Poezie
parfum de femme
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je ne suis pas sûr il me fait
mal de fermer les yeux à cause de
tes lèvres des noyaux de
noix vertes je coupe avec
l’aiguille te défait en
moitiés la curiosité d’un
baiser traverse le pont au fil du
temps de mains qui ont
signé ton corps
éffacerait l’odeur son empreinte biologique
les hommes savent nos ombres en
agonie refusent de sortir quand nous
partageons entre nous
des souvenirs de veille dans des illusions me donnent
la sensation de n’être pas seuls
touche mes lèvres te parlerait par
elles entendent mon âme laisser
passer de moi
talita kumi
avec un baiser qui disloque des glaciers d’
instinctes fondus en progression géometrique
des idées qui viennent de l’ancient je te disais je n’
étais pas sûr de ce qu’
il faisait mal de plus le pouvoir d’un
mot qui me rappelait le goût
le goût sauvage et cru de femme
amoureuse d’
enfant d’
eglantines
donne-moi à manger
(le 30 octobre 2012)
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