Amiaza pasnica
Ce proaspata mireasma de catina, de coaja Si de polen si seva in jur s-a risipit ; Copacul, plin de soare, isi picura-a lui vraja ; Un har divin
Amiaza pasnica
Ce proaspata mireasma de catina, de coaja Si de polen si seva in jur s-a risipit ; Copacul, plin de soare, isi picura-a lui vraja ; Un har divin
Texte în alte limbi:
Chaleur
Tout luit, tout bleuit, tout bruit, Le jour est brûlant comme un fruit Que le soleil fendille et cuit. Chaque petite feuille est chaude Et
J\'écris pour le jour
J\'écris pour que le jour où je ne serai plus On sache comme l\'air et le plaisir m\'ont plu, Et que mon livre porte à la foule future Comme
A la nuit
Nuits où meurent l\'azur, les bruits et les contours, Où les vives clartés s\'éteignent une à une, Ô nuit, urne profonde où les cendres du jour
Il fera longtemps clair ce soir
Il fera longtemps clair ce soir, les jours allongent, La rumeur du jour vif se disperse et s\'enfuit, Et les arbres, surpris de ne pas voir la
Appel
Vous qu’étant morte j’aimerai, Jeunes gens des saisons futures, Lorsque mêlée à la nature Je serai son vivant secret, J’ai mérité d’être
Surprise
Je méditais; soudain le jardin se révèle Et frappe d’un seul jet mon ardente prunelle. Je le regarde avec un plaisir éclaté; Rire, fraîcheur,
Verdun
Le silence revêt le plus grand nom du monde; Un lendemain sans borne enveloppe Verdun. Là les hommes français sont venus un à un, Pas à pas, jour
La chaude chanson
La guitare amoureuse et l\'ardente chanson Pleurent de volupté, de langueur et de force Sous l\'arbre où le soleil dore l\'herbe et l\'écorce,
Il n\'est pas un instant
Il n\'est pas un instant où près de toi couchée Dans la tombe ouverte d\'un lit, Je n\'évoque le jour où ton âme arrachée Livrera ton corps à
Le temps de vivre
Déjà la vie ardente incline vers le soir, Respire ta jeunesse, Le temps est court qui va de la vigne au pressoir, De l\'aube au jour qui
Voyages
Un train siffle et s’en va, bousculant l’air, les routes, L’espace, la nuit bleue et l’odeur des chemins ; Alors, ivre, hagard, il tombera
La jeunesse
Tout le plaisir de vivre est tenu dans vos mains, Ô Jeunesse joyeuse, ardente, printanière, Autour de qui tournoie l\'emportement humain Comme
Dissuasion
Fermez discrètement les vitres sur la rue Et laissez retomber les rideaux alentour, Pour que le grondement de la ville bourrue Ne vienne pas
Chatte persane
La chambre, où l’été monotone Confine les ors de sa gloire. Une brise tiède frissonne Et creuse d’argentines moires Sur la chatte aux yeux de
Comprends que je déraisonne…
Comprends que je déraisonne, Quand mon cœur, avec effroi, Dans tout l’espace tâtonne Sans se plaire en nul endroit… Je n’ai besoin que de
La mort fervente
Mourir dans la buée ardente de l\'été, Quand parfumé, penchant et lourd comme une grappe, Le coeur, que la rumeur de l\'air balance et frappe,
Je t\'aime, et cependant...
\"Si vous m\'aimez dites combien vous m\'aimez...\" Shakespeare Je t’aime, et cependant jamais tes ennemis Contre ton doux esprit ne se
L\'automne
Voici venu le froid radieux de septembre : Le vent voudrait entrer et jouer dans les chambres ; Mais la maison a l\'air sévère, ce matin, Et le
L\'hiver
C\'est l\'hiver sans parfum ni chants... Dans le pré, les brins de verdure Percent de leurs jets fléchissants La neige étincelante et
Conscience
Quand le sort semble pur et franc Et que la jeunesse s’efforce, Comme la sève sous l’écorce, À dominer le corps souffrant, Périr paraît inique et
Le jardin et la maison
Voici l\'heure où le pré, les arbres et les fleurs Dans l\'air dolent et doux soupirent leurs odeurs. Les baies du lierre obscur où l\'ombre se
Le baiser
Couples fervents et doux, ô troupe printanière ! Aimez au gré des jours. - Tout, l\'ombre, la chanson, le parfum, la lumière Noue et dénoue
