la vie ne passe pas de la même manière pour chacun
plus elle est trépidante plus on la parcourt vite
plus ton temps est court
ils n’existe pas de meilleur moment
mais seulement celui que l’on
les roues tournent
au même endroit
on se retrouve
sur la courbe de l'infini
où les cercles se renouent
nous pédalons
sans arrêt
jusqu'à ce que nous nous touchions
front à front
the woman on your temple
placed in an idea
with ripe and caring shapes
wears sweat earrings
exposed to a slow sun
she's
one of the autumns when
you can gather embers of leaves
directly from
aujourd’hui en passant je me suis heurtée à quelques tristesses
j’ai tourné la tête désirant m’excuser
mais elles allaient agilement
pendant un certain temps je les ai suivies
jusqu’à ce
mi importava molto di un giovane
l'ho persino amato fino a quando non mi ha proibito
era un uomo
che uomo
soprattutto al mattino
non gli piaceva vedermi vestito
mi stava strappando tutto
mon bouquet de dimanche
se replie dans un vase de cucuteni
une inflorescence d'anges
avec leur ailes collantes
d'un blanc saillant
pour la grand-messe
le vent du printemp bat les
elettrolizzata l’atmosfera
scintille al mio passaggio
da tanto non hai avuto bagliori
divine
le parole cuciono la seta sul corpo del sentimento
appena nascosti nel bianco del abito i seni
faccio una mia chiesa nel tuo cuore
di due pietre immaginarie
i corpi stenderanno uno accanto a altro
in quel grande silenzio
sotto lo stesso tetto astratto
di blu
j'ai beaucoup lu
dans ton coeur
ses rivières coulent vers moi
joyeuses
on les entend rire
avec ta voix
sensuellement
elles ont parcouru la carte
en fuite de la pensée
et sont
là où
ni même l’amour ne peut pas arriver
dans des fourrures blanches
des cimes de pierre
aigues par des limes de vent
font mal au cœur du ciel
le sang coule à flots sur les joues de cette
nous sommes pareils
aux objets qui se couvrent
de la poussière
nous la supprimont
ils se couvrent de nouveau
on ne sait jamais
combien de fois
de la même manière
nous changeons
nous ne
gris de pluie
tout endormie
bat à ma porte
de toute sorte
ne s'en va pas
en pyjama
je l'écoute sans doute
elle pleure et s'agite
dans la marmite du ciel
mauvais
encore je voudrais
même
ma pluie avec ses épaules nues
sa robe en dentelles liquides
habille la terre avec ses cellules
tranparentes coulantes
pourquoi rester parmi ses amants -
les nuages l’ont chassée du ciel de
précieux mon amour pour lui
ne fait pas mes choses
être
plus faciles
aussi penchée
de péchés
le soir un ange
coud mes ailes
douleur avec douleur
j’accomplis sa volonté
précieux mon
un seul oiseaux a pu
extraire l’homme de mon intérieur
et cela c’est toi qui a été le jour oú
tu es parti ne dire mot
comme l’étourneau pris dans la glace
avec sa derrière chanson
de
les gens passent par mon coeur
comme d’un pays à l’autre
avec leurs bagages
plusieurs glissent des objets aigus
toute une pile
à l’entrée
quelques-uns ne rentrent
quand je pense à toi
il neige
tranquillement
le vide se remplit
des diamants
tous ces mots
collent mon âme comme
une feuille de papier
elle-même de neige
je vais dessiner le lever avec une torche
de ma fuite vers toi vers tes lèvres
universellement
je monterai avec cet air de la compétition
le moi athlétique
entre l’amour et sa
il pleut en dehors de moi
les larmes du monde
écoute
mon coeur
ces sons graves
comme le silence d’une monastère
des immeubles
en guerre avec un temps liquide
qui me défie
il pleut