Stéphane Mallarmé›Poezii
(21 texte)Stéphane Mallarmé (n. 18 martie, 1842, d. 9 septembrie, 1898), de fapt cu numele real Étienne Mallarmé, a fost un poet și critic francez. A cultivat Biografia completă →
Se întristase luna
Se întristase luna. Albi serafimi plângând Cu-arcușu-n mâini, prin somnul florilor curgând Scoteau din cupa tăinuită a-mbolnăvitelor
Arătare
Traducere de Nicu Porsenna
În lacrimi, serafimii, sub luna-n triști fiori, Visând, cu-arcușe-n deget, în abur calm de flori, Scoteau din melancolie murindele viole Suspine
Vero novo
Traducere de Nicu Porsenna
A primăverii zile bolnave vin și-alung Senina iarnă, albă, când arta e lucidă, Și-n minte, unde sânge posomorât prezidă, Se-ntinde neputința cu un
Salutation
Nothing! this foam and virgin verse to designate nought but the cup; such, far off, there plunges a troop Of many Sirens upside down. We are
Gift of a Poem
I bring you the child of an Idumaean night! Black, with wing bleeding, pale and unfeathered, Through the glass burnt with incense and
Texte în alte limbi:
Le tombeau de Charles Baudelaire
Le temple enseveli divulgue par la bouche Sépulcrale d\'égout bavant boue et rubis Abominablement quelque idole Anubis Tout le museau flambé
Don du poème
Je t\'apporte l\'enfant d\'une nuit d\'Idumée ! Noire, à l\'aile saignante et pâle, déplumée, Par le verre brûlé d\'aromates et d\'or, Par les
Angoisse
Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête En qui vont les péchés d\'un peuple, ni creuser Dans tes cheveux impurs une triste tempête Sous
Le tombeau d\'Edgar Poe
Tel qu\'en Lui-même enfin l\'éternité le change, Le Poète suscite avec un glaive nu Son siècle épouvanté de n\'avoir pas connu Que la mort
M\'introduire dans ton histoire
C\'est en héros effarouché S\'il a du talon nu touché Quelque gazon de territoire A des glaciers attentatoire Je ne sais le naïf péché Que tu
Tristesse d\'été
Le soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie, En l\'or de tes cheveux chauffe un bain langoureux Et, consumant l\'encens sur ta joue ennemie, Il
Mes bouquins refermés ...
Mes bouquins refermés sur le nom de Paphos, Il m\'amuse d\'élire avec le seul génie Une ruine, par mille écumes bénie Sous l\'hyacinthe, au
Le sonneur
Cependant que la cloche éveille sa voix claire A l\'air pur et limpide et profond du matin Et passe sur l\'enfant qui jette pour lui plaire Un
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child sprung from the two of us — showing us our ideal, the way — ours! father and mother who sadly existing survive him as the two
Feuillet d\'album
Tout à coup et comme par jeu Mademoiselle qui voulûtes Ouïr se révéler un peu Le bois de mes diverses flûtes Il me semble que cet essai Tenté
Cantique de saint Jean
Le soleil que sa halte Surnaturelle exalte Aussitôt redescend Incandescent je sens comme aux vertèbres S\'éployer des ténèbres Toutes
Sonnet
(For your dead wife, her friend) 2 November, 1877 — "On the forgotten woods when sombre winter passes You complain, lonely threshold's
Le château de l\'espérance
Ta pâle chevelure ondoie Parmi les parfums de ta peau Comme folâtre un blanc drapeau Dont la soie au soleil blondoie. Las de battre dans les
Si tu veux nous nous aimerons
Si tu veux nous nous aimerons Avec tes lèvres sans le dire Cette rose ne l\'interromps Qu\'à verser un silence pire Jamais de chants ne
I Fiori
Dalle valanghe d\'oro del vecchio azzurro, il giorno Primevo e dalla neve immortale degli astri, Un tempo i grandi calici tu ritagliasti intorno,
Sonetto
\"Quando sui boschi obliati l\'inverno più s\'adombra Tu piangi, o prigioniero solitario alla soglia Perché questo sepolcro gemino, nostro
En envoyant un pot de fleurs
Minuit au vieux beffroi : l\'ombre dort, et la lune Se joue en l\'aile noire et morne dont la nuit, Sombre corbeau, nous voile. Au ciel l\'étoile
Renouveau
Le printemps maladif a chassé tristement L\'hiver, saison de l\'art serein, l\'hiver lucide, Et, dans mon être à qui le sang morne
Las de l\'amer...
Las de l\'amer repos où ma paresse offense Une gloire pour qui jadis j\'ai fui l\'enfance Adorable des bois de roses sous l\'azur Naturel, et plus
