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Texte în alte limbi:
Commencement perpétuel
Un homme d’un certain âge Plutôt jeune et plutôt vieux Portant des yeux préoccupés Et des lunettes sans couleur Est assis au pied d’un mur Au
Faction
On a décidé de faire la nuit Pour une petite étoile problématique A-t-on le droit de faire la nuit Nuit sur le monde et sur notre coeur Pour
C\'est eux qui m\'ont tué
C\'est eux qui m\'ont tué Sont tombés sur mon dos avec leurs armes, m\'ont tué Sont tombés sur mon dos avec leur haine, m\'ont tué Sont tombés
Autrefois
Autrefois j\'ai fait des poèmes Qui contenaient tout le rayon Du centre à la périphérie et au-delà Comme s\'il n\'y avait pas de périphérie
Petite fin du monde
Oh! Oh! Les oiseaux morts Les oiseaux les colombes nos mains Qu\'est-ce qu\'elles ont eu qu\'elles ne se reconnaissent plus On les a
Tu croyais tout tranquille
Tu croyais tout tranquille Tout apaisé Et tu pensais que cette mort était aisée Mais non, tu sais bien que j\'avais peur Que je n\'osais
Glissement
Qu\'est-ce que je machine à ce fil pendu À ce fil une étoile à la lumière, Vais-je mourir là pendu Ou mourir un noyé fatigué de
Qu’est-ce qu’on peut
Qu\'est-ce qu\'on peut pour notre ami au loin là-bas à longueur de notre bras Qu\'est-ce qu\'on peut pour notre ami Qui souffre une douleur
À part vingt-cinq fleurs
À part vingt-cinq fleurs qui ont brûlé pendant le jour le jardin est beau À part vingt-cinq fleurs qui sont fanées et nous partons faire une
Lassitude
Je ne suis plus de ceux qui donnent Mais de ceux-là qu’il faut guérir. Et qui viendra dans ma misère? Qui aura le courage d’entrer dans cette
Quand loin de ton coeur
Quand loin de ton coeur, ton coeur vénéré Quand loin de ta chair, ta chair fraternelle Quand loin de tes mains, colombes plus belles, Quand loin
Lanternes
Vieilles Pauvres lumières pendues Immobiles parmi la fumée Comme des silences perdus Qu\'est-ce que vous faites-là, et qu\'est-ce Je vous prie
L’avenir nous met en retard
L’avenir nous met en retard Demain c’est comme hier on n’y peut pas toucher On a la vie devant soi comme un boulet lourd aux
Mon cher François…
(Poème adressé à François avec une carte représentant le manoir Juchereau-Duchesnay et daté du 1e janvier 1939) Mon cher François, gonacho
Le silence des maisons vides
Le silence des maisons vides Est plus noir que celui qui dort dans les tombeaux, Le lourd silence sans repos Où passent les heures livides. On
Mon dessein
Mon dessein n'est pas un très bel édifice bien vaste, solide et parfait Mais plutôt de sortir en plein air Il y a les plantes, l'air et les
Identité
I. Identité Toujours rompue. Le pas étrange de notre coeur Nous rejoint à travers la brume On l’entend quel drôle de
On n’avait pas fini
– I – On n’avait pas fini de ne plus se comprendre On avançait toujours à se perdre de vue On n’avait pas fini de se trouver les plaies On
Le jour, les hymnes
Le jour, les hymnes furent pauvres Il leur a fallu le crépuscule, la venue de la nuit Nos chemins Nos champs Nos forêts Nos
Leur cœur est ailleurs
Leur coeur est ailleurs Au ciel peut-être Elles errent ici en attendant Mon coeur est parmi d’autres astres parti Loin d’ici Et sillonne la
Quand la fatigue morne
Quand la fatigue morne éteint l’avidité L’âpre curiosité et le désir énorme Lorsque les yeux vidés comme un phare sans feu Ne découvrent plus
Une sorte de repos
Une sorte de repos à regarder un ciel passant Tout ce qui pèse fut relégué Le désespoir pas de bruit dort sous la pluie La Poésie est une
Te voilà verbe
Te voilà verbe en face de mon être un poème en face de moi Par une projection par delà moi de mon arrière-conscience
Un poème a chantonné tout le jour
Un poème a chantonné tout le jour Et n’est pas venu On a senti sa présence tout le jour Soulevante Comme une eau qui se
