Marceline Desbordes-Valmore
"Marceline Desbordes-Valmore (June 20, 1786 - July 23, 1859) was a French poet. She was born in Douai. Following the French Revolution, her family"
Niciun text în limba română.
Texte în alte limbi:
Souvenir
Son image, comme un songe Partout s’attache à mon sort; Dans l’eau pure où je me plonge Elle me poursuit encor : Je me livre en vain,
Les roses de Saadi
J\'ai voulu ce matin te rapporter des roses ; Mais j\'en avais tant pris dans mes ceintures closes Que les noeuds trop serrés n\'ont pu les
Je vous écris
Je vous écris à l’ombre du mystère Puisque s’écrire est se parler tout bas; Mais je l’avoue, en ce lieu solitaire, Tout est tranquille et mon cœur
Les séparés (N\'écris pas...)
N\'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m\'éteindre. Les beaux étés sans toi, c\'est la nuit sans flambeau. J\'ai refermé mes bras qui ne
Le premier amour
Vous souvient-il de cette jeune amie, Au regard tendre, au maintien sage et doux ? À peine, hélas ! Au printemps de sa vie, Son coeur sentit
Amour
« Trop faibles que nous sommes; C’est toujours cet amour qui tourmente les hommes. » André Chénier. Ce que j’ai dans le cœur, brûlant comme
Sans l’oublier
Sans l’oublier, on peut fuir ce qu’on aime, On peut bannir son nom de ses discours, Et, de l’absence implorant le secours, Se dérober à ce
Rêve d\'une femme
Veux-tu recommencer la vie ? Femme, dont le front va pâlir, Veux-tu l\'enfance, encor suivie D\'anges enfants pour l\'embellir ? Veux-tu les
Cigale
\"De l\'ardente cigale J\'eus le destin, Sa récolte frugale Fut mon festin. Mouillant mon seigle à peine D\'un peu de lait, J\'ai glané
La jeune fille et le ramier
Les rumeurs du jardin disent qu\'il va pleuvoir ; Tout tressaille, averti de la prochaine ondée : Et toi qui ne lis plus, sur ton livre
L’exilé
« Oui, je le sais, voilà des fleurs, Des vallons, des ruisseaux, des prés et des feuillages; Mais une onde plus pure et de plus verts
Avant toi
Comme le rossignol qui meurt de mélodie Souffle sur son enfant sa tendre maladie, Morte d\'aimer, ma mère, à son regard d\'adieu, Me raconta son
Le rossignol aveugle
Pauvre exilé de l\'air ! Sans ailes, sans lumière, Oh ! Comme on t\'a fait malheureux ! Quelle ombre impénétrable inonde ta paupière ! Quel deuil
Les roses
L\'air était pur, la nuit régnait sans voiles ; Elle riait du dépit de l\'amour : Il aime l\'ombre, et le feu des étoiles, En scintillant,
Une lettre de femme
Les femmes, je le sais, ne doivent pas écrire ; J\'écris pourtant, Afin que dans mon coeur au loin tu puisses lire Comme en partant. Je ne
La vie
Nuage, nuage, Beau passant de l’air, Roulé dans l’orage, Fendu par l’éclair ; Couves-tu des flammes Dans ton flanc vermeil ? Portes-tu les
Un billet de femme
Puisque c\'est toi qui veux nouer encore Notre lien, Puisque c\'est toi dont le regret m\'implore, Ecoute bien : Les longs serments, rêves
Le ver luisant
Juin parfumait la nuit, et la nuit transparente N\'était qu\'un voile frais étendu sur les fleurs : L\'insecte lumineux, comme une flamme
Qu’en avez-vous fait ?
Vous aviez mon coeur, Moi, j\'avais le vôtre : Un coeur pour un coeur ; Bonheur pour bonheur ! Le vôtre est rendu, Je n\'en ai plus
L’esclave et l’oiseau
Ouvre ton aile au vent, mon beau ramier sauvage, Laisse à mes doigts brisés ton anneau d\'esclavage ! Tu n\'as que trop pleuré ton élément,
Le papillon malade
Apologue Las des fleurs, épuisé de ses longues amours, Un papillon dans sa vieillesse (Il avait du printemps goûté les plus beaux
Un arc de triomphe
Tout ce qu\'ont dit les hirondelles Sur ce colossal bâtiment, C\'est que c\'était à cause d\'elles Qu\'on élevait un monument. Leur nid s\'y
La sincère
« Ah ! c’est vous que je vois Enfin ! et cette voix qui parle est votre voix ! Pourquoi le sort mit-il mes jours si loin des vôtres ? J’ai tant
Le grillon
Triste à ma cellule, Quand la nuit s\'abat, Je n\'ai de pendule Que mon coeur qui bat ; Si l\'ombre changeante Noircit mon séjour, Quelque
Fileuse
Le ciel est haut, la lune rouge et pleine; Le tisserand chante à manquer d’haleine; La terre tourne et travaille tout bas; Et mon fuseau
Les fleurs
Oh ! de l'air ! des parfums ! des fleurs pour me nourrir ! Il semble que les fleurs alimentent ma vie ; Mais elles vont mourir.... Ah ! je leur
La fileuse et l’enfant
J’appris à chanter en allant à l’école : Les enfants joyeux aiment tant les chansons ! Ils vont les crier au passereau qui vole ; Au nuage, au
