Niciun text în limba română.
Texte în alte limbi:
Les cadets de Gascogne
Ce sont les cadets de Gascogne De Carbon de Castel-Jaloux ; Bretteurs et menteurs sans vergogne, Ce sont les cadets de Gascogne ! Parlant blason,
Ballade du duel
Je jette avec grâce mon feutre, Je fais lentement l’abandon Du grand manteau qui me calfeutre, Et je tire mon espadon ; Élégant comme
La glycine
À mon balcon cette glycine Tord ses bras fleuris dans le soir, Avec le tendre désespoir D’une princesse de Racine. Elle en a la fière
Je t\'aime, je suis fou…
Je t\'aime, je suis fou, je n\'en peux plus, c\'est trop ; Ton nom est dans mon coeur comme dans un grelot, Et comme tout le temps, Roxane, je
La flûte de Bertrandou
Approche, Bertrandou le fifre, ancien berger ; Du double étui de cuir l’un de tes fifres, Souffle, et joue à ce tas de goinfres et de piffres Ces
Ode au soleil
Ton or est le seul or qui soit de bon conseil ! (…) Toi qui sèches les pleurs des moindres graminées, Qui fais d’une fleur morte un vivant
Aux élèves du collège Stanislas
Merci. – Je voudrais vous parler. – Mais qu’on me laisse, Avant de vous parler, vous regarder encor. Laissez que je regarde un peu cette
N’obligez pas le poème…
N’obligez pas le poème Qui, mystérieusement, Voudrait s’ouvrir de lui-même, À devancer le moment. Les bouquetières brutales, Quand la fleur
La cathédrale
Ils n’ont fait que la rendre un peu plus immortelle. L’œuvre ne périt pas, que mutile un gredin. Demande à Phidias et demande à Rodin Si, devant
Le petit chat
C\'est un petit chat noir, effronté comme un page. Je le laisse jouer sur ma table, souvent. Quelquefois il s\'assied sans faire de tapage ; On
Au ciel
« Hé, là-bas ! » s’écria saint Pierre, « Qui frappe à l’huis du Paradis ? -Oh ! c’est l’âme d’un pauvre hère, Mon bon Monsieur ! » que je lui
L’étang
L\'étang, dont le soleil chauffe la somnolence, Est fleuri ce matin de beaux nénuphars blancs. Les uns, sortis de l\'eau, semblent offrir,
Les stances de l’Aiglon
Régner ! – C’est dans ton vent, dont le parfum de gloire Commence à me rapatrier, Qu’au moment de partir je devais venir boire, Wagram, le coup de
Prière des oiseaux
Dieu des oiseaux ! Ou plutôt – car il sied avant tout de s’entendre Et le vautour n’a pas le Dieu de la calandre ! – Dieu des petits oiseaux !...
Nos rires
Malgré l’amour, la vie et l’heure et les périls, Nous rions quelquefois des rires puérils, Des rires dont le son doit étonner nos âmes ; Pour
Les arbres coupés
Chacun de nos soldats eut son cri de souffrance Devant ces arbres morts qui jonchaient les terrains ; « Oh ! les pêchers ! » criaient ceux de
Rome
Premier passage sur la basilique de Saint-Pierre. Au Vainqueur. Tout fut beau : la Victoire, et le cri qui la nomme, Et la ville
Un rêve
J’étais seul, sur un grand plateau, sous un ciel sombre. Seul au milieu des morts et des mourants sans nombre Et des blessés criant : « Je ne veux
À Sarah
En ce temps sans beauté, seule encor tu nous restes, Sachant descendre, pâle, un grand escalier clair, Ceindre un bandeau, porter un lys, brandir
Ballade du petit bébé
Il fait un gazouillis suave, Un chantonnement continu, Sans souci du ton, de l’octave. Son crâne au seul frison ténu Est si blond qu’il paraît
Le linon
Ce léger linon Qui vous emmitoufle, Mais à la façon D’un souffle ; Ce linon léger Dont la candeur frêle A le voltiger D’une aile ; Ce
Stances à la Princesse
C’est chose bien commune De soupirer pour une Blonde, châtaine ou brune Maîtresse, Lorsque, brune, châtaine Ou blonde, on l’a sans peine… -
Ballade des vers qu\'on ne finit jamais
Mes vers pour qui je sens la plus grande tendresse Sont tous les non-finis qui vont par un, par deux ; Ces vers dont on remet l\'achèvement sans
L’année douloureuse
Donc, mon pays est en danger. Mon père est mort. Ma mère est morte. J’ai murmuré : « C’est trop ! » car le cœur n’est pas fort. - Mais l’âme est
Un Soir à Hernani
À PAUL MEURICE I « Zoin da herri hori ? » Le vieil homme fit halte. L\'heure rosait au loin les croupes de basalte ; La montagne
Grognards pyrénéens
Reverrons-nous les bœufs de nos grands chariots Boire une étoile d’or dans l’eau rose des vasques ? Nous eûmes des bérets, jadis, au lieu de
La branche
Cette branche pendante et gracile de saule, Qui vibre parce que l’eau vibrante la frôle, Ayant voulu sans doute écouter de plus près Ce que dit le
Le portrait de Mélissinde
Eh bien ! bons mariniers, je veux Vous le raconter encore une ; Du soleil rit dans ses cheveux, Dans ses yeux rêve de la lune ; Un je ne sais
Tirade sur les nez
Vous… vous avez un nez… heu… un nez… très grand. (…) C’est tout ?... Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire… Oh ! Dieu !...
Les chansons de Photine
Les chansons de Photine 1 Attrapez ces renards qui ravagent nos vignes… L’amour est bien fort sur les cœurs ! Donnez-moi du raisin à
On souffle
On souffle, et vous vous envolez, Duvet des chandelles de neige ! Le souffle qui vous désagrège Met à nu des cœurs désolés ! Par un jeu bête et
Stances aux étoiles
Oui, la douce nuit s’est faite, et voici Qu’en l’azur foncé du ciel obscurci, S’allumant partout, par là, par ici, Et l’une après l’une, Tandis
L’amoureux de Margaridon
« Vierge au regard loyal, fleur de notre campagne, Si je puis être aimé de vous, Margaridon, Demain même, je veux, pour vous en faire don, Acheter
