sin embargo soy demasiado poeta para este mundo
las utopías y andar en bici nunca se olvidan
quizás por eso inserto las flores con polvo de hadas
y separo los copos de nieve en muñecos
sin embargo soy demasiado poeta para este mundo
las utopías y andar en bici nunca se olvidan
quizás por eso inserto las flores con polvo de hadas
y separo los copos de nieve en muñecos
sin embargo soy demasiado poeta para este mundo
las utopías y andar en bici nunca se olvidan
quizás por eso inserto las flores con polvo de hadas
y separo los copos de nieve en muñecos
Je respire un lever de soleil
en espérant comprendre son coucher
ensuite je plie le rêve
dans un tabloïd crasseux
d'histoires aux couples étranges
et appétences
je n'ai mal qu'au ciel
ou plutôt
qu'à son manque de frontières
à cette immensité incontestable
tel le vide laissé dans le cœur
comme une ligne de l'horizon
devenue rayon
pour qui sais quel
je vis intensément
je pleure
je ris
je fait la culbute
et ne vole pas la lune
pas même pour toi
(traduction de Amalia Achard dans le recueil "Adimensionnel")
Comment pourrais-je décrire l’arc-en-ciel
à quelqu’un qui ne le vit jamais ?
…et l’amour
…l’amour
comment pourrais-je le raconter
à celui qui ne le vécut pas ?
je ne voudrais nullement réduire
parfait après parfait
une blanche douleur
immense
anonymes larmes gelées
d’un ciel étoilé
brillent irréellement entre deux nuits
et une journée crue
ne cherche pas mes yeux
ils
dans le bac à sable
de mon cœur je joue
le jeu à la vie
entre deux passages
de chaos en chaos
par des caillages d’un instant
pendant que de ma raison
je partage des douleurs -
posée quelque peu perpendiculairement
sur un cœur de poète
au moment de la création
est-ce pour cela peut-être que l’existence
se trouve toujours
au-delà
de toute manière plus rien ne
et ratisser les étoiles
je me mets à monter une affaire de lucioles
je ramasse la poussière sous ma tempe
et regarde l’herbe se préparer pour le fauchage
j’enfile l’habit de rosée
et tords
e les horizons frémissent
comme si un beau dément
échappé à la réalité par une divine erreur
frappait le tympan d'une masse de forgeron
tout comme, parfois, les papillons frappent l'air
tant dans l’absence de gravitation
que sous leur tendre écrasement
tu le sais bien
tu as vu mes douleurs s’élever étrangement
tantôt vers l’au-delà
tantôt en s’enterrant
de toute
j’additionne deux par deux tout manque
je ne m'inclue pas
je compte dans ma tête
afin que personne n'entende
quand je finis les comptes
combien de nuits peut me contenir
entre deux
j'aimerais savoir seigneur concernant le premier jour
pour quoi donc a-t-il fallu créer d'abord la lumière
le noir peut-être existait-il déjà
et le verbe seigneur
n'était-il pas précédé
Poems are to be written each morning
When you happily smile to yourself in the mirror
Simply because you are not dammed yet.
Afterwards, you jump rope like being possessed,
Play a little