Nous sommes des gens ordinaires
qui boivent le café le matin,
font leurs prières et puis s’en vont au travail
en bus.
Comme les gens ordinaires,
on aime rigoler, s’embrasser et
passer le
Reste là,
Où les toiles d’araignées
Remplissent nos vides,
Comme
un berceau de tendresse
et d’espoirs.
Reste là,
plongé au parfum
de ce bel automne,
tous les deux agenouillés
Comme un semblant de branches,
comme un arbre inachevé,
tes doigts …
comme le piano,
l’amour comme un jeu
de mains
Tes doigts…
dont l’ombre éparpillée sur les murs
naît des lapins, ou des
pardonne-moi,
car je suis plus vieille
que le désert
plus blanche que la neige,
jumelle de la terre
pardonne les paupières
qui blessèrent ton regard,
les mots et les nuages que je porte
sur
Je n’attends qu’une dernière parole secrète
Couchée au-dedans de mon désespoir
Qui va renaître de ses propres cendres,
Des gouttes de mots qui reviennent d’un autre monde,
Tout près de moi
Car c\'est après la nuit
que vient le mot,
comme une goutte d\'eau
qui tombe dans le lac
et le fait trembler.
mais les mots
viennent de loin,
de là où les oiseaux
apprennent à
J’ai vu des gens porter
leurs amours comme un collier
dont le sourire pourrait trahir
toute leur âme,
j’ai vu tes paroles éparpillées dans les champs
et comment tu portes mon cœur dans
Et dieu sut alors qu’il faudrait
une éternité
pour créer
le vert de tes yeux
et la mer.
Souvent,
ta voix est verte jusqu’au ciel
de vols
que tu prends, doucement,
nos âmes ont soif
des matinées pures
qui cachent encore
le mystère de la nuit
des rêves qui se cherchent,
se cherchent partout
entre ton miracle et ma folie