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Louise de Vilmorin
Louise de VilmorinPoezii (0 texte)

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Fleurs

Fleurs promises, fleurs tenues dans tes bras, Fleurs sorties des parenthèses d’un pas, Qui t’apportait ces fleurs l’hiver Saupoudrées du sable des

Louise de Vilmorin

Fado Fa do

L’ami docile a mis là La mi do si la mi la Fade au sol ciré la sol Fa do sol si ré la sol Ah ! si facile à dorer La si fa si la do ré Récit

Louise de Vilmorin

Mon cadavre est doux comme un gant

Mon cadavre est doux comme un gant Doux comme un gant de peau glacée Et mes prunelles effacées Font de mes yeux des cailloux blancs. Deux

Louise de Vilmorin

Dans l’herbe

Je ne peux plus rien dire Ni rien faire pour lui. Il est mort de sa belle Il est mort de sa mort belle Dehors Sous l’arbre de la Loi En plein

Louise de Vilmorin

Eau de vie, Au-delà

Eau-de-vie ! Au-delà ! À l\'heure du plaisir, Choisir n\'est pas trahir, Je choisis celui-là. Je choisis celui-là Qui sait me faire rire,

Louise de Vilmorin

Violon

Couple amoureux aux accents méconnus Le violon et son joueur me plaisent. Ah ! j’aime ces gémissements tendus Sur la corde des malaises. Aux

Louise de Vilmorin

Fiançailles pour rire

Amants et séducteurs de belles imprudentes Dans les chambres perdues passagers d’une nuit, Le sort aux mille doigts vous indique la plante Qui

Louise de Vilmorin

Attendez le prochain bateau

Belle, sous la mauvaise étoile, Un soir, une dame à vapeurs, Sur le pont d’un bateau à voiles Soupirait pour un voyageur. Mais insensible aux

Louise de Vilmorin

L’hirondelle

« Je n’irai plus aux bois d’Afrique Où dansent tous les rois de pique. » La dernière hirondelle se meurt Elle bat de ses ailes son

Louise de Vilmorin

Le Sable du sablier

Sur le Danube en février Les longs îlots d’herbe frissonnent, Ce sont des tombeaux oubliés Que la brume d’oubli couronne. Les souvenirs y sont

Louise de Vilmorin

Plus jamais

Plus jamais de chambre pour nous, Ni de baisers à perdre haleine Et plus jamais de rendez-vous Ni de saison, d\'une heure à peine, Où reposer à

Louise de Vilmorin

À l’envers de ma porte

Ma peur bleue, ma groseille, L’amour est une abeille Qui me mange le cœur Et bourdonne à ma bouche Que tu nourris et touches Des baisers du

Louise de Vilmorin

L’œil et l’oeillet

L’œillet grenat et l’oeillet mauve Dans la chambre des jours heureux De leur parfum font une alcôve Pour mon amour dont l’œil est

Louise de Vilmorin

Adieux

Les mots sont dits, les jeux sont faits Toutes couleurs toutes mesures, Le danger cueille son bouquet, Aux falaises de l’aventure Je ne

Louise de Vilmorin

Accords doux à Cordoue

« Accords doux Décors d’août C’est tôt, beys zélés À Cordoue. Lâchant son silence La chanson s’y lance : « Cette eau baise ailée, À

Louise de Vilmorin

Amour

Une petite plage où l’on ne rit pas Où personne ne passe : C’est l’amour. L’ombre non plus n’y chasse De bras en bras Un autre jour. Pas de

Louise de Vilmorin

À Roger Nimier

L’amour est imposant que laisse la personne Dont la mort prend le nom qui nous appartenait. Le sanglot dans le sang monte au cœur et

Louise de Vilmorin

Passionnément

Je l’aime un peu, beaucoup, passionnément, Un peu c’est rare et beaucoup tout le temps. Passionnément est dans tout mouvement : Il est caché sous

Louise de Vilmorin

Officiers de la garde blanche

Officiers de la garde blanche, Gardez-moi de certaines pensées la nuit. Gardez-moi des corps à corps et de l\'appui D\'une main sur ma

Louise de Vilmorin

Portrait

Ta chair d’âme mêlée Chevelure emmêlée, Ton pied courant le temps, Ton ombre qui s’étend Et murmure à ma tempe Ton vert regard où trempe La

Louise de Vilmorin

Cailloux des souvenirs

Cailloux des souvenirs vous faites trop de bruit En vous entrechoquant. J’en ai la tête lourde, Le cœur fou, l’âme folle et quand tombe la nuit Et

Louise de Vilmorin

Amours secrètes

Fragile en son châle rose Que la brise délia, Sous la glycine repose La Dame aux camélias. Rêve, rêve… Fatigué de perdre haleine, Las des

Louise de Vilmorin

Il était rue…, chanson

Il était rue tique tique Tiquetonne un épicier, Qu’avait sa fille Angélique Lique lique à marier, Je veux qu’ell’ soit baronne Ou danseuse, ou

Louise de Vilmorin

Au jardin

Au jardin dans le coin des pensées Mes amours se sont dépensées Simples et graves comme ces fleurs Portant leurs visages aux coeurs. Dans ma main

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