Sari la conținutul principal
Poezie.ro
René-Guy Cadou
René-Guy CadouPoezii (0 texte)

Niciun text în limba română.

Texte în alte limbi:

Automne

Odeur des pluies de mon enfance Derniers soleils de la saison ! À sept ans comme il faisait bon, Après d\'ennuyeuses vacances, Se retrouver à la

René-Guy Cadou

HÉLÈNE

Je t\'atteindrai Hélène À travers les prairies À travers les matins de gel et de lumière Sous la peau des vergers Dans la cage de pierre Où ton

René-Guy Cadou

Quatre poèmes d’amour à Hélène

Comme un fleuve s\'est mis À aimer son voyage Un jour tu t\'es trouvée Dévêtue dans mes bras Et je n\'ai plus songé Qu\'à te couvrir de

René-Guy Cadou

L’amitié

Qu’est-ce qui se passe ici si tard ? Un chemin creux n’est pas un boulevard ! - C’est un ami des temps anciens Voyageur seul et sans bagage -

René-Guy Cadou

Pourquoi n’allez-vous pas à Paris ?

- Pourquoi n’allez-vous pas à Paris ? - Mais l’odeur des lys ! Mais l’odeur des lys ! - Les rives de la Seine ont aussi leurs fleuristes -

René-Guy Cadou

LA MAISON D\'HÉLÈNE

II a suffi du liseron du lierre Pour que soit la maison d\'Hélène sur la terre Les blés montent plus haut dans la glaise du toit Un arbre vient

René-Guy Cadou

La blanche école où je vivrai...

La blanche école où je vivrai N\'aura pas de roses rouges Mais seulement devant le seuil Un bouquet d\'enfants qui bougent On entendra sous les

René-Guy Cadou

17 juin 1943

Tu étais la présence enfantine des rêves. Tes blanches mains venaient s\'épanouir sur mon front Parfois dans la mansarde où je vivais alors Une

René-Guy Cadou

Le coquelicot

Toi qui fus le chant de la plaine La fraîche tentation des blés L’amande douce des cocardes Au loin la crête des clochers Ô fleur des temps à

René-Guy Cadou

Le jardin de Grignon

Pour atteindre le ciel À travers ce feuillage Il faut que tous les yeux Se soient réunis là Je dis les yeux d’enfants Pareils à des

René-Guy Cadou

Des oeufs dans la haie

Des œufs dans la haie Fleurissent l\'aubépine Voici le retour Des marchands forains Et qu\'un gai soleil Pailleté d\'or fin Éveille les

René-Guy Cadou

L\'étrange douceur

Comme un oiseau dans la tête Le sang s\'est mis à chanter Des fleurs naissent, c\'est peut-être Que mon corps est enchanté Que je suis lumière

René-Guy Cadou

Chambre de la douleur

La porte est bien fermée Une goutte de sang reste encore sur la clé Tu n\'es plus là mon père Tu n\'es pas revenu de ce côté-ci de la

René-Guy Cadou

Sainte-Reine-de-Bretagne…

Sainte-Reine-de-Bretagne En Brière où je suis né À se souvenir on gagne Du bonheur pour des années ! Est-ce toi qui me consoles Lente odeur

René-Guy Cadou

Les paroles de l’amour

Toute ma vie et c’est bien peu si l’on regarde Avec des yeux d’avant la Terre la lucarne Où s’égosille un ciel de crin qui n’en peut plus D’être

René-Guy Cadou

Les fusillés de Châteaubriant

Ils sont appuyés contre le ciel Ils sont trente appuyés contre le ciel Avec toute la vie derrière eux Ils sont pleins d\'étonnement pour leur

René-Guy Cadou

Toujours

Tu peux bien m\'enfermer Dans la neige et les fleurs, Me défendre d\'aimer Une saison nouvelle. Je regarde le ciel Et je te porte en moi. Tu

René-Guy Cadou

Déclaration d’amour

Je t’aime Je te tiens à mon poing comme un oiseau Je te promène dans la rue avec les femmes Je puis te rouer de coups et t’embrasser Ô poésie En

René-Guy Cadou

Les secrets de l’écriture

Je n’écris pas pour quelques-uns retirés sous la lampe Ni pour les habitués d’une cité lacustre Pour l’écolier attentif à son cœur Non plus pour

René-Guy Cadou

SAISONS DU COEUR

Je ne sais plus si c\'est ma joie Si c\'est ma peine Si dimanche commence ou finit la semaine Il est trop tard On parle de l\'amour Et toujours

René-Guy Cadou

Je m’évade…

Je m’évade Sous les coquilles rompues du soir Avec mon sac d’étoiles dans ma poche, Ma fronde à tuer les heures Et mon sifflet de merisier, En

René-Guy Cadou

Anthologie

Max Jacob ta rue et ta place Pour lorgner les voisins d’en face ! Éluard le square ensoleillé Un bouquet de givre à ses pieds ! Jouve !

