Poezie
ars doloris
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pardonne-moi,
car je suis plus vieille
que le désert
plus blanche que la neige,
jumelle de la terre
pardonne les paupières
qui blessèrent ton regard,
les mots et les nuages que je porte
sur les épaules...
pardonne tout...
j\'étais heureuse
comme les pierres sur les rives,
meme si je ne savais pas ce que tu étais,
homme,mère ou amour,
et pourtant
je me sépare de mes larmes
comme une rivière qui promet
ses vagues à la mer
comme un silence affreux
entre les syllabes de ton nom.
le vol, ce n\'est qu\'un souvenir,
j\'ai voulu que tu fusses un homme
mais tu étais un oiseau
j\'ai voulu que tu fusses un oiseau
et tu étais l\'horizon sanglant des oiseaux,
pardonne mes ailes
et laisse-moi vivre
à la hauteur de mon pleur.
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