Poezie
la fenêtre en soi-même
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Mediu
je marche
par le désert du coeur
je porte ma propre fenêtre
divisée en quatre
parfois je la sens si lourde
je la laisse
adossée à des illusions
je m’assieds dans un
fauteuil de pensées
en regardant
par elle je cherche mon futur
de temps en temps je sors mon
petit marteau dans une oreille le vent
siffle les vitres
toujours autre chose
la réalité comme une douleur
dans le coeur
je monte
la fenêtre sur mes épaules
je cherche encore
qui sait
au pas suivant
(le 8 juillet)
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