J’ai peur de l’étreinte des nuages
Seulement par le soleil je me veux enlacée
Et par autant de bleu, étourdie,
Que je m’éparpille parmi les coquillages de la mer.
Que je m’unisse avec la vague,
Si tu me cherches au printemps,
Tourne ton regard vers le jardin !
Je serai dans le pistil de chaque fleur
Bavardant avec toutes les abeilles.
Si tu me cherches en été dans les
If you look for me in springs,
look around the garden!
I’ll be in the pistil of each flower
talking to each bee.
If you look for me in summer in the mountains
when the torrid sun will burn
Je me mets devant toi, Seigneur pour Te demander pardon
D’avoir trop aimé le bleu du ciel,
D’avoir osé lever le regard
Croyant encore que je peux espérer.
Je te demande pardon si j’ai commis
I know when you think about me again!
I fell the restlessness that only the clouds know
And I hear the springs how descends slowly
In the morning at the break of dawn.
To not disturb your
Je sais quand tu penses de nouveau à moi.
Je sais l’impuissance que seulement les nuages
Connaissent et j’entends les sources descendre
Au matin, à l’aube.
Je ne respire pas, pour ne pas
Tu m’as dit : laissons tomber
Sur nous des pétales de lis !
Ėcoutons les anges nous chanter
Et vieillissons ensemble ma bien aimée !
Nous mendiions une larme de chagrin,
Tout en marchant
You told me; let’s spread
lily petals on each other,
listen to how angels sing to us
and whiten together, love.
Begging for a desperate joining,
trampling on a body of lilies without petals
J’habiterais dans ton œil un temps,
Voir les montagnes où naissent encore des sources
Et quand les biches viennent l’embrasser,
Sentir le brin d’herbe qui gémit encore.
J’habiterais dans ton
I would live in your eye, for a while,
To see how the mountains still give birth to springs
And when kissed by the deer
To feel how the grass blade still groans.
In your fist I would live,