Poezie
flambée
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Mediu
un cerisier a poussé dans ma poitrine
j’ai aimé mieux quand il était mûri
tu es monté à la dérobée moi
je ne savais pas où je me trouvais
tu as cueilli une chemise de lin et tes poches
m’ont avoué combien j’étais douce
tu m’as quitté pour le printemps
d’un autre verger
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