Sari la conținutul principal
Poezie.ro
Victor Hugo

Victor HugoPoezii

(13 texte)

Victor Hugo (n. 26 februarie 1802 - d. 22 mai 1885) a fost un poet, dramaturg, romancier și uneori pictor, de origine franceză. Scriitor romantic, a Biografia completă →

Niciun text în limba română.

Texte în alte limbi:

Melancholia

Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ? Ces doux êtres pensifs, que la fièvre maigrit ? Ces filles de huit ans qu\'on voit cheminer

Victor Hugo

A Villequier

Les Contemplations

Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres, Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ; Maintenant que je suis sous les branches des

Victor Hugo

Ce que c\'est que la mort

Les Contemplations

Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez. On voit ce que je vois et ce que vous voyez ; On est l\'homme mauvais que je suis, que vous êtes

Victor Hugo

A ma fille

Les Contemplations

Ô mon enfant, tu vois, je me soumets. Fais comme moi : vis du monde éloignée ; Heureuse ? non ; triomphante ? jamais. -- Résignée ! -- Sois

Victor Hugo

Claro De Luna

Era clara la luna y jugaba en el agua. La ventana ya libre está abierta a la brisa, la sultana se asoma y a lo lejos el mar al romper borda en

Victor Hugo

A un poète aveugle

Les contemplations

Merci, poète! -- au seuil de mes lares pieux, Comme un hôte divin, tu viens et te dévoiles ; Et l\'auréole d\'or de tes vers radieux Brille

Victor Hugo

Hier au soir

Les contemplations

Hier, le vent du soir, dont le souffle caresse, Nous apportait l\'odeur des fleurs qui s\'ouvrent tard ; La nuit tombait ; l\'oiseau dormait dans

Victor Hugo

Apparition

Les Contemplations

Je vis un ange blanc qui passait sur ma tête ; Son vol éblouissant apaisait la tempête, Et faisait taire au loin la mer pleine de bruit. -

Victor Hugo

Booz endormi

La légende des siècles

Booz s\'était couché de fatigue accablé ; Il avait tout le jour travaillé dans son aire ; Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ; Booz

Victor Hugo

Amis, un dernier mot !

Les feuilles d\'automne

Toi, vertu, pleure si je meurs ! ANDRÉ CHÉNIER. Amis, un dernier mot ! - et je ferme à jamais Ce livre, à ma pensée étranger désormais. Je

Victor Hugo

Ce siècle avait deux ans

Les feuilles d\'automne

Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte, Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte, Et du premier consul, déjà, par maint endroit, Le

Victor Hugo

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent

Les châtiments

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont Ceux dont un dessein ferme emplit l\'âme et le front. Ceux qui d\'un haut destin gravissent

Victor Hugo

Extase

Les orientales

J\'étais seul près des flots, par une nuit d\'étoiles. Pas un nuage aux cieux, sur les mers pas de voiles. Mes yeux plongeaient plus loin que le

Victor Hugo

A quoi songeaient les deux cavaliers ...

Les contemplations

La nuit était fort noire et la forêt très-sombre. Hermann à mes côtés me paraissait une ombre. Nos chevaux galopaient. A la garde de Dieu ! Les

Victor Hugo

Amour secret

Ô toi d\'où me vient ma pensée, Sois fière devant le Seigneur ! Relève ta tête abaissée, Ô toi d\'où me vient mon bonheur ! Quand je

Victor Hugo

Ce que dit la bouche d\'ombre (II)

Les contemplations

Espérez ! espérez ! espérez, misérables ! Pas de deuil infini, pas de maux incurables, Pas d\'enfer éternel ! Les douleurs vont à Dieu, comme la

Victor Hugo

Ecrit au bas d\'un crucifix

Les contemplations

Vous qui pleurez, venez à ce Dieu, car il pleure. Vous qui souffrez, venez à lui, car il guérit. Vous qui tremblez, venez à lui, car il

Victor Hugo

Dans ce jardin antique où les grandes allées

Les voix intérieures

Dans ce jardin antique où les grandes allées Passent sous les tilleuls si chastes, si voilées Que toute fleur qui s\'ouvre y semble un encensoir,

Victor Hugo

Ce que dit la bouche d\'ombre (I)

Les contemplations

(extraits) ... Les fleurs souffrent sous le ciseau, Et se ferment ainsi que des paupières closes ; Toutes les femmes sont teintes du sang des

Victor Hugo

Ô souvenirs ! Printemps ! Aurore !

Ô souvenirs ! printemps ! aurore ! Doux rayon triste et réchauffant ! - Lorsqu\'elle était petite encore, Que sa soeur était tout enfant...

Victor Hugo

C\'était la première soirée

Dernière gerbe

C\'était la première soirée Du mois d\'avril. Je m\'en souviens, mon adorée. T\'en souvient-il ? Nous errions dans la ville immense, Tous

Victor Hugo

Boaz Asleep

Boaz, overcome with weariness, by torchlight made his pallet on the threshing floor where all day he had worked, and now he slept among the

Victor Hugo

Vénus

Ciel ! un fourmillement emplit l\'espace noir, On entend l\'invisible errer et se mouvoir ; Près de l\'homme endormi tout vit dans les ténèbres.

Victor Hugo

Attente

Les Orientales

Monte, écureuil, monte au grand chêne, Sur la branche des cieux prochaine, Qui plie et tremble comme un jonc. Cigogne, aux vieilles tours

Victor Hugo
24 din 57 poezii incarcate