De ce voyage-là, aux pyramides, je prends un point de la bande bleue. Je le roule dans la neige des agneaux, jusqu\'à ce qu\'il prenne la forme d\'un corps de bonhomme de neige. Te rappelles-tu qui
Au-delà des fenêtres? De la plage, de la plage, de la plage et un brin de falaise. Du côté de la terre ferme, le coup de la planche de bois. Du côté de la mer, seulement le vent et la pensée.
Motto: Je joue encore avec la bille et le sablier, dans ce Tymp-ci chez toi pousse la pyramide.
Un chien aboie pour que tu le caresses. Il regarde dans tes yeux jusqu\'au fond de la pensée. Juste un
Je me réveille tout en nage, avec un mal de tête qui me donne des étourdissements. Le lit trépide comme un tremblement de terre. La frayeur passe et je réussis à me calmer quand je réalise que je
Le 22 décembre 1989, 7 h - à la radio, le journal dans le ton de l\'époque bénie de la dictature (\"l\'époque d\'or\"): victoires, essor, dépassement du plan de travail, engagement, records,
2. La présence à bord est pour 19 h (14 mai 1991). J\'ai laissé Dorina et, du fait que je n\'ai aucune tâche à bord et que je ne connais personne, je me retire dans la cabine. Je mets de l\'ordre
Avant-propos:
La réalité est l\'équilibre de la lutte des contraires
En feuilletant mon journal commencé le 18 mai 1975, à part de petites notes, je réalise que la sagesse de mon père a eu un
Dédicace:
Mon Dieu, accepte ce livre comme une prière dédiée à l\'âme de mon père, en signe de gratitude pour sa sollicitude et ses conseils.
Avant-propos.
La maison, c\'est l\'espace de
Ce matin des individus bizarres sont venus s\'appliquer à attraper mes serpents, Quelques-uns en lances de lumière, d\'autres en lances d\'aversion (De nouveau, les marronniers, tilleuls, pruniers et
Je t\'ai parlé de mon rêve, comment il a pris forme
Comment Dieu et moi nous sommes-nous rencontrés dans la norme?
La mesure intégrale, de paroles et d\'abîme
entourent à nouveau les eaux et un
les plus simples gestes valent une fortune, comme un trésor trouvé, sans le chercher, sous une pierre dans la cour de l\'enfance d\'un olivier, qui a grandi heureux près d\'un mur blanc de pensées,
je m\'ennuie d\'une pensée propre, complètement non censurée... comme la fumée d\'une pipe... comme une aile... comme une errance dans le grand Infini près de l\'Infini petit... et, au-delà des mots,
de sa vieille pipe, un anneau de fumée
sortait comme un appel dans la seconde présente
il semblait être une corolle née d\'une déchirure de pensées
dans un scintillement en mots tressés de
à l\'heure du midi, le dresseur de serpents de la pyramide s’arrêta dans la seconde du cadran solaire. d\'une large pèlerine avec une poche, il sortit un dé et un miroir ovale... je te laisse voir
en ce temps-là, tard
quand tu as vu ta destinée
sur les marches-illusions des ombres de la soirée
tu as retiré du dedans à l\'extérieur
un index pour le dé
et une barcasse pour un nouveau temps
un beau jour, le matin d\'Ilie
avec François d\'Assise et Nietzsche
nous buvons un café et aiguisons trois rasoirs,
pour incruster un os, dans le \"*dor\" et la gloire éternelle
une pensée avec un
Quand je t\'ai envoyé mon premier dessin fait sur une plage virtuelle, j\'ignorais tout, le début, comme la suite... pleine d\'émotion, j\'ai pris le crayon, pas de couleurs - je ne savais pas les
le sanctuaire
le sanctuaire et le verre
le verre, le dé et pour les prunes
le sanctuaire, le verre, le dé et pour les prunes
il apparaît toujours un nouveau déplacement. seul, le fumeur de pipe
il ne voyait pas le jeu quand il fut pris par le mot à mot... tu veux jouer, joue, ne te laisse pas porter par les sorties du décor installé par toi même dans le wagon...
quelque part, un beau
le petit moment se serre en moi roulant dans l\'escalier et s\'arrêtant à l\'endroit où, près du lit,
se trouve ton pas de grenades et de vive tendresse et tout paraît une histoire que tu files et
Ce soir-là
j\'étais égaré
dans les poèmes de François Villon.
Comme aujourd\'hui même
Il pleuvait en bleu rose.
Je m\'étais arrêté au vers:
maintenant j\'ai quitté le jeu,
quand elle
ils ont frémi un petit instant, puis, venu du vent, un murmure
avait donné le jour, dans le souvenir, en jaune, \"à la\" fruit mûr
ce n\'est pas le fruit qui serait (dans l\'arbre) une grenade
Il y a des jours qui méritent bien qu’on les garde avec nous toute une vie, comme il y a des vies qui méritent qu’on les recouvre de nous, jour après jour…Et, si je prenais juste un jour, celui où
j\'ai marché sur les traces des coquillages, des plumes et de petites pierres. sur le tard je suis arrivé à la maison sur la plage. sans frapper à la porte, tu m\'as dit: entre! un cerf volant en