André Breton
(n. 19 Feb 1896)
"André Breton (n. 19 februarie 1896 - d. 28 septembrie 1966) a fost un poet francez, eseist, editor și critic, șef inițiator și unul dintre fondatorii"
Cinci vise
Lui Georges de Chirico I Trec seara pe o stradă pustie din cartierul Marilor-Augustini când atenția îmi este atrasă de un panou de deasupra
Cameră falsă
lui Benjamin Péret Al vazei din cristal de Boemia Al vazei din cris* Al vazei din cris Al vazei din Din cristal Al vazei din cristal de
Ochi de purpură
Prea albă micuța babiloniană ochii ei de purpură Ombilicul ei prins cu o piatră de aceeași culoare Când ca o fereastră cu canaturi peste o grădină
Tiki
Te iubesc în fața mărilor Roșu ca un ou când e verde Tu mă transporți într-o clarificare Dulce ca laptele închegat mâinilor Tu mă îmboldești pe
Iarba roșie
lui Denise Iarba roșie, aurul marilor pălării marine Compun pentru fruntea ta muzica și penele Infernului. Pe drumul tău înălbesc
Texte în alte limbi:
Pleine marge
à Pierre Mabille Je ne suis pas pour les adeptes Je n\'ai jamáis habité au lieu dit La Grenouillière La lampe de mon coeur file et bientôt
Coqs de bruyère
Coqs de bruyère... et seront-ce coquetterie de péril ou de casques couleur de quetsche? Oh! surtout qu\'elle fripe un gant de suède
Premiers transparents
Comment veux-tu voici que les plombs sautent encore une fois Voici la seiche qui s\'accoude d\'un air de défi à la fenêtre Et voici ne sachant où
Tournesol
La voyageuse qui traverse les Halles à la tombée de l\'été Marchait sur la pointe des pieds Le désespoir roulait au ciel ses grands arums si
Hôtel des étincelles
Le papillon philosophique Se pose sur l’étoile rose Et cela fait une fenêtre de l’enfer L’homme masqué est toujours debout devant la femme
\"Madness: An Attempt to Simulate General Paralysis\"
My great big adorable girl, beautiful as everything upon earth and in the most beautiful stars of the earth I adore, my great big girl adored by all
La glace sans tain (extrait)
Prisonniers des gouttes d\'eau, nous ne sommes que des animaux perpétuels. Nous courons dans les villes sans bruits et les affiches enchantées ne
Rano Raraku
Que c\'est beau le monde La Grèce n\'a jamais existé Ils ne passeront pas Mon cheval trouve son picotin dans le cratère Des hommes-oiseaux des
Facteur cheval
Nous les oiseaux que tu charmes toujours du haut de ces belvédères Et qui chaque nuit ne faisons qu\'une branche fleurie de tes épaules aux bras
Non-lieu
Art des jours art des nuits La balance des blessures qui s\'appelle Pardonne Balance rouge et sensible au poids d\'un vol d\'oiseau Quand les
Écoute au coquillage
Je n\'avais pas commencé à te voir tu étais AUBE Rien n\'était dévoilé Toutes les barques se berçaient sur le rivage Dénouant les faveurs (tu
Forêt Noire
Out Tendre capsule etc melon Madame de Saint-Gobain prouve le temps long seule Une côtelette se fane Relief du sort Où sans volets
Façon
Chéruit. L\'attachement vous sème en taffetas broché projets, sauf où le chatoiement d\'ors se complut. Que juillet, témoin fou, ne compte
Union libre
Ma femme à la chevelure de feu de bois Aux pensées d\'éclairs de chaleur À la taille de sablier Ma femme à la taille de loutre entre les dents du
Pièce fausse
à Benjamin Péret Du vase en cristal de bohème Du vase en cris Du vase en cris Du vase en En cristal Du vase en cristal de
Il n\'y a pas a sortir de la
A Paul Eluard Liberté couleur d\'homme Quelles bouches voleront en éclats Tuiles Sous la poussée de cette végétation monstrueuse Le soleil
Au regard des divinités
A Louis Aragon \"Un peu avant minuit près du débarcadère. \"Si une femme échevelée te suis n\'y prends pas garde. \"C\'est l\'azur. Tu n\'as
Le Soleil en laisse
Le grand frigorifique blanc dans la nuit des temps Qui distribue les frissons à la ville Chante pour lui seul Et le fond de sa chanson ressemble à
Récit de trois rêves
Sténographie par Mlle Olla Je passe le soir dans une rue déserte qui, autant que je peux m\'en rendre compte aujourd\'hui, doit être une rue du
Toujours pour la première fois
Toujours pour la première fois C’est à peine si je te connais de vue Tu rentres à telle heure de la nuit dans une maison oblique à ma
Le verbe être
Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Le désespoir n\'a pas d\'ailes, il ne se tient pas nécessairement à une table desservie sur une
Le 13 l\'échelle a frôlé le firmament
Celle qu\'aima l\'Amour, on sait que, pour avoir voulu le voir en l\'éclairant d\'une lampe alors qu\'il dormait, elle le mit en fuite en lui
Intérieur
Une table servie du plus grand luxe Démesurément longue Me sépare de la femme de ma vie Que je vois mal Dans l\'étoile des verres de toutes
Clé de Sol
à Pierre Reverdy On peut suivre sur le rideau L\'amour s\'en va Toujours est-il Un piano à queue Tout se perd Au secours L\'arme de
L\'herbage rouge
A Denise L\'herbage rouge, l\'or des grands chapeaux marins Composent pour ton front la musique et les plumes D\'enfer. Sur ton chemin
Le buvard de cendre
A Robert Desnos Les oiseaux s\'ennuieront Si j\'avais oublié quelque chose Sonnez la cloche de ces sorties d\'école dans la mer Ce que nous
Ils vont tes membres déployant...
Ils vont tes membres déployant autour de toi des draps verts Et le monde extérieur En pointillé Ne joue plus les prairies ont déteint les jours
Les écrits s\'en vont...
Le satin des pages qu\'on tourne dans les livres moule une femme si belle Que lorsqu\'on ne lit pas on contemple cette femme avec
Personnages dans la nuit guidés par les traces phosphorescentes des escargots
Rares sont ceux qui ont éprouvé le besoin d\'une aide semblable en plein jour, - ce plein jour où le commun des mortels a l\'aimable prétention de
La Forêt dans la hache
On vient de mourir mais je suis vivant et cependant je n’ai plus d’âme. Je n’ai plus qu’un corps transparent à l’intérieur duquel des colombes
L\'amour fou (extrait)
Chère Écusette de Noireuil, Au beau printemps de 1952 vous viendrez d\'avoir seize ans et peut-être serez-vous tentée d\'entrouvrir ce livre
