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PATMOS

au landgrave de Hombourg Est proche Et rude à saisir le dieu. Mais où est le péril, croît Le salutaire aussi. Dans les ténèbres habitent

HÖLDERLIN, Friedrich

PAIN ET VIN

à Heinze I À l’entour se repose la ville ; se calme la rue illuminée, Et, parées de torches, bruissent les voitures en passant. Chez

HÖLDERLIN, Friedrich

LE RHIN

à Isaac von Sinclair Parmi le sombre lierre je m’assis, à la porte De la forêt, précisément, quand le midi doré, Visitant la source,

HÖLDERLIN, Friedrich

SOUVENIR

Du nord-est souffle Le préféré entre les vents Pour moi, car esprit enflammé Et bonne route promet-il aux marins. Mais va maintenant, et

HÖLDERLIN, Friedrich

Chant du destin d’Hypérion

Vous avancez là-haut dans la lumière Sur un sol tendre, bienheureux génies; Les souffles scintillants des dieux Vous effleurent à peine, Ainsi

HÖLDERLIN, Friedrich

Heidelberg

Depuis longtemps je t’aime et je voudrais, pour mon plaisir, T’appeler mère, et t’offrir un chant sans apprêt, Ô toi des villes de ma patrie Que

HÖLDERLIN, Friedrich

Courage de poète

Ne te sont donc apparentés tous vivants, La Parque ne te nourrit donc elle-même, pour son service ? Va, n’avance que désarmé À travers la vie,

HÖLDERLIN, Friedrich

RETOUR AU PAYS

aux parents I Là-dedans dans les Alpes, c’est nuit claire

HÖLDERLIN, Friedrich

L’amitié

Quand les hommes connaissent les hommes du dedans, Ils peuvent s’appeler joyeusement amis, La vie ainsi des hommes est beaucoup mieux connue, Ils

HÖLDERLIN, Friedrich

FÊTE DE LA PAIX

De célestes, de calmes échos retentissant, De paisibles résonances toute parcourue, Et aérée, c’est l’antique bâtisse, La salle habitée avec

HÖLDERLIN, Friedrich

MÉTIER DU POÈTE

Les rives du Gange entendirent du dieu de la joie Le triomphe, alors qu’ayant tout conquis depuis l’Indus ici Venait le jeune Bacchus,

HÖLDERLIN, Friedrich

Le Neckar

Dans tes vallées mon cœur s’est éveillé À la vie, tes vagues ont joué autour de moi, Et des collines gracieuses, ô voyageur! Qui te connaissent,

HÖLDERLIN, Friedrich

MOITIÉ DE LA VIE

Avec les poires jaunes penche Et se couvre de roses sauvages Le pays vers le lac, Vous, cygnes gracieux Et ivres de baisers, Lavez votre

HÖLDERLIN, Friedrich

Le pays

Joyeux le marinier vers le fleuve paisible rentre Des îles loin d’ici, quand sa moisson est faite; Moi aussi, j’aimerais revenir au pays, si

HÖLDERLIN, Friedrich

EMPEDOCLE

La vie cherches-tu, cherche-la, et jaillit et brille Pour toi un feu divin du tréfonds de la terre, Et frissonnant de

HÖLDERLIN, Friedrich

GERMANIE

Non, ceux-ci, les Bienheureux qui sont apparus, Les images des dieux dans le pays antique, Je n’ai, oui, plus besoin de les invoquer, mais si,

HÖLDERLIN, Friedrich

STUTTGART

à Siegfried Schmid I De nouveau un bonheur est vécu. La dangereuse sécheresse guérit, Et l’âcreté de la lumière ne roussit plus les

HÖLDERLIN, Friedrich

La Grèce

Comme les hommes sont, la vie est magnifique, Les hommes sont assez souvent maîtres de la nature, Le splendide pays ne leur est pas caché, Le soir

HÖLDERLIN, Friedrich

La vue

Lorsque au loin part des hommes l’habitante vie, Loin où se resplendit la saison des raisins, Il y a là aussi les champs de l’été, vides, La forêt

HÖLDERLIN, Friedrich

Vie supérieure

L’homme choisit sa vie, choisit sa décision, Il connaît sans erreur la sagesse, les pensées, Les souvenirs, qu’a engloutis le monde Et rien ne

HÖLDERLIN, Friedrich

L’acclamation des hommes

Mon coeur n\'est-il pas saint, plein d\'une vie plus belle, Depuis que j\'aime ? Pourquoi me respectiez-vous davantage, Alors que j\'étais plus

HÖLDERLIN, Friedrich
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