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La Bénédictine
Elle était au couvent depuis trois mois déjà, Et le désir divin grandissait dans son être, Lorsqu'un soir, se posant au bord de sa fenêtre, Un
Bergère
Vous que j'aimai sous les grands houx, Aux soirs de bohème champêtre, Bergère, à la mode champêtre, De ces soirs vous souvenez-vous ? Vous
Gretchen la Pâle
Elle est de la beauté des profils de Rubens Dont la majesté calme à la sienne s'incline. Sa voix a le son d'or de mainte mandoline Aux balcons
Clair de lune intellectuel
Ma pensée est couleur de lumières lointaines, Du fond de quelque crypte aux vagues profondeurs. Elle a l'éclat parfois des subtiles verdeurs
Devant le feu
Par les hivers anciens, quand nous portions la robe, Tout petits, frais, rosés, tapageurs et joufflus, Avec nos grands albums, hélas ! que l’on
Château rural
J'eus ce rêve. Elle a vingt ans, je n'en ai pas moins ; Nous habiterons ces chers coins Qu'embaumeront ses soins. Ce sera là tout près, oui,
Jardin sentimental
Là, nous nous attardions aux nocturnes tombées, Cependant qu'alentour un vol de scarabées Nous éblouissait d'or sous les lueurs plombées, De
Clavier d'antan
Clavier vibrant de remembrance, J'évoque un peu des jours anciens, Et l'Eden d'or de mon enfance Se dresse avec les printemps siens, Souriant
Le voyageur
À mon père Las d'avoir visité mondes, continents, villes, Et vu de tout pays, ciel, palais, monuments, Le voyageur enfin revient vers les
Le vent, le vent triste de l'automne !
"Beauté des femmes, leur faiblesse et ces mains pâles Qui font souvent le bien, et peuvent tout le mal." Paul VERLAINE Avec le cri qui
Mon âme
Mon âme a la candeur d'une chose étiolée, D'une neige de février... Ah ! retournons au seuil de l'Enfance en allée, Viens-t-en prier...
Les Déicides
I Ils étaient là, les Juifs, les tueurs de prophètes, Quand le sanglant Messie expirait sur la croix ; Ils étaient là, railleurs et bourreaux
Rêve de Watteau
Quand les pastours, aux soirs des crépuscules roux Menant leurs grands boucs noirs aux râles d'or des flûtes, Vers le hameau natal, de par delà
L’idiote aux cloches
I Elle a voulu trouver les cloches Du Jeudi-Saint sur les chemins ; Elle a saigné ses pieds aux roches À les chercher dans les soirs
Sonnet d'or
Dans le soir triomphal la froidure agonise Et les frissons divins du printemps ont surgi ; L'Hiver n'est plus, vivat ! car l'Avril bostangi, Du
Pan moderne
Pour patrimoine il a sept chèvres ; Quand l'air de l'aube en ses poumons Vibre, on le voit passer par monts Comme un bon dieu la flûte aux
Petit vitrail
Jésus à barbe blonde, aux yeux de saphir tendre, Sourit dans un vitrail ancien du défunt choeur Parmi le vol sacré des chérubins en choeur Qui
Les vieilles rues
Que vous disent les vieilles rues Des vieilles cités ?... Parmi les poussières accrues De leurs vétustés, Rêvant de choses disparues, Que vous
Le jardin d'antan
Rien n'est plus doux aussi que de s'en revenir Comme après de longs ans d'absence, Que de s'en revenir Par le chemin du souvenir Fleuri de lys
Petit hameau
Or voici que verdoie un hameau sur les côtes Plein de houx, orgueilleux de ses misères hautes. Des bergers s'étonnant contemplent dans la
Lied fantasque
Casqués de leurs shakos de riz, Vieux de la vieille au mousquet noir, Les hauts toits, dans l'hivernal soir, Montent la consigne à Paris.
La fuite de l'enfance
Par les jardins anciens foulant la paix des cistes, Nous revenons errer, comme deux spectres tristes, Au seuil immaculé de la Villa
Le regret des joujoux
Toujours je garde en moi la tristesse profonde Qu'y grava l'amitié d'une adorable enfant, Pour qui la mort sonna le fatal olifant, Parce qu'elle
Tristesse blanche
Et nos coeurs sont profonds et vides comme un gouffre, Ma chère, allons-nous-en, tu souffres et je souffre. Fuyons vers le castel de nos