René-Guy Cadou

Femmes d\'Ouessant

Un soir de pauvreté comme il en est encore Dans les rapports de mer et les hôtels meublés Il arrive qu\'on pense à des femmes capables De vous

René-Guy Cadou

La liberté

Embarquez-la comme une esclave blanche Pour une île Et laissez-la aux indigènes sur la plage Décoiffée seule Avec un pauvre corsage Ou perdez-la

René-Guy Cadou

Encore l’enfance

Mon Dieu c’est peut-être parce que je suis toujours avec les enfants comme l’un des leurs À leur disputer leurs secrets leurs sanglots et leurs

René-Guy Cadou

La solitude

Avec une feuille tombée Avec le trop plein d’un seau Avec cette lampe aux œufs d’or Sur la desserte de la neige Quand il a bien fait froid

René-Guy Cadou

Je t’offrirai…

Je t’offrirai un beau gâteau de ciel Ô mariée d’équinoxe ! Et vous conterai à tous Des guerres civiles d’étoiles, La capture d’un oiseau

René-Guy Cadou

L’amour

La double pêche de tes seins Dans la coupe de la journée Voici que ton ventre se lève Entre les branches du figuier Que la chambre se met à

René-Guy Cadou

Tout amour

Ah ! pauvre père ! auras-tu jamais deviné quel amour tu as mis en moi Et combien j’aime à travers toi toutes les choses de la terre ? Quel

René-Guy Cadou

Art poétique

Quand ce sera la nuit Et toi tout seul dans une vieille limousine Quelque part sur une route de forêt Quand ce sera la nuit noire Ô mon Poète aie

René-Guy Cadou

La tristesse

Embarqués dans le train de nuit qui ne s’arrête jamais Sans avarie possible de machine sans espoir D’entendre battre au loin une petite gare Ses

René-Guy Cadou

Louisfert

Pieds nus dans la campagne bleue, comme un Bon père Qui tient sa mule par le cou et qui dit des prières Je vais je ne sais rien de ma vie je

René-Guy Cadou

Les amis de Rochefort

Le ciel et le grand air La flamme du clocher dégagée du tonnerre La place de l’église Les pelouses du toit jonchées de pierres grises Une table

René-Guy Cadou

Destin du poète

Le soir qui bouge son oreille Comme un vieil âne abandonné Le dernier corset d\'une abeille Oublié sur la cheminée La cloche triste de

René-Guy Cadou

Parle bas…

Parle bas La bouche pleine de soleil et de laine Il est temps La terre s’ouvre les veines Les hommes attellent leurs bras Pour vivre On attend

René-Guy Cadou

Le chant du prisonnier

Ô signes par-dessus le Rhin Soleil et vignes Pampres des mains Mon poing lourd retombé Sur sa haine Pas de larmes Mais pour décor Cette

René-Guy Cadou

La beauté

Quand la croix fut enfin dressée Que fut visible Son Visage Soldats et sergents retirés Un peu à l’écart pour souffler En vérité dit une

René-Guy Cadou

Pour un cheval

Cheval pour avoir dit l’amour tu as une âme Lève haut tes belles jambes comme les femmes Tu passes à travers le ciel et l’abat-jour Tu fais le

René-Guy Cadou

23 avril 46

Mon amour ! Il y aura demain quatre ans Que nous sommes dans cette même chair Quatre ans que je promène à la surface de ton corps Les lourds

René-Guy Cadou

Prière d’insérer

Si je suis né c’est à la vague À la molle et blanche vague À la chanson de la mort lente À la douceur des terrains vagues Au grand soleil qui

René-Guy Cadou

La bête humaine

Je me suis fait tes yeux Pour t’aimer davantage Pour être près de moi Tu manges dans ma main Cette ombre est à nous deux Voici le

René-Guy Cadou

5 Quai Hoche

La nuit La ville morte Et la clé sur la porte Les malles closes Derrière ce mur tant de choses Qu’on n’emporte pas Tout ce qui perce encore le

René-Guy Cadou

La poésie

Je te cherche sous les racines de mon cœur Comme un enfant à l’intelligence retardée qui a peur D’entrer dans l’eau qui parle seul et fait bouger

René-Guy Cadou

Entre Louisfert et Saint-Aubin

Entre Louisfert et Saint-Aubin-des-Châteaux Il y a un ruisseau qu’on nomme le Néant On le traverse à pied sec Les yeux secs également Et l’on

René-Guy Cadou

Je t’attendais ainsi...

Je t’attendais ainsi qu’on attend les navires Dans les années de sécheresse quand le blé Ne monte pas plus haut qu’une oreille dans

René-Guy Cadou

Parle bas…

Parle bas La bouche pleine de soleil et de laine Il est temps La terre s’ouvre les veines Les hommes attellent leurs bras Pour vivre On attend

René-Guy Cadou
Toate cele 46 poezii sunt incarcate