Adeline qui se promène
de Federico Garcia-Lorca(2011)
1 min lectură
Mediu
Il n’est point d’orange en mer
ni à Séville d’amour.
Dis, contre le feu du jour,
veux-tu m’offrir ton ombrelle ?
J’aurai le visage vert
- jus de lime et de citron -
et tes mots, petits poissons,
viendront nager alentour.
Il n’est point d’orange en mer
hélas,
ni à Séville d’amour !
Traduction d’André Belamich
(Federico Garcia Lorca, Chansons. Poésies 1921-1927)
