Tristan Tzara›Poezii
(66 texte)Tristan Tzara (n. 16 aprilie 1896 Moinești - d. 25 decembrie 1963 Paris) este pseudonimul lui Samuel Rosenstock, poet și eseist evreu român, născut Biografia completă →
Dans de fee
...Simfonie de lumină Simfonie de culori... Și sandalele brodează Dantelate simfonii Ce-s ritmate în roz-albastrul Parfumatelor culori Și-n
gară
din vingt-cinq poèmes (1918)
dansează țipă sparge se rotește aștept pe bancă totuși ce? nervii sunt tăceri de clipe-întrerupte citesc calm cotituri ziar cine trece
drogherie-conștiință
din vingt-cinq poèmes (1918)
din lampa unui crin se va naște un prinț atât de înalt încât artezienele vor înălța uzinele și lipitoarea transformându-se în arbore maladiv caut
mișcare
din vingt-cinq poèmes (1918)
gargarism astronomic vibrează vibrează vibrează vibrează în gâtlejul metali[c] al înălțimilor sufletul tău este verde este meteorologic împărat și
pălămidă
din vingt-cinq poèmes (1918)
a e u o iuiuiu i e u o iuiuiu drrrrrdrrrdrrrrgrrrrgrrrr fărâme de tip verde zboară-n zig-zag în camera mea a e o i ii i e a u ii ii pântec arată
retragere
din vingt-cinq poèmes (1918)
păsări copilărie pluguri repede hanuri încăierare la piramide 18 brumar pisica pisica este salvată intrare plânge valmy trăiește rotește
Texte în alte limbi:
à une morte
de Juste présent (1961)
tu avances toujours aux confins de la nuit le feu s’est éteint où finit la patience même les pas sur des chemins imprévus n’éveillent plus la
l\'homme approximatif (extrait)
1930
VIII je me souviens d’une déception sinueuse tirant du passé son amère substance voguant sans clarté le ne sais où on voyait parfois s’ouvrir
chanson dada
1923
I la chanson d’un dadaïste qui avait dada au coeur fatiguait trop son moteur qui avait dada au coeur l’ascenseur portait un roi lourd
je sors de mon appartement somptueux
de nos oiseaux (1923)
l’hiver nous dévore cigarette en poudre d’or le bonjour de joconde dit bonjour à tout le monde la fatigue des animaux sonne sur les sacs de
circus (fragment)
from de nos oiseaux (1929)
II entrance of chocolate truth hazelnuts newspaper we assume corridors and trunks from signs on doors you\'re nervous but I\'m
cinéma calendrier du cœur abstrait
de cinéma calendrier du cœur abstrait. maisons (1920)
1 flacon aux ailes de cire rouge en fleur mon calendrier bondit médicament astral d\'inutile amélioration se dissout à la bougie allumée de mon
où boivent les loups (extrait)
où boivent les loups (1932)
ouvre encore les yeux les distances fuiront entre les doigts les portes se démasqueront la rive s\'approchera des lèvres de la terre même sous la
land see white
from vingt-cinq poèmes (1918)
to maya chrusecz the golds of 10 o’clock have broken death burned the window in clay and gold separate the good from water in leather
glass traverse peaceable
from vingt-cinq poèmes (1918)
happiness of lines the wind about you soul’s stove smoke speed steely smoke silk-embroidered geography colonized in blooming sponges song
l\'homme approximatif (extraits)
1931
(...) les cloches sonnent sans raison et nous aussi nous marchons pour échapper au fourmillement des routes avec un flacon de paysage une
remarks
from vingt-cinq poèmes (1918)
doublemasked strange woman white curve of some obscene dance come close to me the only harmony of wearied members opinions of no particular
the great complaint of my obscurity one
from vingt-cinq poèmes (1918)
cold eddy blood zigzag i am without soul cascade without friends and without talents lord i don’t receive my mother’s letters regularly which
poem a la mode
poem a la mode, how should we spend our lives — question — i am bored, i am the autumn tilled earth in the country and literature is the worm
touch me just touch me
from vingt-cinq poèmes (1918)
you smoke the bitter pipe in the dark my teeth are whiter stars in the strongbox shift quickly digest on the stone yellow fire my
phases (extraits)
1949
3 un sourire fleur aiguë un poignard à la fenêtre ouvre tout au long la rue fait jaillir la lumière quelle que soit la joie
sur une ride du soleil
noyez matins les soifs les muscles et les fruits dans la liqueur crue et secrète la suie tissée en lingots d’or couvre la nuit lacérée par les
sur le chemin des étoiles de mer
dédié à Federico Garcia Lorca
quel vent souffle sur la solitude du monde pour que je me rappelle les êtres chers frêles désolations aspirées par la mort au-delà des lourdes
vélodrome aux oignons
1920
le mariage 1/3 est aussi un résultat de la vie maritime comme la fin de phrase voilà et mat le fleur remue la queue on lui met des ventouses de
