Guillaume Apollinaire›Poezii
(15 texte)Guillaume Apollinaire, pseudonimul literar al lui Wilhelm Albert Vladimir Apollinaris de Kostrowitzky, (n. 26 august 1880, Roma - d. 9 noiembrie Biografia completă →
Cântul iubirii
Iată din ce-i făcut simfonicul cânt al iubirii e cântecul iubirii de altădată, e murmurul pierdutelor săruturi ale marilor iubiri sunt strigătele
L\'Émigrant de Landor Road
A André Billy.
Le chapeau a la main il entra du pied droit Chez un tailleur tres chic et fournisseur du roi Ce commerçant venait de couper quelques tetes De
Ocean de pământ
Océan de terre À G. de Chirico. J\'ai bâti une maison au milieu de l\'Océan Ses fenêtres sont les fleuves qui s\'écoulent de mes yeux Des
Texte în alte limbi:
Crépuscule
Guillaume Apollinaire
Frôlée par les ombres des morts Sur l\'herbe où le jour s\'exténue L\'arlequine s\'est mise nue Et dans l\'étang mire son corps Un charlatan
L\'enfer
Un homme a traversé le désert sans rien boire Et parvient une nuit sur les bords de la mer Il a plus soif encore à voir le flot amer Cet homme est
Le Pont Mirabeau
Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu\'il m\'en souvienne La joie venait toujours après la peine
L\'adieu
J\'ai cueilli ce brin de bruyère L\'automne est morte souviens-t\'en Nous ne nous verrons plus sur terre Odeur du temps Brin de bruyère Et
Sous le pont Mirabeau
Guillaume Apollinaire
Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu\'il m\'en souvienne La joie venait toujours après la peine Vienne la nuit sonne
Elégie du voyageur aux pieds blessés
Guillaume Apollinaire
Marche le gars ! Marche en gaîté ! Ce calme jour d\'un calme été, Où sauf la source, tout se tait. Va parmi les grandes fougères, Les
Marizibill
Dans la Haute-Rue à Cologne Elle allait et venait le soir Offerte à tous en tout mignonne Puis buvait lasse des trottoirs Très tard dans les
Les cloches
Mon beau tzigane mon amant Écoute les cloches qui sonnent Nous nous aimions éperdument Croyant n\'etre vus de personne Mais nous étions bien
Bestiaire
le cortege d\'Orphee
Orphée [ I ] Admirez le pouvoir insigne Et la noblesse de la ligne: Elle est la voix que la lumiere fit entendre Et dont parle Hermes
Vendémiaire
Hommes de l\'avenir souvenez-vous de moi Je vivais a l\'époque ou finissaient les rois Tour a tour ils mouraient silencieux et tristes Et trois
Nuit rhénane
Mon verre est plein d\'un vin trembleur comme une flamme Écoutez la chanson lente d\'un batelier Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes
