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ACCOMPAGNEMENT
Je marche à côté d’une joie D’une joie qui n’est pas à moi D’une joie à moi que je ne puis pas prendre Je marche à côté de moi en joie
Le jeu
Ne me dérangez pas je suis profondément occupé Un enfant est en train de bâtir un village C\'est une ville, un comté Et qui sait
Maison fermée
Je songe à la désolation de l\'hiver Aux longues journées de solitude Dans la maison morte — Car la maison meurt où rien n\'est ouvert — Dans
Le Dinosaure
Il était gigantesque Et son nom je vous dis Était presque Aussi grand que lui. Il s\'appelait Dinosaurus Et puis ce n\'est pas tout Il
Portrait
C\'est un drôle d\'enfant C\'est un oiseau Il n\'est plus là II s\'agit de le trouver De le chercher Quand il est là Il s\'agit de ne pas
Cage d’oiseau
Je suis une cage d\'oiseau Une cage d\'os Avec un oiseau L\'oiseau dans ma cage d\'os C\'est la mort qui fait son nid Lorsque rien
Fièvre
Reprend le feu Sous les cendres Attention On ne sait pas Dans les débris Attention On sait trop bien Dans les débris Le moindre souffle
Les Grands Saules chantent
Les grands saules chantent Mêlés au ciel Et leurs feuillages sont des eaux vives Dans le ciel Le vent Tourne leurs feuilles D\'argent Dans
Commencement perpétuel
Un homme d’un certain âge Plutôt jeune et plutôt vieux Portant des yeux préoccupés Et des lunettes sans couleur Est assis au pied d’un mur Au
Paysage en deux couleurs sur fond de ciel
La vie la mort sur deux collines Deux collines quatre versants Les fleurs sauvages sur deux versants L\'ombre sauvage sur deux versants. Le
Accueil
Moi ce n\'est que pour vous aimer Pour vous voir Et pour aimer vous voir Moi ça n\'est pas pour vous parler Ça n\'est pas pour des
Spleen
Ah ! quel voyage nous allons faire Mon âme et moi, quel lent voyage Et quel pays nous allons voir Quel long pays, pays d’ennui. Ah ! d’être
Faction
On a décidé de faire la nuit Pour une petite étoile problématique A-t-on le droit de faire la nuit Nuit sur le monde et sur notre coeur Pour
C\'est eux qui m\'ont tué
C\'est eux qui m\'ont tué Sont tombés sur mon dos avec leurs armes, m\'ont tué Sont tombés sur mon dos avec leur haine, m\'ont tué Sont tombés
Baigneuse
Ah! le matin dans mes yeux sur la mer Une claire baigneuse a ramassé sur elle toute la lumière du paysage. (Hector de Saint-Denys Garneau, Les
Aimer
Ne pas pouvoir aimer, oh ! c\'est mourir, hélas ! Car on vit pour aimer et l\'on aime pour vivre. Que serait un sommeil qui ne connaîtrait
Ma maison
Je veux ma maison bien ouverte, Bonne pour tous les miséreux. Je l\'ouvrirai à tout venant Comme quelqu\'un se souvenant D\'avoir longtemps
Autrefois
Autrefois j\'ai fait des poèmes Qui contenaient tout le rayon Du centre à la périphérie et au-delà Comme s\'il n\'y avait pas de périphérie
Petite fin du monde
Oh! Oh! Les oiseaux morts Les oiseaux les colombes nos mains Qu\'est-ce qu\'elles ont eu qu\'elles ne se reconnaissent plus On les a
Flûte
Tous les champs ont soupiré par une flûte Tous les champs à perte de vue ondulés sur les buttes Tendus verts sur la respiration calme des
Spectacle de la danse
Mes enfants vous dansez mal Il faut dire qu\'il est difficile de danser ici Dans ce manque d\'air Ici sans espace qui est toute la
C\'est là sans appui
Je ne suis pas bien du tout assis sur cette chaise Et mon pire malaise est un fauteuil où l\'on reste Immanquablement je m\'endors et j\'y
L\'aquarelle
Est-il rien de meilleur pour vous chanter les champs Et vous les arbres transparents Les feuilles Et pour ne pas cacher la moindre des
Saules
Les saules au bord de l’onde La tête penchée Le vent peigne leurs chevelures longues Les agite au-dessus de l’eau Pendant qu’ils songent Et se
