Renée Vivien
(n. 11 Iun 1877)
"Renée Vivien, born Pauline Mary Tarn (11 June 1877 - 18 November 1909) was a British poet who wrote in the French language.[1][2] She took to heart"
Niciun text în limba română.
Texte în alte limbi:
A la femme aimée
Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume, Le ciel mêlait aux ors le cristal et l\'airain. Ton corps se devinait, ondoiement incertain, Plus
Bacchante triste
Le jour ne perce plus de flèches arrogantes Les bois émerveillés de la beauté des nuits, Et c\'est l\'heure troublée où dansent les Bacchantes
Petit Poème érotique
Et je regrette et je cherche Psappha Et je regrette et je cherche ton doux baiser. Quelle femme saurait me plaire et m’apaiser ? Laquelle
Ta royale jeunesse a la mélancolie
Ta royale jeunesse a la mélancolie Du Nord où le brouillard efface les couleurs, Tu mêles la discorde et le désir aux pleurs, Grave comme
Roses du soir
Des roses sur la mer, des roses dans le soir, Et toi qui viens de loin, les mains lourdes de roses ! J\'aspire ta beauté. Le couchant fait
Chair des choses
Je possède, en mes doigts subtils, le sens du monde, Car le toucher pénètre ainsi que fait la voix, L\'harmonie et le songe et la douleur
Ondine
Ton rire est clair, ta caresse est profonde, Tes froids baisers aiment le mal qu’ils font ; Tes yeux sont bleus comme un lotus sur l’onde, Et les
Chanson
Lorsque la lune vient pleurer Sur les tombes des fleurs fidèles Mon souvenir vient t\'effleurer Dans un enveloppement d\'ailes. Il se fait
A la Bien-Aimée
Vous êtes mon palais, mon soir et mon automne, Et ma voile de soie et mon jardin de lys, Ma cassolette d’or et ma blanche colonne, Mon par cet mon
Mon Paradis
Mon Paradis est un doux pré de violettes Où le chant régnera sur des âmes muettes. Mon ciel est un beau chant parmi les violettes. Mon Ciel est
Essentielle
Ainsi, l’on se contemple avec des yeux sacrés Devant l’autel des mers et sur l’autel des prés… Toi dont la chevelure en plis d’or illumine, Tu
Let the dead bury their dead
Voici la nuit: je vais ensevelir mes morts, Mes songes, mes désirs, mes douleurs, mes remords, Tout le passé... Je vais ensevelir mes
Fête d’Automne
L’adorable repos, les brèves accalmies, Vous seules me les donnâtes, ô mes amies ! Voyant paraître enfin la lune à l’arc d’argent, Je me
Poème d’amour
O toi qui savamment jettes un beau regard, Bleu comme les minuits, à travers les fenêtres, Je te vis sur la route où j’errais au hasard Des
Le Poète
Il porte obscurément la pourpre du poète, Ce passant qu’on rencontre au détour du chemin, Vers lequel nul ne tend sa secourable main Et qui lève
Je connais un étang
… il est, au cœur de la vallée, un étang que l’on nomme l’Etang mystérieux. Je connais un étang qui somnole, blêmi Par l’aube blême et par le
Le Palais du Poète
Les murs de ce palais sont d’ébène et d’ivoire Et les plafonds gemmés d’astres comme les cieux. Les esclaves y vont à pas silencieux Avec leurs
