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Calendrier
Janvier nous prive de feuillage ; Février fait glisser nos pas ; Mars a des cheveux de nuage, Avril, des cheveux de lilas ; Mai permet les
Bonne année !
Bonne année à toutes les choses : Au monde ! À la mer ! Aux forêts ! Bonne année à toutes les roses Que l’hiver prépare en secret. Bonne année
Azur au pays basque
C’est la saison divine et fraîche Où l’on croit tout ce qu’on vous dit ; L’air est bleu comme une dépêche, Le ciel bleu comme un paradis ; Le
Éternelle chanson !...
Éternelle chanson ! Printemps ! Pâleur suprême ! Jardin sur un buisson ! Nuit sur un chrysanthème ! Fleur ! Étoile ! Pinson ! Et le don de
Voyage en Espagne
Beauté divine des nuages… Ah ! comment dire la couleur De ce miraculeux voyage Qui mêla mon cœur à ton cœur ! C’était rose, royal,
Départ
Vraiment, mon départ te rend triste ? Et ton front s’en est obscurci ? Et tu me dis que rien n’existe Lorsque je m’en vais loin d’ici
Calendrier
Janvier nous prive de feuillage ; Février fait glisser nos pas ; Mars a des cheveux de nuage, Avril, des cheveux de lilas ; Mai permet les
Un cœur et une chaumière
Que faut-il pour être heureux ? Un cœur et une chaumière. C’est ce que l’on fait de mieux Dans les rêves de la terre. Les châteaux sont trop
Rosemonde
Rosemonde, mère si jeune de mon opère, Je revois le portrait où vous étiez en noir : Vous étiez si jolie, ô ma blonde grand’mère, Que, devant ce
La biche des bois
Les chasseurs sont absents ; la triste voix du cor N’est plus, au fond des bois, qu’un écho de fanfare ; Plus de galop brutal, de cheval qui
La rose de Saadi
Et toi, Fleur dont les mots étaient l’ardent feuillage, Et dont les bras tremblaient comme des arbrisseaux ; Toi qui prenais toujours un rêve pour
Les mimosas
L’autre matin, sous la feuillée, De soleil rose ensoleillée, Je rêvais à toi, - tu passas ! Et je vis à ta boutonnière, Penchant ses graines de
Paris
Paris ! c’est l’esprit, c’est la grâce, C’est un refrain, c’est un couplet. C’est l’éternité sur l’espace, C’est l’heure sur un bracelet. C’est
Paysages
Réveil des cœurs, réveil des plantes ; Muguets retenus par un fil ; Ruisseau qui court, arbre qui chante… Paysage d’avril ! Soleil qui danse et
L’amour
On peut, dans un amour, garder la foi profonde, La volupté du soir et la fraîcheur du jour : Mais ce n’est qu’au début magique de l’amour Qu’on
Madame la Pie
Madame la Pie, on vous salue. Ne nous faites pas les mauvais yeux ; Vous qui voyagez, si bien vêtue De noir et de blanc, sur les ciels
Le cimetière
Le cimetière est un jardin Rempli de fleurs et de lumière ; Le jasmin fleurit sur la pierre, L’oiseau chante sur le jasmin ; Mais que le
Le brin d’herbe
Quand, sur un gazon mensonger, Trop près d’un gouffre on se hasarde, Les gens vous disent : « Prenez garde ! » Et l’on évite le danger. Ah !
Le myosotis
« Plus je vous vois, plus je soupire » Dit une fleur qui sait parler… Et je t’offre, avec mon sourire, Des yeux qui t’ont toujours aimé. «
La harpe de madame de Genlis
Comtesse aux yeux dorés, je l’ai toujours connue Cette harpe ; elle était près de votre portrait, Chez mon père ; et, déjà, sa langueur
Le passé
Ô Passé, miroir bleuâtre, Qu’il ne faut pas trop pencher ; Pauvre drame de théâtre Qu’on ne peut plus retoucher… Le jardin avait des
La tendresse
Miraculeux printemps dont l’automne est si triste, Le plus beau sentiment, non, ce n’est pas l’amour ; Pas l’amour faible et fou, l’amour aveugle
Le saule pleureur
Saule ! Frisson du paysage ! Obéissance au vent du soir ! Rêve penché sur un miroir ! Cheveux qui se croient du feuillage… Faiblesse qu’un ciel
L’hôtel du Clair de Lune
Fermé le jour, ouvert la nuit, Et gardant son luxe inouï Pour ceux qui n’ont pas de fortune, On peut toujours s’y reposer ; Et l’on paie avec des
