de sa chair fendue
en essayant de faire le silence sur les inquiétudes, un jour, une ombre et une chanson m\'ont frappé sur l’épaule
les jours se sont entassés dans ton portrait de fenêtres et de lettres
au hasard?
un mot oublié. le trouves-tu? j\'ajouterais un flocon et un vol. entre eux, les cygnes…
et si je laissais tomber dans l\'oubli la journée splendide d\'aujourd\'hui… il a neigé sous le soleil et sur
un petit instant étendu au bord de la journée... un croissant de lune... une pause divisée dans une poire. chaque fois que tu racontes, je me tais ou je rêve de tes histoires. parfois tu brises un
c\'est comme ça quand il pleut à Tomis
sur l\'âme tu ressentes des plantes de rosée
et t\'as bien envie
de laisser la maison non habitée
et pour un temps
éloigné du monde
exhibitionniste de
je m’ennuie de ta parole endormie
dans juste 2 mots qui en donnent 1
couvert par le mystère et la tendresse
des dits « sans à propos »
pour notre communion
il est 12:22 et dans ma pensée il
Là bas près de la rivière
Où s\'enfilent de vieux osiers
Ma pensée s\'en va souvent
S\'en va aujourd\'hui et pour longtemps
Là bas se trouve le village couronné
Par la verdure des noix
que j’aurais aimé, sur la mesure du désir...
comme une volonté sans motif,
comme une chère blessure
que je soigne avec joie
toute une vie...
que je sois l’anonyme
qui t’aurait
une indomptable impulsion. éperdu, le printemps s\'égare en moi.
jusqu\'à quel moment et jusqu\'où cet accès passager de joie? un nouveau matin me bourdonne dans la boîte. une chiquenaude, et la
regarde toi aussi, Igitur. mets l\'œil dans les nœuds de la pensée. fais encore un peu de place pour les sentiers. ne laisse pas les beaux chevaux de trait aux alentours du traîneau parce que les
je croyais que ce n\'était qu\'une blague
jouer à la pendule (pour rien, sans mettre de mise)
j\'ai pris toutes les cibles, chacune à leur tour et je les ai toutes touchées, au centre
maintenant
mon besoin de lumière est si grand
qu’il est comme un feu dévorant
me poussant à une quête de tout instant
j’ai besoin de m’unir à la lumière
retrouver le tout à l’intérieur de moi
cesser de
ce signe de 7+1
né du sentiment de l\'Infini
fait son entrée dans les nouveaux silences
je parie sur un mensonge
que tu ne te rappelles pas
quelle arithmétique nous faisons ici
ce que nous
parfois il t\'arrive de prendre la pipe d\'Aristos
de te retrouver par hasard dans le vol de corneilles
de casser une assiette en coterie
d’être au grand dam au moins pour un chiffon
de frapper
Je dors couverte par tes paupières...
Qui es-tu pour que je ressente tant de bien?
Je rêve que tu rêves de moi que je rêve de toi...
Une question moitié pomme/étonnement:
Montes-tu encore à la
de l’écume de l’histoire et nuage de pensée d’un rêve, une falaise accouchait d’une mer et d’un pont sur le gouffre. Est-ce que je t’ai dit que le possible et l’impossible sont à la place des pièces
Tu dors. L\'année s\'est envolée sans toi
une deuxième sortie dans le Tymps de l\'histoire
pour la première fois, entre les petits moments
maintenant, à Noël
sans brume, sans fumée
enfin
nous avons longuement préparé les pièces
sur une table de Tymps
à la croisée de vents
à moi, tu as laissé la ruelle
pour toi, tu as gardé le reste
dans ce reste
plus petit que le diviseur
le