Texte în alte limbi:
PATMOS
au landgrave de Hombourg Est proche Et rude à saisir le dieu. Mais où est le péril, croît Le salutaire aussi. Dans les ténèbres habitent
PAIN ET VIN
à Heinze I À l’entour se repose la ville ; se calme la rue illuminée, Et, parées de torches, bruissent les voitures en passant. Chez
LE RHIN
à Isaac von Sinclair Parmi le sombre lierre je m’assis, à la porte De la forêt, précisément, quand le midi doré, Visitant la source,
SOUVENIR
Du nord-est souffle Le préféré entre les vents Pour moi, car esprit enflammé Et bonne route promet-il aux marins. Mais va maintenant, et
Chant du destin d’Hypérion
Vous avancez là-haut dans la lumière Sur un sol tendre, bienheureux génies; Les souffles scintillants des dieux Vous effleurent à peine, Ainsi
Heidelberg
Depuis longtemps je t’aime et je voudrais, pour mon plaisir, T’appeler mère, et t’offrir un chant sans apprêt, Ô toi des villes de ma patrie Que
Courage de poète
Ne te sont donc apparentés tous vivants, La Parque ne te nourrit donc elle-même, pour son service ? Va, n’avance que désarmé À travers la vie,
RETOUR AU PAYS
aux parents I Là-dedans dans les Alpes, c’est nuit claire
L’amitié
Quand les hommes connaissent les hommes du dedans, Ils peuvent s’appeler joyeusement amis, La vie ainsi des hommes est beaucoup mieux connue, Ils
FÊTE DE LA PAIX
De célestes, de calmes échos retentissant, De paisibles résonances toute parcourue, Et aérée, c’est l’antique bâtisse, La salle habitée avec
MÉTIER DU POÈTE
Les rives du Gange entendirent du dieu de la joie Le triomphe, alors qu’ayant tout conquis depuis l’Indus ici Venait le jeune Bacchus,
Le Neckar
Dans tes vallées mon cœur s’est éveillé À la vie, tes vagues ont joué autour de moi, Et des collines gracieuses, ô voyageur! Qui te connaissent,
MOITIÉ DE LA VIE
Avec les poires jaunes penche Et se couvre de roses sauvages Le pays vers le lac, Vous, cygnes gracieux Et ivres de baisers, Lavez votre
Le pays
Joyeux le marinier vers le fleuve paisible rentre Des îles loin d’ici, quand sa moisson est faite; Moi aussi, j’aimerais revenir au pays, si
EMPEDOCLE
La vie cherches-tu, cherche-la, et jaillit et brille Pour toi un feu divin du tréfonds de la terre, Et frissonnant de
GERMANIE
Non, ceux-ci, les Bienheureux qui sont apparus, Les images des dieux dans le pays antique, Je n’ai, oui, plus besoin de les invoquer, mais si,
STUTTGART
à Siegfried Schmid I De nouveau un bonheur est vécu. La dangereuse sécheresse guérit, Et l’âcreté de la lumière ne roussit plus les
La Grèce
Comme les hommes sont, la vie est magnifique, Les hommes sont assez souvent maîtres de la nature, Le splendide pays ne leur est pas caché, Le soir
La vue
Lorsque au loin part des hommes l’habitante vie, Loin où se resplendit la saison des raisins, Il y a là aussi les champs de l’été, vides, La forêt
Vie supérieure
L’homme choisit sa vie, choisit sa décision, Il connaît sans erreur la sagesse, les pensées, Les souvenirs, qu’a engloutis le monde Et rien ne
L’acclamation des hommes
Mon coeur n\'est-il pas saint, plein d\'une vie plus belle, Depuis que j\'aime ? Pourquoi me respectiez-vous davantage, Alors que j\'étais plus
