Texte în alte limbi:
LE RÉCIF DE CORAIL
José Maria de Hérédia
Le soleil sous la mer, mystérieuse aurore, Éclaire la forêt des coraux abyssins Qui mêle, aux profondeurs de ses tièdes bassins, La bête épanouie
LE SAMOURAÏ
José Maria de Hérédia
C’était un homme à deux sabres. D’un doigt distrait frôlant la sonore bîva, À travers les bambous tressés en fine latte, Elle a vu, par la plage
LA FUITE DE CENTAURES
José Maria de Hérédia
Ils fuient, ivres de meurtre et de rébellion, Vers le mont escarpé qui garde leur retraite; La peur les précipite, ils sentent la mort prête Et
Blason céleste
J\'ai vu parfois, ayant tout l\'azur pour émail, Les nuages d\'argent et de pourpre et de cuivre, A l\'Occident où l\'oeil s\'éblouit à les
Persée et Andromède
Au milieu de l\'écume arrêtant son essor, Le Cavalier vainqueur du monstre et de Méduse, Ruisselant d\'une bave horrible où le sang fuse, Emporte
La conque
Par quels froids Océans, depuis combien d\'hivers, - Qui le saura jamais, Conque frêle et nacrée ! - La houle sous-marine et les raz de marée
Brise marine
L\'hiver a défleuri la lande et le courtil. Tout est mort. Sur la roche uniformément grise Où la lame sans fin de l\'Atlantique brise, Le pétale
Émail
de Les Trophées
Le four rougit ; la plaque est prête. Prends ta lampe. Modèle le paillon qui s\'irise ardemment, Et fixe avec le feu dans le sombre pigment La
