Poezie
Songes
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Marchons sur les ponts qui séparent l’abîme
Traînons et buvons, et parlons de rien
Philosophons sur la beauté ou le bien
Oublions un peu notre vide intime
Peut-être qu’on pourrait aussi s\'embrasser
En gardant toujours la bouteille entre nous
(La nuit c’est mieux d’être à côté du connu)
Peut-être qu’après on réussirait à oublier
Qu’est-ce que c’est beau de tisser des songes
La nuit, sur les ponts suspendus sur l’abîme …
Une ivresse tellement dégoûtante et sublime…
La froideur, comme la mer sur un corps qui plonge
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