Louis Aragon
(n. 3 Oct 1897)
"Louis Aragon (n. 3 octombrie 1897, Paris - d. 24 decembrie 1982, Paris) a fost pseudonimul literar al lui Louis-Marie Andrieux, poet și scriitor"
Crima perfecta
Mi-am privit mainile Intrebandu-ma Daca-au ucis Vreodata Intrebandu-ma Pe cine Mainile acelea Cand Aceste maini Si
Așchii
Oprește-ți gemetele.Nu-i nimic mai caraghios Decât un om gemând De nu cumva e unul care plânge. * Mă plimb Cu un tăiș de umbră în
Texte în alte limbi:
Coq
Oiseau de fer qui dit le vent Oiseau qui chante au jour levant Oiseau bel oiseau querelleur Oiseau plus fort que nos malheurs Oiseau sur
Les lilas et les roses
O mois des floraisons mois des métamorphoses Mai qui fut sans nuage et Juin poignardé Je n\'oublierai jamais les lilas ni les roses Ni ceux que le
Elsa au miroir
C\'était au beau milieu de notre tragédie Et pendant un long jour assise à son miroir Elle peignait ses cheveux d\'or Je croyais voir Ses
Cantique à Elsa, ouverture
Je te touche et je vois ton corps et tu respires Ce ne sont plus les jours du vivre séparés C'est toi tu vas tu viens et je suis ton empire Pour
Est-ce ainsi que les hommes vivent
Tout est affaire de décor Changer de lit changer de corps À quoi bon puisque c\'est encore Moi qui moi-même me trahis Moi qui me traîne et
Les mains d\'Elsa
Donne-moi tes mains pour l\'inquiétude Donne-moi tes mains dont j\'ai tant rêvé Dont j\'ai tant rêvé dans ma solitude Donne-moi te mains que je
Elsa
Tandis que je parlais le langage des vers Elle s\'est doucement tendrement endormie Comme une maison d\'ombre au creux de notre vie Une lampe
L\'Aube
Qui jamais eut songé sans cet amour de toi Sans ce tourment sans cette étoile Comme à l\'oreille de la femme un noir grenat Qu\'il y eut
J\'arrive où je suis étranger
Rien n\'est précaire comme vivre Rien comme être n\'est passager C\'est un peu fondre comme le givre Et pour le vent être léger J\'arrive où
Les yeux d\'Elsa
Tes yeux sont si profonds qu\'en me penchant pour boire J\'ai vu tous les soleils y venir se mirer S\'y jeter à mourir tous les désespérés Tes
Je chante pour passer le temps
Je chante pour passer le temps Petit qu\'il me reste de vivre Comme on dessine sur le givre Comme on se fait le coeur content A lancer cailloux
Les Oiseaux Deguises
Tous ceux qui parlent des merveilles Leurs fables cachent des sanglots Et les couleurs de leur oreille Toujours à des plaintes pareilles Donnent
Fêtes galantes
On voit des marquis sur des bicyclettes On voit des marlous en cheval-jupon On voit des morveux avec des voilettes On voit des pompiers frôler les
C
J\'ai traversé les ponts de Cé C\'est là que tout a commencé Une chanson des temps passés Parle d\'un chevalier blessé D\'une rose sur la
