Poezie
l'appel final
1 min lectură·
Mediu
automne mon coeur est parti au devoir
pour un sourire de famille
j’ai abandonné la jeunesse dans ses vêtements de soie
il me semble que je porte un corps lourd dans mon havre-sac
autant que tu vois avec la lunette il y a les autres choses en égarement
et toutes les gouttes roulent sur mon front
d'innombrables roues qui transportent des munitions de pensées
automne mon coeur est comme un casque fusillé
plein de sol d’où le brin d’herbe sort
sain et sauf
(le 29 septembre)
021
0
