Louise de Vilmorin›Poezii
(0 texte)Louise de Vilmorin est née le 4 avril 1902 ŕ Verričres-le-Buisson (Essonne) dans une célčbre famille de grainetiers. Elle a été fiancée ŕ Biografia completă →
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Texte în alte limbi:
Fado Fa do
L’ami docile a mis là La mi do si la mi la Fade au sol ciré la sol Fa do sol si ré la sol Ah ! si facile à dorer La si fa si la do ré Récit
Mon cadavre est doux comme un gant
Mon cadavre est doux comme un gant Doux comme un gant de peau glacée Et mes prunelles effacées Font de mes yeux des cailloux blancs. Deux
Attendez le prochain bateau
Belle, sous la mauvaise étoile, Un soir, une dame à vapeurs, Sur le pont d’un bateau à voiles Soupirait pour un voyageur. Mais insensible aux
Fiançailles pour rire
Amants et séducteurs de belles imprudentes Dans les chambres perdues passagers d’une nuit, Le sort aux mille doigts vous indique la plante Qui
L’hirondelle
« Je n’irai plus aux bois d’Afrique Où dansent tous les rois de pique. » La dernière hirondelle se meurt Elle bat de ses ailes son
À Roger Nimier
L’amour est imposant que laisse la personne Dont la mort prend le nom qui nous appartenait. Le sanglot dans le sang monte au cœur et
Cailloux des souvenirs
Cailloux des souvenirs vous faites trop de bruit En vous entrechoquant. J’en ai la tête lourde, Le cœur fou, l’âme folle et quand tombe la nuit Et
Il était rue…, chanson
Il était rue tique tique Tiquetonne un épicier, Qu’avait sa fille Angélique Lique lique à marier, Je veux qu’ell’ soit baronne Ou danseuse, ou
La jacinthe
La jacinthe Bleue et raide en son parfum Fleurit mes regrets défunts Et mes plaintes. Je ne porterai plus les bijoux du hasard, Diadème
Dans le ciel mauve...
Dans le ciel mauve La lune est ronde, C’est une blonde Mais elle est chauve. (Louise de Vilmorin, L’Heure Maliciôse, 1967)
Solitude, ô mon éléphant
Je ne suis plus là pour personne, Ô solitude ! Ô mon destin ! Sois ma chaleur quand je frissonne, Tous mes flambeaux se sont éteints. Tous mes
La solitude est verte
Chasseresse ou dévote ou porteuse de dons La solitude est verte en des landes hantées Comme chansons du vent aux provinces chantées Comme le
L’araignée du matin
Une fileuse d’artifices Fait sa toilette à mon carreau Pour elle pas de dentifrice : Elle est modeste comme un veau. Et file file, et tisse
Poème nuptial
Le vent réunit deux nuages Qui voudraient se mettre en ménage Mais aussitôt qu’ils sont unis La tempête les désunit. (Louise de Vilmorin,
Poème jardinier
Dans les jardins, le vent sauvage Berce des fleurs aux noms latins. Dans les jardins, sous les ombrages, La nuit est verte le matin. L’abeille
Le baiser de ta voix
Dans ta voix ce qui m’émerveille Et me fait rime de ton temps C’est ton baiser à mon oreille Et c’est le rêve qui m’attend Dès les moments où je
Rimes du coeur
De ce temps si vite passé Rien n’est resté à la patience. Je n’eus pas le temps d’y penser Ni de faire un traité d’alliance J’ai tout pris et
Le fond des lacs…
Le fond des lacs est pavé d’âmes Paupières de pierre. « Je tombe de sommeil, Je tombe à l’eau de sommeil, Ah ! je glisse et je m’endors. » -
Mensonge
Mensonge songe à tout, Pays des paysages, Un doigt tourne la page. Mensonge a le doigt long, La lèvre impérative Et l’aurore à son front Est
Poème hippique
Vérité toute nue Espérance en sabots À brides abattues Courez, courez chevaux. Courez chevaux, courez à vive allure Apportez-moi ce que je
Les mots
Rien ne me reste plus à dire Mon cœur me coupe la parole. Cœur, oh ! cœur sécateur Tu coupes les mots du bonheur : Les mots sitôt venus se
Vive la fleur vivace, chanson
Vive la fleur vivace Qui s’ouvre à l’avenir. Ah ! le bras qui m’enlace N’est plus que souvenir. J’ai perdu toute trace De mes anciens
Silence
Il n’y a rien sous le ciel, ô silence, Rien que silence et signe blanc Et flèche de l’indifférence Sous la rose des quatre vents. Rien qu’une
La Japonaise, chanson
Tssi Tssi Tssi… Tssa Tssa Tssa… Les cerisiers en fleurs, Les coings dans tous les coins, La saison des douceurs, Et dans le cœur un
