Specks of dust we are and our journey brings
Another ripple on proud Saturn’s rings.
Make your violin sing love to me once more
As we move mountains closer to the shore,
Make my eyes reflect your
Le gargouillement de ton livre ouvert sur mes épaules,
Comme le sang de mes veines dans mon manque de vol,
Les mots – des feuilles d’automne empruntées d’hier,
Je reste dans mon lit comme restant
Tout ce que tu dis est, oh, si beau,
Mais c’est seulement des fleurs sur mon tombeau.
Chaque jour je t’aime, je t’aime si fort,
Chaque nuit tu choisis ma mort.
Coupe mon cœur, arrache mes
Tu peux descendre,
Tu peux monter,
Tu peux vivre,
Mais qu’est-ce que tu fais?
Tu peux rire,
Tu peux voler,
Tu peux sentir,
Mais qu’est-ce que tu fais?
Tu restes là,
Bloqué,
Tu restes
L’air de la mer,
Tendre lavande,
Et un souris parmi
Les souvenirs de l’avenir…
Je t’attends avant
Que le monde profond
S’en va au delà
De l’enfer vert…
Trop court l’amour,
Trop de peur,
Assis
Assis
Assis
Je reste assis
Je reste là
Je ne bouge pas
Parfois je dors
Parfois je pense à la mort
Mais en tout cas
Je ne bouge pas
Je suis chez moi
Je ne bouge pas
Je ne vois que
Je voulais regarder une photo de moi
Mais je ne sais pas pourquoi
Je n’ai plus de visage comme toi…
Peut-être je n’existe plus
D’une façon je sais que je l’ai su –
La sûreté de
De mes oreilles à mon cœur, ta voix:
Le vertige doux d\'une étoile dans un coquillage vers la mer…
De mes yeux sur mes poèmes, tes larmes:
Petits miroirs de la douleur, de l’espoir, la pluie de
Quelques pas… Quelques endroits…
Et après… La nuit tombait…
Silence… Le temps filait…
Optimiste incurable, la vie souriait...
La mort, aimable, s’approchait...
Et peu à peu, la vie
Je m\'allume, je me fume, je me perds dans l’idée de l’avenir,
Comme un nuage blanc de vieux souvenirs
Sur le ciel noir...
Ce matin j\'ai été une maison de pluie
Et maintenant je suis un murmure
Quietly breathing in a corner of my heart
Hope prays, her eyes are closed, her lips apart...
She’s in a place so frightening and so dark
That there‘s no light, no mere spark…
The sun can’t shine
Un bruit
dans la nuit…
Le son
du démon
qui vole –
d’une façon
il abandonne…
Le mystère
de la Pierre…
Puis l’ange
du coquillage
Alors espoir,
pouvoir
pour croire…
Crépuscule en
Je suis une onde
Au bout du monde
Je suis l’espoir
D’un cri de désespoir
Je suis un miroir
Ici pour te voir
Je suis la tempête
Qui t’arrête
Je suis l’importance
De la distance
Je
They feed me guilt, they feed me sorrow,
And call my loneliness \"tomorrow\".
The fingers on the stone are shaking,
The temples of my mind are braking.
There\'s no more light and no more
Sleep thy sweet sleep, oh, dream of mine,
And let me visit you from time to time.
As centuries a second seem
When my reality’s a dream.
Drive all nightmares away and smile
And be serene for
I could live in your eyes
And die when you close them…
Ice burning –
The soul I am is slowly melting
Into a vast sea of nothingness…
I was here…
I could as well be lost
In the sea of
You have no time for me
As if your clock went faster.
This voyage seems to be
Heading for disaster.
I see no clouds, no rain
And no snow falling.
Through my window pane
The sun is
Alone in darkness,
Cold feet and cold hands,
Icicles in my dreams,
I fall into oblivion.
I’m sinking into emptiness
With no beginnings, no ends,
And my heartbeat, it seems
To keep on going
How could I ever be misguided
When you lighten me so fully
Through the night, throughout the gully,
When I suffer, but I hide it?
Lift my spirit, give me hope,
When there’s no one there to
The dogs come out at night,
Howling at the lonely passenger,
Those eyes that gleam so bright
Are splinters in my soul.
The coldness dims the light
Of Yellow Death – the cruelest messenger,
I’m