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Texte în alte limbi:
En une seule phrase nombreuse
Je demande pardon aux poètes que j’ai pillés poètes de tous pays, de toutes époques, je n’avais pas d’autres mots, d’autres écritures que les
Ce que la mer…
Ce que la mer chante à des milles d’ici la force de ton ventre, le besoin absolu de m’ériger en toi voici que mes bras de mâle amour
Jeune fille
Jeune fille plus belle que toutes nos légendes de retour à la maison que protègent les mères secrète et enjouée parmi les êtres de l'été elle
Une fin comme une autre (ou une mort en poésie…)
Si tu savais comme je lutte de tout mon souffle contre la malédiction de bâtiments qui craquent telles ces forces de naufrage qui me hantent tel
Arrière-souvenir
Pour Isabelle Au milieu des désirs des ressacs de la ville incessant son souvenir comme un fond de ciel qui brille ô souvenir
Poème de séparation 2
Tu fus quelques nuits d'amour en mes bras et beaucoup de vertige, beaucoup d'insurrection même après tant d'années de mer entre nous à chaque aube
Poème de séparation I
Comme aujourd'hui quand me quitte cette fille chaque fois j'ai saigné dur à n'en pas tarir par les sources et les noeuds qui s'enchevêtrent je ne
Ma désolée sereine
Ma désolée sereine ma barricadée lointaine ma poésie les yeux brûlés tous les matins tu te lèves à cinq heures et demie dans ma ville et les
Errant amour
Ainsi créatures de l’hallucinante dépossession le brasier roule en mon corps tous les tonnerres la démence atteint les plus haut
La braise et l'humus
Rien n'est changé de mon destin ma mère mes camarades le chagrin lui toujours d'une mouche à feu à l'autre je suis taché de mon amour comme on est
Petite suite en lest
Jadis enfant mon poing révolté a bondi dans l'espace il a sifflé dans les arcs-en-ciel aérolithe on l'a retrouvé ce matin je ne sais plus
Répit
Je le pense : ce monde a peu de réalité je suis fait des trous noirs de l’univers Parfois quelquefois, en quelque lieu d’un paysage bouge une
Seul et seule
Si tant que dure l’amour j’ai eu noir j’ai eu froid tellement souvent tellement longtemps si tant que femme s’en va il fait encore encore
Vérité irréductible
Ô ton visage comme un nénuphar flottant Et le temps c’est le cœur des aulnes À regretter continu sur des rives insensées Ton
Stèle
Ci-gît, rien que pour la frime ici ne gît pas, mais dans sa langue Archaïque Miron enterré nulle part comme le vent (Gaston Miron, Poèmes
19 ans
Moi je suis si mêlé de vouloirs que j’ai honte Tant meurtri de refus tant dévoré de peurs Des contrées sans amour d’où le cri ne remonte Je me
Semaines
Cortèges des semaines Les voix qui chantent faux Le jargon de nos peines Les amours mécanos La jarre est dans l’eau morte Les
La condition de voir
On marche toujours devant le mur On cherche à passer Sur un mur le corps s’imprime Sur un mur les yeux pivotent Il faut bien finir par
Arda
Ô mon intense je reconnais ce qui me arde Le corps de l’amour est deux Et l’ombre au fond de nous s’éclaire (Gaston Miron, Poèmes
Félicité
Félicité Angers que j’appelle, Félicité où es-tu toi de même tu n’as pas de maison ni de chaise tu erres, aujourd’hui, tel que moi, hors de
Dans mes arpents d’yeux
Enfin je peux te regarder face à face dans le plus végétal maintien de l’espace terre tour à tour taciturne et tourmenteuse terre tout à la fois
La fin du passé
Le temps de son corps fut bref. Et la femme n’a pas existé avec son beau corps de rupture dans mes bras d’espérance déjà son corps
Naissance et mort de l’amour
J’ai cru connaître enfin de toujours le nom de la femme en dedans de moi que j’ai rencontrée un Noël à jamais dans sa maison en fête par le
L’été
Voici l’été de ton nom murmuré le grand été vert tout autour de ta maison et si doux quand glisse dessus ton regard voici les miels de
