quand je ne pourrai plus à fuir la mort
je cacherais mes pas
dans la glaise humide
d’un saule pleureur
pour sentir ses cheveux
balayant mon obscurité
pour apprendre le silence des arbres
sans
mon père s’éteignit pareil à une cigarette dans un cendrier en cristal
il ne lui resta
que les traces serpenteuses des paumes
en long et en large
des murs en brique de terre crue
le sentier
Do not expect
that happiness
jumps in your arms from the balcony
of a building marked with a red dot
she sits
forgotten in an old coat
on the racks of a coffee shop
cheap and slimy
she burns