Poezie
Perpetuum mobile
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Le printemps, le frère cadet de mon cher automne,
prend la force des bourgeons,
de ces petites merveilles que l’on ignore.
C’est le temps de se frayer un chemin
et de faire surface à la douleur;
les futures fleurs, aux pétales de velours,
m’appellent dans un rêve de parfum...
C’est le temps de partir,
de prendre la route du printemps
et, au rendez-vous, l’ajouter aux autres,
bien gardés dans des souvenirs éloignés
d’un passé qui revient chaque jour au présent...
C’est le temps de prendre la force des nouveau-nés,
les écouter avec amour et les laisser grandir –
un jour, ils vont secouer leurs fruits mûrs,
nous bénissant sous le soleil de leur belle vie...
C’est le printemps!
Il n’y a plus rien qui me fasse mal...
Il m’amène au commencement,
quand je ne savais pas que la vie,
c’est le bourgeon de l’infini,
et je jouais insouciante
avec le temps...
prend la force des bourgeons,
de ces petites merveilles que l’on ignore.
C’est le temps de se frayer un chemin
et de faire surface à la douleur;
les futures fleurs, aux pétales de velours,
m’appellent dans un rêve de parfum...
C’est le temps de partir,
de prendre la route du printemps
et, au rendez-vous, l’ajouter aux autres,
bien gardés dans des souvenirs éloignés
d’un passé qui revient chaque jour au présent...
C’est le temps de prendre la force des nouveau-nés,
les écouter avec amour et les laisser grandir –
un jour, ils vont secouer leurs fruits mûrs,
nous bénissant sous le soleil de leur belle vie...
C’est le printemps!
Il n’y a plus rien qui me fasse mal...
Il m’amène au commencement,
quand je ne savais pas que la vie,
c’est le bourgeon de l’infini,
et je jouais insouciante
avec le temps...
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