Mahmud Darwish
(n. 21 Apr 1941)
„Patria noastră e una a cuvintelor”
"1941: Mahmud Darwish s-a născut într-o familie de proprietari de pământ, în satul Birwa lângă Akko, Palestina. 1948: Familia lui Darwish se vede"
Niciun text în limba română.
Texte în alte limbi:
Étranger dans une ville lointaine
Quand j\'étais petit Et beau, La rose était ma demeure, Les sources étaient mes mers. La rose est devenue blessure Et les sources sont,
Nous aussi, nous aimons la vie
Nous aussi, nous aimons la vie quand nous en avons les moyens. Nous dansons entre deux martyrs et pour le lilas entre eux, nous dressons un minaret
L’art d’aimer
Avec la coupe sertie d’azur, Attends-la Auprès du bassin, des fleurs du chèvrefeuille et du soir, Attends-la Avec la patience du cheval sellé
À ma mère
J’ai la nostalgie du pain de ma mère, Du café de ma mère, Des caresses de ma mère… Et l’enfance grandit en moi, Jour après jour, Et je chéris ma
Mon père
Il ignora la lune, Se pencha pour étreindre la terre, Invoqua… Un ciel sans pluie, Et m’interdit de voyager! Les éclairs ont embrasé ses
Musique arabe
« Aah si le jeune homme était de pierre… » Que ne suis-je une pierre. Faut-il, toutes les fois que deux yeux regardent dans le vide, Que ces
La terre nous est étroite
La terre nous est étroite. Elle nous accule dans le dernier défilé et nous nous dévêtons de nos membres pour passer. Et la terre nous pressure.
La chute de la lune
J’ai en tête une chanson, Petite sœur, Sur mon pays. Dors Que j’écrive… J’ai vu ton corps Resplendissant de couleurs, Porté sur les anneaux
La prison
Mon adresse a changé. L’heure de mes repas, Ma ration de tabac, ont changé, Et la couleur de mes vêtements, et mon visage et ma silhouette. La
IDENTITÉ
Inscris ! Je suis Arabe Le numéro de ma carte : cinquante mille Nombre d\'enfants : huit Et le neuvième... arrivera après l\'été ! Et te voilà
Air gitan
Une rue lisible. Une fille Sortie illuminer la lune. Et des pays lointains, Et des pays sans traces… Un rêve salé. Une voix Qui creuse la
Cellule sans murs
Comme d’habitude Ma cellule m’a sauvé du trépas, De l’engourdissement de la pensée et des ruses Pour venir à bout d’une idée éculée. À son
Une voix venue de l’oliveraie
L’écho est venu de l’oliveraie. J’étais crucifié sur le feu Et je disais aux corbeaux : Ne me dévorez pas. Je pourrais rentrer à la maison, Le
Ne pourrais-tu éteindre une lune?
Ne pourrais-tu éteindre une seule lune pour que je m’endorme? Que je m’endorme, un moment, sur tes genoux et que se réveillent les mots Pour louer
Sur cette terre
Sur cette terre, il y a ce qui mérite vie : l’hésitation d’avril, l’odeur du pain à l’aube, les opinions d’une femme sur les hommes, les écrits
Dispositions poétiques
Les étoiles n’avaient qu’un rôle : M’apprendre à lire J’ai une langue dans le ciel Et sur terre, j’ai une langue Qui suis-je? Qui suis-je?
Des pas dans la nuit
La nuit, toujours, Nous entendons des pas s’approcher Et la porte s’échappe de notre chambre, Toujours, Comme les nuages émigrés! Qui
État de siège
Ici, aux pentes des collines, face au crépuscule et au canon du temps Près des jardins aux ombres brisées, Nous faisons ce que font les
Ahmad al Arabi
Ahmad al Arabi depuis vingt ans il pose des questions depuis vingt ans il voyage pendant vingt ans sa mère l’a mis au monde en quelques
